Gouvernement

Le PTB a découvert avec stupeur que la SNCB engageait un « Specialist Rail Liberalisation ». Michael Verbauwhede, spécialiste rail du PTB réagit en offrant ses services : « Non pas pour préparer la libéralisation, mais au contraire pour l'éviter. »

Ce 28 septembre, le PTB publiait une étude qui montre que, sous le gouvernement Michel, il y a eu un véritable transfert de la poche des travailleurs vers celle des profits. Ce 29 septembre, le MR tente d’y répondre, mais il s’emmêle un peu les pinceaux.

Saut d'index, flexi-jobs, loi salariale... le gouvernement Michel-De Wever a beaucoup fait pour couper dans nos salaires. Une technique payante pour les actionnaires, puisque, en quatre ans, 9 milliards d'euros ont été transférés des salaires vers les profits des entreprises. « Les richesses doivent revenir à celles et ceux qui les ont produites, réagit Raoul Hedebouw. Il est temps d'augmenter les salaires. »

Les parlementaires ne stressent sans doute pas autant que nous à l’idée d’être malades. Et pour cause : eux peuvent garder 100 % de leur (gros) salaire sans limite dans le temps. « Ils ont en effet un régime privilégié. Et, dans le même temps, la majorité attaque les régimes de maladie des fonctionnaires et fait la chasse aux malades de longue durée. C’est un "deux poids, deux mesures" qui est inacceptable, les attaques contre les travailleurs malades doivent cesser » réagit Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB.

Le gouvernement a décidé d’accélérer la dégressivité des allocations de chômage. Raoul Hedebouw, porte-parole national du PTB, a donc lancé un défi à Charles Michel : « Qu’il vive un mois avec 1011 euros, et après qu’il vienne justifier sa mesure ! » Signez vous aussi sur www.jedefiemichel.be et mettez-le au défi.

Avant les vacances, les syndicats avaient annoncé une journée d’action nationale pour les pensions le 2 octobre. Pendant les vacances, le gouvernement a pris dans notre dos de nouvelles mesures antisociales, sous le rutilant nom de « Jobs deal ». Résultat : nos avons au moins 6 bonnes raisons de lui promettre un été indien au niveau de la mobilisation sociale.

C’est le troisième assaut du gouvernement Michel-De Wever sur les salaires. Il s’agit de s’attaquer aux barèmes. Et de casser toute solidarité entre travailleurs. Ça vous étonne ?

Le gouvernement cherche à rendre inoffensifs ceux et celles qui font entendre une voix de contestation. Comment ? En cassant le contre-pouvoir que représentent les syndicats et les mutuelles. Les partis de la majorité prévoient déjà une large attaque dans ce domaine après les prochaines élections. Mais il prépare dès aujourd’hui la bataille idéologique.

En fin de carrière, beaucoup se sentent un peu, ou totalement, au bout du rouleau. Ce qui fait qu'aujourd'hui, plus de 100 000 personnes travaillent en 4/5e ou à mi-temps, dans l'espoir de pouvoir continuer à travailler jusqu'à leur pension. Mais cette possibilité, le gouvernement Michel vient de la supprimer…

Notre pays est touché par une des vagues de chaleur les plus longues et les plus chaudes de l'histoire de la Belgique. Ces phénomènes extrêmes se reproduisent de plus en plus souvent en raison du réchauffement climatique. Alors que nos décideurs politiques tentent de minimiser un accord climatique, le mouvement belge pour le climat, Climate Express, prévoit une importante mobilisation à Bruxelles, le 2 décembre.

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