Marc Botenga

 

Le terrible bilan de l'effondrement du pont à Gênes s'aggrave. On parle d’au moins 39 morts. Pendant que les Italiens pleurent leurs victimes, ils se posent des questions sur les responsabilités. Et pour cause : il ne s'agit pas d'une coïncidence, ni d'un désastre naturel.

La décision de Donald Trump a en réalité peu à voir avec l’accord en tant que tel. Il s’agit plutôt d’une manœuvre visant à appliquer la bonne vieille recette des sanctions économiques afin de faire basculer un régime jugé indésirable. Donald Trump et ses acolytes entendent ainsi modifier les rapports de force au Moyen-Orient et y installer une domination américaine. Explications.

« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?

L'Italie a bel et bien un nouveau gouvernement. Afin d'arriver au gouvernement, l'extrême-droite italienne a vite oublié sa propagande anti-euro. Le capital européen aura envoyé un message clair : gagner les élections ne donne pas le droit de faire le gouvernement qu'on veut. Ni de gouverner comme on veut. Retour sur un mini-bras de fer.

Le Parlement européen vient d’approuver une nouvelle directive pour les travailleurs détachés. Elle devrait entraver le dumping social en garantissant le principe « à travail égal, salaire égal » pour les travailleurs détachés.

L’Italie a presque un nouveau gouvernement. Cette alliance entre populistes du Mouvement 5 Étoiles et extrême-droite de la Ligue inquiète l’Union européenne. Le nouvel exécutif pourrait ne plus respecter les traités européens. Mais c’est surtout l’émergence de ce gouvernement même qui devrait inquiéter. Parce qu’il illustre toutes les limites de l’intégration européenne.

Avec une rhétorique de guerre digne de la guerre contre l’Irak, Trump jette l’accord avec l’Iran à la poubelle et veut prendre des sanctions fortes contre ce pays. Ce sont les intérêts économiques et géostratégiques des américains et des israéliens qui sont en jeu, ces sanctions sont inacceptables.

Pourquoi les États-Unis ont-il décidé d’attaquer la Syrie le 13 avril dernier ? Le recours aux armes chimiques est évidemment intolérable, mais personne ne croit que Washington s’inquiète du sort des civils syriens. L’impérialisme se moque bien du sort des peuples arabes. Depuis 1990, les interventions militaires occidentales n’ont fait que semer le chaos et la destruction au Moyen-Orient.

« Tiens-toi prête, la Russie, nos missiles arrivent. » Le tweet de Trump était clair : une confrontation directe entre les deux grandes puissances nucléaires semble très proche. La Grande-Bretagne et la France s’apprêtent à y participer. Pour le PTB, la priorité est l'arrêt de l'escalade guerrière et l'organisation de négociations de paix.

Révolte des grands-parents en Espagne. Grève dans les universités britanniques. Mécontentement en France et en Italie. Pensions de misère en Allemagne. Et, chez nous, métiers pénibles et pension à points. Une résistance se lève en Europe face à une régression sociale coordonnée au niveau européen.

Pages