Peter Mertens

 

Depuis 2017, les malades de longue durée sont activés via ce qu'on appelle une « procédure de réintégration ». Mais, dans 70 % des cas, le patron dit qu'il n'y a ni travail adapté ni autre travail disponible et le travailleur malade est licencié sans la moindre indemnité. Ce mardi 22 mai, le Conseil des ministres a décidé que les travailleurs malades qui collaborent insuffisamment à cette procédure de licenciement pourront perdre de 5 à 10 % de leur indemnité de maladie. Les sanctions possibles pour les patrons qui ne procurent pas un travail adapté ou un autre travail sont quasiment supprimées.

Discours de Peter Mertens, président du PTB, prononcé lors de la soirée « Marx 200 » le 5 mai 2018 à Bruxelles.

Le PTB a placé ce 1er Mai 2018 sous le slogan « Moins de profiteurs, plus de pension ». Dans son discours, à Anvers, le président du PTB, Peter Mertens, a notamment exprimé son respect pour la lutte des travailleurs et travailleuses de Lidl et s’est réjoui du printemps social à venir, en invitant chacun à oser à nouveai dire « non ».

Si 48 milliards d’euros belges appartenant aux plus grandes fortunes belges ont fini dans des sociétés boîte aux lettres au Grand-Duché, « c’est un problème qui dépasse la législation nationale », selon Johan Van Overtveldt. Le ministre des Finances estime que la balle est dans le camp de l’Union européenne, et non dans celui de la Belgique. Après autant de Panama et Paradise Papers, Lux et Swissleaks, il devrait pourtant savoir, s’il en avait la volonté politique, que des solutions existent et qu’elles sont à portée de mains directement en Belgique. C’est ce qu’explique Peter Mertens, président du PTB dans cet extrait de son dernier livre « Au Pays des Profiteurs ».

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Ce samedi 3 février, le président du PTB Peter Mertens est venu présenter les vœux du parti à Charleroi, en compagnie, notamment, de la conseillère communale Sofie Merckx et du porte-parole francophone du PTB Germain Mugemangango. Voici le discours qu'il y a prononcé, où l’on croise Dante, Marx, et des milliers d’anonymes qui font vivre chaque jour la résistance et la solidarité.

Ce vendredi 19 janvier, le PTB organisait sa réception de Nouvel An à Anvers. Le président du PTB y affirmé la confiance en soi du PTB, un parti « social, authentique et actif ». Avec un aperçu sur les victoires de 2017 pour mieux lancer une année 2018 pleine de combativité.

« 64 000 fois. C’est le nombre de fois que le terme « Belgique » est cité dans les fameux Paradise Papers. Et, chaque fois, il s’agit des mêmes grandes familles. Des récidivistes, des membres de la caste du 1 %, les milliardaires de notre pays. Les grands fraudeurs peuvent poursuivre leurs activités, puisqu’ils bénéficient de protection politique », écrit Peter Mertens. Qui propose cinq mesures urgentes.

Le PTB met la pression sur le plan pension du gouvernement devant 12 000 personnes. « Renforcez la nouvelle vague sociale, Join the wave ! », a déclaré Peter Mertens dans son discours à ManiFiesta, ce 17 septembre.

« Le gouvernement sait très bien que la mesure qui vise à priver les chômeurs de 50 ans et plus et les prépensionnés de 165 euros par mois pour leur pension est non seulement injuste, mais aussi illégale », ont réagi Peter Mertens, président du PTB, et Kim De Witte, spécialiste pensions du PTB dans une carte blanche parue sur LeVif.be.

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