Environnement

La Belgique s’est fixée un objectif de 13 % d’énergie renouvelable d’ici 2020. La Wallonie entend y arriver notamment en ouvrant la porte aux certificats verts à une grande centrale biomasse. Cela fait grincer les dents des organisations environnementales et du PTB, qui craint de nouvelles taxes pour la population.

Suite aux scandales de pollution et détournement de fonds qui touchent l’Office Wallon des déchets, le gouvernement wallon a décidé de dissoudre cet organisme. Le ministre Di Antonio peut dissoudre ce qu’il veut, cela ne dissoudra pas ses responsabilités, dénonce Fred Gillot (PTB) : « Il y a plus de contrôle pour la vente de tickets à une buvette de foot de quatrième provinciale que dans l’administration wallonne ! »

Le PTB a pris connaissance ce matin des révélations des éditions de l'Avenir concernant un dépôt illégal de sable toxique à Sambreville. Le PTB exige que toutes les analyses soient immédiatement réalisées afin de mesurer les conséquences sur la santé des riverains et l’environnement.

Le PTB ne peut accepter le projet de contrat de gestion de la ministre Jacqueline Galant (MR). Plutôt qu’une hausse des tarifs, le parti de gauche demande l’instauration de tarifs « COP21 » plus bas, et attractifs.

Jos D’Haese, spécialiste climat du PTB, était interviewé ce mardi 26 janvier sur La Première (RTBF) dans le cadre d’une émission sur la refédéralisation de certaines compétences. Un exemple de compétence qui pourrait revenir au fédéral ?

Le Parlement wallon vote cette semaine le budget pour l’année 2016. Un budget truffé d’une augmentation de 10% de la taxe poubelle, qui ne rencontre absolument pas l'urgence sociale. Mais où les subsides aux grandes entreprises sont eux bien préservés. Voici l’intervention du député PTB Frédéric Gillot.

Le PTB demande le maintien des subsides aux intercommunales liés au traitement des déchets. Il n’est pas question d’aller chercher dans la poche des gens de quoi combler le trou du budget. Le gouvernement wallon sait pourtant pertinemment qu’en coupant dans les subsides des intercommunales, l’intégralité du coût est reporté vers le citoyen dans la logique du coût vérité.

Les négociations sur le climat à Paris touchent à leur fin, mais nous ne sommes certes pas encore face à une véritable avancée en la matière. C'est ce qui ressort des grands points d'achoppement qui doivent encore être résolus et des décisions déjà prises. La logique fossile des pays industrialisés, les Etats-Unis en tête, semble avoir triomphé d'une approche ambitieuse  pour le climat.

Selon le Premier ministre Charles Michel, les Belges seraient « les plus ambitieux » de tous les Gaulois en matière de politique du climat. Rien n'est moins vrai. Le menu pour le climat concocté par nos gouvernements est en effet immangeable. Des économies sur le dos de la SNCB en entrée, un gros cadeau aux monopoles nucléaires en plat de résistance, un accord honteux sur le climat en dessert, et Uplace comme pousse-café. La politique devrait avoir le courage de passer la laisse au cou des grands lobbys pour enfin s'atteler enfin aux problèmes des besoins écologiques et sociaux.

14 000 manifestants se sont réunis et ont marché à Ostende pour le climat à l 'appel du Climate Express. La marche, suivie par une chaîne humaine tout le long de la plage d'Ostende, a montré la détermination des citoyens à exiger des actes forts pour sauver la planète. 

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