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Hier, le PTB révélait que Guy Verhofstad, le chef de groupe des libéraux au Parlement européen, a été pendant des années administrateur d'un groupe qui est cité dans les Paradise Papers.

Le président du groupe du Parlement européen, l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE), Guy Verhofstadt, était administrateur d’un groupe qui se retrouve impliqué dans les Paradise Papers. L’affaire est rendue publique aujourd’hui par le PTB. « Au Parlement européen, Guy Verhofstadt fait la leçon à tout le monde. Mais en tant qu'administrateur du holding Exmar, il a perçu 60 000 euros par an. Pourquoi n’a-t-il jamais protesté contre les obscures constructions offshores de la filiale Exmar Offshore Ltd. dans les Bermudes ? Nous demandons que le Parlement européen ouvre une enquête sur l’implication des politiciens dans les Paradise Papers », a déclaré Peter Mertens, président du PTB.

The President of the ALDE group (Alliance of Liberals and Democrats for Europe) in the European Parliament, Guy Verhofstadt, was a director of a group that is featured in the Paradise Papers. This is revealed by the left-wing PTB-PVDA (Workers’ Party of Belgium) today. “In the European Parliament, Guy Verhofstadt is lecturing everyone. But as a director of the Exmar holding company he received 60,000 Euros per year. Why did he never object to the shadowy offshore constructions of subsidiary Exmar Offshore Ltd. on the Bermudas? We demand that the European Parliament start an investigation into the involvement of politicians in the Paradise Papers”, says Peter Mertens, chairman of the PTB-PVDA.

Un dimanche maussade, une envie de rester au chaud chez soi mais, en même temps, de faire quelque chose d’utile ? C’est possible. Invitez vos amis qui sont dans le même état d’esprit et demandez-leur d’apporter leur ordinateur portable pour une après-midi « Be The Messenger ».

Il y a quelques jours, une équipe de CNN a sorti une vidéo terrifiante. Des migrants étaient vendus comme esclave pour une somme allant de 300 à 500 dollars dans une ville à proximité de Tripoli, la capitale Libyenne. Les images ont choqué de nombreuses personnes qui voient réapparaître le fantôme de l’esclavage qui a si longtemps détruit les populations africaines.

Dirk De Block, le président du PTB-Bruxelles, condamne fermement le vandalisme et les pillages qui ont émaillé le centre de Bruxelles cette dernière semaine. « Cette violence est inacceptable. Il s’agit de voitures et de magasins de gens ordinaires, de travailleurs, qui ont été cassés. Nous devons disposer d'une police qui protège nos droits et nos personnes, qui puisse neutraliserr les casseurs pour que les Bruxellois puissent se réunir. Et traiter la situation à Bruxelles comme un "cancer" et annoncer une répression "tous azimuts" comme l'annonce Jan Jambon (N-VA), n'apportera aucune solution. Il faut investir dans des projets sociaux, dans l’enseignement, et donner des perspectives pour ramener le calme à Bruxelles et offrir un avenir à tous. »

Le gouvernement s’apprête à lancer une des plus grandes réformes (lisez : casse) de notre système de pensions : la pension à point. Ce système, encore trop peu connu, s’appliquerait notamment aux travailleurs du secteur public. « Pour harmoniser », avance le gouvernement. Dans les faits, il s’agit d’une attaque en règle, dont aucun travailleur ne sortira gagnant.

« 64 000 fois. C’est le nombre de fois que le terme « Belgique » est cité dans les fameux Paradise Papers. Et, chaque fois, il s’agit des mêmes grandes familles. Des récidivistes, des membres de la caste du 1 %, les milliardaires de notre pays. Les grands fraudeurs peuvent poursuivre leurs activités, puisqu’ils bénéficient de protection politique », écrit Peter Mertens. Qui propose cinq mesures urgentes.

C’est durant la nuit du 16 au 17 novembre, à 2h30, que le « service minimum » pour le rail a été voté. Le député fédéral PTB Raoul Hedebouw a dit ses quatre vérités au gouvernement à propos de l'attaque contre le droit de grève à la SNCB : « Le service minimum, vous l’organisez déjà en économisant des milliards sur la dotation de la SNCB, en fermant des guichets, en rendant les trajets plus lents. Ce que nous voulons, c’est le service maximum pour les voyageurs ! »

Le milliardaire Luc Bertrand, président d’Ackermans & van Haaren, est coactionnaire avec l’État belge d’une société dans les paradis fiscaux. Et sa fille Alexia Bertrand est la cheffe de cabinet du ministre Reynders. Et ce n'est pas la seule représentante du monde politique à être en contact étroit avec ce holding. Les conflits d’intérêts sont en fait aussi communs que le recours à des paradis fiscaux.

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