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Au lieu de s’en prendre à la culture de la cupidité en politique, l’Open Vld et la N-VA veulent relever le seuil électoral pour empêcher le PTB de percer en Flandre. Faites entendre votre voix : envoyez ce mail de protestation à tous les présidents de partis. 

Maggie De Block veut que 10 000 travailleurs malades de longue durée soient remis au travail pour 2017. Elle poursuit donc sa chasse aux salariés malades, sanctions à la clé. Et si on s’attaquait plutôt aux causes de l’augmentation du nombre de malades de longue durée ?

Après l’affaire Publifin en Wallonie, le Nord du pays connait lui aussi « son » « Publi-scandale », Publipart. Le scandale s’étend au Telenetgate, impliquant le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA). Un plafond maximum pour les rémunérations des politiciens et la mise sur pied d’un « service pour la transparence » pourraient endiguer la corruption et la culture de la cupidité dans la politique, explique Peter Mertens, le président du PTB. Il plaide pour la dissolution des sociétés d’investissements douteuses et propose des « entreprises citoyennes 3.0 » fonctionnant selon le modèle suédois du offentlighetsprincipen, le principe de transparence.

Ce que les parlementaires veulent nous imposer ne vaut pas pour eux-mêmes. Travailler plus longtemps avant de pouvoir prendre sa pension ? Non, c’est bon pour les autres, pas pour eux. Pourquoi devrait-on continuer à appliquer d’autres règles aux politiciens professionnels qu’à toute la collectivité ?

Publifin, Publipart, Telenetgate, Kazakhgate, Optima… Autant de dossiers dans lesquels les politiciens traditionnels confondent l’intérêt général avec leurs intérêts particuliers et ceux de leurs amis. Le PTB est déterminé à dénoncer les casseroles des profiteurs en politique, et à promouvoir une politique au service des gens.

Ces derniers mois, il est beaucoup question du financement du PTB. En particulier parce que le parti, qui est représenté au Parlement depuis juin 2014, ne reçoit pas la totalité de la dotation publique à laquelle il a droit. Le 8 février, la Commission de contrôle sur les dépenses électorales et la comptabilité des partis politiques s’est à nouveau penchée sur la dotation du PTB. Comment fonctionne le système des dotations aux partis politiques ? Pourquoi, depuis deux ans et demi, le parti ne reçoit-il pas la dotation à laquelle il a droit ? Et en quoi le PTB est-il différent des autres partis ?

Ces derniers jours, le président de la Chambre Siegfried Bracke (N-VA) s’est retrouvé dans la ligne de mire à cause de son mandat de conseiller chez Telenet. Le PTB se pose de sérieuses questions sur ce mandat et exige que la Commission de déontologie de la Chambre se penche sur celui-ci afin de déterminer s’il entraîne ou non un conflit d’intérêts.

Lors du dernier conseil communal de Seraing, le bourgmestre Alain Mathot (PS) a annoncé sa démission de ses différents mandats dans Publipart et d’autres entités. Mandats qui lui permettaient de toucher… 265 000 euros bruts par an. Il faut dire que le PTB local n’a rien lâché. Retour sur un conseil animé.

Un bourgmestre wallon qui touche 960 000 euros bruts par an en cumulant sa fonction avec le poste de CEO de Nethys, une présidente de commission d’enquête parlementaire qui empoche 3 600 euros bruts par réunion… Au PTB, rien de tout ça. Depuis sa création, ses élus et responsables touchent un salaire moyen de travailleur. Pas plus, pas moins.

Le PTB plaide pour une prise en main à la fois démocratique et réellement efficace tant de la lutte antiterroriste que contre la grande criminalité. Et c’est justement pourquoi le PTB a voté contre le projet de loi de Theo Francken qui veut expulser les gens sur base de simples soupçons.

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