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Depuis 30 dans déjà, l’élite politique du monde entier a la possibilité d’enclencher un revirement vers une économie durable. Il serait très naïf d’espérer que, de lui-même, le sommet climatique en Pologne aboutira à de bons résultats. C’est par l’action et la mobilisation que nous pourrons mettre les négociateurs sous pression.

Dirk De Block, chef de file du PTB Molenbeek, réagit à l'annonce de la majorité PS-MR dans sa commune : « L'alliance avec le MR était inscrite dans les astres. Ce ne sera donc même pas l’Olivier qui était mathématiquement possible… Contrairement aux apparences, Catherine Moureaux n'a jamais voulu négocier avec le PTB mais voulait transférer la responsabilité de son accord avec le MR sur le PTB. La ficelle est un peu grosse. C’était donc une mascarade organisée. »

Les stewards et les pilotes ont mis la multinationale Ryanair à genoux. David remporte sa première victoire sur Goliath. En s’unissant et en tenant bon, les travailleurs de l’air montrent qu’on peut gagner.

Les bagagistes, les manutentionnaires et le personnel d’enregistrement d'Aviapartner en ont assez. Après le personnel de Ryanair, eux aussi se sont mis en grève. Pour O'Leary et ses homologues, les compagnies d'aviation rapportent peut-être des millions, mais pour les travailleurs, les conditions de travail ne font que régresser. Une vraie bombe à retardement... 

Le PS, ce parti qui dit vouloir faire des majorités avec le PTB, a fait voter ce vendredi l’exclusion de deux élus du parti de gauche du conseil provincial du Hainaut. « Le PS a beau dire qu’il a tiré des leçons des affaires, il n’a pas changé d’un poil : c’est toujours la course aux postes, dans le mépris total du choix des électeurs », réagit Germain Mugemangango, porte-parole francophone du PTB.

Pour certaines maladies, la ministre Maggie De Block (Open Vld) entend établir une durée « normale » d'incapacité au travail. Pour une légère dépression, par exemple, ce serait deux semaines, pour un infarctus, soixante jours... Réaction d'Anne Delespaul, spécialiste santé du PTB et médecin à Médecine pour le Peuple.

Dès le départ, le PTB a défendu une vision pour Charleroi caractérisée par une rupture par rapport à ce qui se fait aujourd’hui. Une rupture pour avoir un projet qui part des besoins des travailleurs et des habitants. Malheureusement, Paul Magnette estimait, lui, avoir un mandat pour continuer dans son modèle de ville libéral et avait la majorité absolue à lui tout seul. Le PTB a mené campagne pour un projet vraiment social, et se battra depuis les bancs de l’opposition et en mobilisant les gens, pour ce projet.

En envoyant sept élus du PTB au conseil communal de Molenbeek, les habitants ont envoyé un signal fort. Contre la majorité sortante menée par Françoise Schepmans (MR). Mais aussi pour ne pas simplement retourner au passé d’avant 2012. C’était avec cette volonté de rupture exprimée par les électeurs et électrices molenbeekois·es que le PTB a entamé les négociations avec le PS et Ecolo, au lendemain du 14 octobre… sans succès.

« Depuis le début des négociations, nous avons voulu qu'il y ait au moins un cadre général pour avoir une rupture de gauche avec la politique du passé, mais c'était visiblement en vain. Ce sera donc sans nous, » déclare Sofie Merckx, tête de liste PTB à Charleroi.

Après avoir analysé la situation, le bureau de la section du PTB Molenbeek a décidé de se retirer des discussions en vue de la formation d’une majorité PS-PTB-Ecolo à Molenbeek. Cette décision a été annoncée officiellement en face à face lors de la discussion prévue ce jeudi avec Catherine Moureaux.

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