Palestine

Le 27 février dernier, Omar Barghouti, invité par Comac et Intal, était à Louvain pour y donner une conférence sur la question des prisonniers politiques en Palestine. Omar Barghouti est palestinien, activiste engagé dans la défense des droits humains et cofondateur du mouvement international BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions). Il a reçu en 2017 le Ghandi Peace Award.

Après le meurtre de 61 Palestiniens (dont 8 enfants) commis à Gaza par l’armée israélienne, le PTB exige que l’ambassadrice d’Israël soit expulsée. Aidez-nous pour que la Belgique pose ce geste fort.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, on peut déjà parler de journée la plus meurtrière depuis des années pour le peuple palestinien, avec plus de 38 morts et des centaines de blessés palestiniens par balles. Le PTB condamne ce massacre qui ne cesse de s’alourdir et exige des sanctions immédiates à l’égard d’Israël.

Ce 15 mai sera commémoré le 70e anniversaire de la Nakba (« catastrophe »). Le terme désigne les conséquences pour les Palestiniens de la défaite des armées arabes face aux troupes sionistes en 1948. La plus importante de ces conséquences est l’expulsion de près de 750 000 personnes des territoires conquis par Israël.

Le tour d’Italie (« Giro ») a débuté en Israël. Grâce à un richissime homme d’affaires qui assume la quasi-totalité des coûts. Ce qui provoque des tensions chez les coureurs, mais aussi une consternation internationale. Ceux qui organisent quelque chose en Israël ne peuvent ignorer le contexte politique du pays. 

Depuis le 30 mars, les Palestiniens de Gaza manifestent tous les vendredis à la frontière qui les sépare d'Israël. Dans le cadre de leur « Grande Marche du Retour », ils réclament la fin du blocus illégal de Gaza et revendiquent leur droit à revenir sur les terres dont ils ont été expulsés. Au péril de leur vie.

Début de ce mois, la famille d'Ahed Tamimi a diffusé la vidéo d'un interrogatoire de la jeune fille par deux agents israéliens. Les images datent du 26 décembre dernier, soit une semaine après l'arrestation de l'adolescente.

« Il n'y a pas de justice sous l'occupation. » La déclaration de l'activiste palestinienne Ahed Tamimi lors de son procès résonne plus que jamais alors qu'Israël a une fois de plus ouvert le feu sur des manifestants palestiniens. Combien de crimes de guerre Israël va-t-il encore pouvoir commettre avant que la communauté internationale prenne enfin le taureau par les cornes et passe des innombrables condamnations sur papier à des actions concrètes ?

Le 21 mars,  Ahed Tamimi a été condamnée à huit mois de prison par le tribunal militaire israélien. Ahed Tamimi et son avocate ont accepté de plaider coupable pour quatre des douze chefs d'accusation, en échange de quoi la jeune fille n'aura qu'une peine de huit mois de prison, dont elle a déjà purgé quatre mois en préventive. Son avocate a expliqué avoir accepté ce deal parce que le procès se déroulait à huis clos et qu'un tribunal militaire d'occupation ne peut être équitable.

Après l’incarcération dans une prison israélienne d’Ahed Tamimi, Palestinienne de 17 ans, ce sont maintenant des membres de sa famille et des voisins qui ont été arrêtés. Un acte de vengeance de l’armée israélienne pour mettre Ahed sous pression.

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