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Le vendredi 4 août, vers 7h30, les bénévoles d’Amitié Sans Frontières ont assisté à une nouvelle rafle de la police à l’encontre des migrants de la gare du Nord. Pour Loïc Fraiture, porte-parole d'Amitié Sans Frontières, le groupe d'action et de solidarité avec les réfugiés du PTB, les pouvoirs publics doivent « prendre leur responsabilité pour appliquer des solutions à la fois légales, humanitaires et structurelles. »

Pour le Dr Sofie Merckx (PTB), la santé publique doit primer sur tous les intérêts économiques. « S’il s’avère que les œufs contiennent une substance toxique, la population doit en être immédiatement informée. Les entreprises impliquées doivent être bloquées et tous les œufs suspects doivent être retirés des rayons des magasins. Le gouvernement doit aussi prendre des mesures pour empêcher que cela puisse se reproduire. »

Depuis les élections de juin 2014, les partis au pouvoir au niveau fédéral bloquent le paiement de la totalité de la dotation publique à laquelle le PTB a droit.

« Depuis toutes ces semaines où le cdH de M. Lutgen a décidé, non pas de tirer la prise, mais bien d’arracher les câbles de la majorité PS-cdH, nous avons eu de grandes déclarations, de grandes envolées lyriques sur un changement "historique" en Wallonie, pour arriver, après un tour de piste, à la proposition de l’accord politique qui nous est soumis aujourd’hui, et qui ne porte qu’une seule certitude : ce nouveau gouvernement ne sera pas beaucoup plus éthique et encore moins social », selon le député wallon du PTB Frédéric Gillot.

Une taxe sur les comptes-titres sans effet et des emplois précaires pour les jeunes. « Cet accord estival n’a rien à voir avec la justice fiscale et sociale », déclare Sofie Merckx, porte-parole du PTB. « Malades, pensionnés et fonctionnaires paient la facture de la réduction de l’impôt des sociétés. »

« Après des semaines de crise politique, voici maintenant que nous arrive un nouveau gouvernement. Evidemment, il annonce qu’il lavera plus blanc que blanc. Mais quid de l’éthique et de la gouvernance ? », se demande le député wallon du PTB Frédéric Gillot.

Le Conseil des ministres a approuvé vendredi passé un nouveau projet de loi sur les services postaux. Tout droit sorti des tiroirs de la Commission européenne, ce projet revoit à la baisse les conditions d'accès au marché postal belge pour les entreprises privées. Ce qui entraînera une diminution de la qualité du service et menacera directement la survie financière de notre service postal public.

Plus de flexi-jobs, de travail de nuit, réinstauration des périodes d’essai… voilà ce qui se cache en réalité derrière l’annonce du ministre de l’Emploi Kris Peeters (CD&V) qui « vise le plein emploi d’ici 2025 ». Pourtant, une étude universitaire vient jeter une – grosse – mouche dans son potage : « La récente politique en matière de marché du travail n’a pas bénéficié à la lutte contre la pauvreté. Sur certains points, elle est même devenue une lutte contre les pauvres », constate un des chercheurs.

Il y a plus de six mois éclatait l’affaire Publifin. Puis Publilec et Brackegate en Flandre. Puis encore le Samusocial à Bruxelles. Le tout agrémenté des soubresauts du Kazakhgate. « Des brebis égarées », « des gens qui ont oublié leurs valeurs », « des personnalités corrompues », « des affaires différentes qui n’ont rien à voir entre elles », nous a-t-on juré, de M. Di Rupo à Mme Rutten en passant par MM. Chastel et De Wever. Vraiment ? La corruption est-elle une exception dans notre système ? Le conflit d’intérêt, un simple dérapage ? Ou s’agit-il d’une pratique généralisée qui permet au système de fonctionner ? Retour sur les affaires Publifin, Samusocial et autres Brackegate ou Kazakhgate.

Depuis deux ans, la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld) a les maisons médicales dans son collimateur. Elle vient ainsi de lancer une nouvelle attaque, en confiant un audit des maisons médicales – « pour voir si chaque euro est bien utilisé » – à un bureau d’audit commercial international, KPMG. Un bureau connu pour ses positions en faveur d’une privatisation des soins de santé et d’une médecine à deux vitesses.

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