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Ces derniers mois, il est beaucoup question du financement du PTB. En particulier parce que le parti, qui est représenté au Parlement depuis juin 2014, ne reçoit pas la totalité de la dotation publique à laquelle il a droit. Le 8 février, la Commission de contrôle sur les dépenses électorales et la comptabilité des partis politiques s’est à nouveau penchée sur la dotation du PTB. Comment fonctionne le système des dotations aux partis politiques ? Pourquoi, depuis deux ans et demi, le parti ne reçoit-il pas la dotation à laquelle il a droit ? Et en quoi le PTB est-il différent des autres partis ?

Ces derniers jours, le président de la Chambre Siegfried Bracke (N-VA) s’est retrouvé dans la ligne de mire à cause de son mandat de conseiller chez Telenet. Le PTB se pose de sérieuses questions sur ce mandat et exige que la Commission de déontologie de la Chambre se penche sur celui-ci afin de déterminer s’il entraîne ou non un conflit d’intérêts.

Lors du dernier conseil communal de Seraing, le bourgmestre Alain Mathot (PS) a annoncé sa démission de ses différents mandats dans Publipart et d’autres entités. Mandats qui lui permettaient de toucher… 265 000 euros bruts par an. Il faut dire que le PTB local n’a rien lâché. Retour sur un conseil animé.

Un bourgmestre wallon qui touche 960 000 euros bruts par an en cumulant sa fonction avec le poste de CEO de Nethys, une présidente de commission d’enquête parlementaire qui empoche 3 600 euros bruts par réunion… Au PTB, rien de tout ça. Depuis sa création, ses élus et responsables touchent un salaire moyen de travailleur. Pas plus, pas moins.

Le PTB plaide pour une prise en main à la fois démocratique et réellement efficace tant de la lutte antiterroriste que contre la grande criminalité. Et c’est justement pourquoi le PTB a voté contre le projet de loi de Theo Francken qui veut expulser les gens sur base de simples soupçons.

L’affaire Publifin rebondit en Flandre, dans une nouvelle affaire qui implique aussi des élus flamands de tous les partis via la filiale Publipart. Celle-ci investit de l’argent public dans des fonds qui bafouent les droits humains. Le PTB veut le démantèlement immédiat de ce holding et demande également que les politiciens concernés restituent les sommes totalement disproportionnées qu’ils ont perçues. 

Le 25 mai, le président Trump participera en Belgique à un sommet de l’Otan. Le Premier ministre Charles Michel a réagi avec enthousiasme, mais plusieurs milliers de personnes ont déjà exprimé leur intérêt pour une grande marche de protestation lancée sur Facebook.

 Le PTB sera donc présent dans la commission d'enquête parlementaire concernant l’affaire Publifin. « Ce qui était impossible hier est devenu possible aujourd'hui », constate, satisfait, Frédéric Gillot, député régional wallon du PTB.

Ce jeudi 9 février au matin, devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld), Médecine pour le Peuple et le PTB organisaient une action contre les hausses de prix de certains médicaments. En cette occasion, près de 5000 messages de patients et sympathisants en colère ont été transmis à la ministre.

La réunion de la « Commission de contrôle des dépenses électorales et de la comptabilité des partis politiques » à la Chambre a été le théâtre d’un spectacle grotesque. Pour la cinquième fois, les partis au pouvoir ont refusé de prendre une décision sur la dotation publique à laquelle le PTB a droit, et sans qu’aucun nouvel élément ne soit mis sur la table.

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