Photo Solidaire, Salim Hellalet.

« Nous suivons notre propre voie, la voie de la résistance » : discours de Peter Mertens aux vœux du PTB à Charleroi

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Peter Mertens

Ce samedi 3 février, le président du PTB Peter Mertens est venu présenter les vœux du parti à Charleroi, en compagnie, notamment, de la conseillère communale Sofie Merckx et du porte-parole francophone du PTB Germain Mugemangango. Voici le discours qu'il y a prononcé, où l’on croise Dante, Marx, et des milliers d’anonymes qui font vivre chaque jour la résistance et la solidarité.

Chers/chères ami(e)s,

Chers camarades,

J’aimerais tout d’abord demander une minute de silence. Pour le réfugié qui vient de perdre la vie sur l’E40 en traversant l’autoroute pour échapper à la police.

Merci.

Je voudrais aussi demander une minute d’applaudissements. En hommage à la Plateforme citoyenne d’hébergement citoyenne du parc Maximilien. Ce sont près de 3 000 familles qui accueillent aujourd’hui quelque 500 migrants. C’est grâce à ces citoyens qu’il n’y a pas de Calais en Belgique.

Notre propre voie

Chers/chères ami(e)s,

Segui il tuo corso, e lascia dir le genti. C’est un vers du poète italien Dante dans La Divine Comédie.

Segui il tuo corso, e lascia dir le genti : Suis ta propre voie, et laisse dire les gens. C’est aussi par cette citation que Marx conclut l’avant-propos de son ouvrage Le Capital.

Et c’est ce que nous faisons, suivre notre propre voie, alors qu’à la rue de la Loi certains entonnent des refrains pour nous dénigrer. Notre propre voie, la voie de la résistance.

Car c’est cela qu’a été 2017.

Mener l’action pour la justice, c’est notre ADN

2017 a été l’année lors de laquelle nous avons fait supprimer la TV redevance. Le résultat des années d’action continue venue d’en bas. Nous vous l’avions promis. Et nous avons gagné.

Ce qui hier encore semblait impossible est aujourd’hui devenu réalité. Depuis le 1er janvier 2018, la TV redevance est supprimée. C’est cela, notre voie. Celle de l’engagement de la base. Celle de la lutte d’en bas.

2017 a été l’année lors de laquelle des dizaines de milliers de femmes ont cessé de se taire. Sur l’intimidation sexuelle et le viol. Sur les relations de pouvoir et l’inégalité. Ne plus se taire, au pays de l’ultra-riche et narcissique Donald Trump.

Nous ne traitons pas les problèmes à votre place, nous cherchons une solution ensemble, et nous ne lâchons pas avant d’avoir gagné

2017 est aussi l’année lors de laquelle nous avons forcé les pouvoirs communaux anversois à ne plus couper l’approvisionnement en eau à personne. À Anvers, ces dernières années, plus de 4 000 ménages se sont vu priver d’eau.

Mais, aujourd’hui, nous avons eu gain de cause. Les pouvoirs de la Ville doivent promettre que, dès cette année, plus personne ne sera privé de l’approvisionnement en eau.

Car l’eau est un droit humain de base.

Ça, c’est le PTB à l’œuvre. Mener l’action pour la justice, c’est notre ADN. Nous ne sommes pas un parti qui traite les problèmes à votre place, nous y cherchons une solution ensemble, avec vous. Et nous ne lâchons pas avant d’avoir gagné.

Photo Solidaire, Salim Hellalet.

Le recul du gouvernement

Enfin, 2017 a été l’année qui a connu une flambée de protestations contre les attaques du gouvernement contre nos pensions. Que nous a-t-on imposé ?

le relèvement de l’âge de la pension à 67 ans, en dépit de toutes les promesses électorales

l’augmentation des années de carrière pour pouvoir arrêter de travailler, la durée de carrière passant de 35 ans à 42 ans, une mesure qui touche avant tout énormément de femmes

la suppression de la prépension ou RCC en dessous de 60 ans

etc., etc.

Des gens qui ont trimé pendant 40 ans dans le secteur du nettoyage découvrent qu’ils toucheront une pension d’à peine 1 200 euros

« Personne ne va perdre de pension », a déclaré Gwendolyn Rutten (Open VLD). Et qu’ont fait les gens ? Ils sont allés regarder eux-mêmes. Sur mypension.be. Et ils ont encaissé le coup. Un million de personnes sont allées vérifier sur ce site internet.

Et là, on voit soi-même ce qu’il en est. J’ai entendu des gens qui ont trimé pendant 40 ans dans le secteur du nettoyage et puis qui découvrent qu’ils toucheront une pension d’à peine 1 200 euros.

Telle est la réalité dans ce pays.

Et la N-VA de Bart de Wever trouve cela tout à fait OK. Le spécialiste des pensions de la N-VA, Jan Spooren, affirme sans rougir qu’une pension de 1 100 euros doit suffire. Trimer pendant 40 ans et ensuite toucher une pension de misère. Comment se payer alors une maison de repos à 1 600 euros ? C’est impossible. Voilà ce qui se passe quand nous laissons nos pensions aux mains de Charles Michel et Bart De Wever. Contrairement à la N-VA, le PTB ne veut pas de pensions de 1 100 euros. Le PTB veut des pensions décentes, s’élevant à trois quarts du dernier revenu et de minimum 1 500 euros.

Et maintenant, le gouvernement sort sa « pension à points ». Par année travaillée, on reçoit un point à la place d’argent, mais combien valent ces points, ça on ne le sait pas. Cela va dépendre du budget de l’État, du déficit public et de l’espérance de vie. Une loterie, donc. Une tombola sans ticket gagnant.

L’objectif est néanmoins clair : nous faire travailler plus longtemps pour moins d’argent. On a vu ce que ça donne en Suède, on a vu ce que ça donne en Allemagne, où la pension à points est déjà en vigueur.

La pension à points reste à l’ordre du jour. Nous allons devoir maintenir la résistance sociale à l’agenda. Jusqu’au jour des élections s’il le faut

« Des mensonges pour faire peur aux gens », a réagi le Premier ministre Charles Michel. Et il voulait déjà décerner un Fake News Award aux syndicats. Pour ensuite vite faire passer la pension à points au Parlement avant Noël. Il n’en a rien été. Près de 40 000 personnes ont manifesté à Bruxelles.

Et, maintenant, c’est le gouvernement lui-même qui a peur. Peur de la colère des gens. Peur de ses propres mensonges. Peur que la question des pensions domine les élections.

Et donc, ils ont décidé de faire provisoirement un pas en arrière, et affirmé qu’ils reviendraient au printemps avec « un nouveau texte ».

Chers/chères ami(e)s et camarades, nous soyons pas naïfs : la pension à points reste à l’ordre du jour. Nous ne pouvons donc pas nous endormir, et nous allons devoir maintenir la résistance sociale à l’agenda. Jusqu’au jour des élections s’il le faut. Car nos pensions ne sont pas une tombola. Nos pensions sont un droit, qui a été construit collectivement par le mouvement ouvrier de ce pays.

2017 a été une année de résistance. Une année où vous avez pu compter sur le PTB.

Un parti confiant en lui-même, à la colonne vertébrale solide. Un parti en croissance, dans tout le pays, en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre. Car wij zijn één, nous sommes un.

Photo Solidaire, Salim Hellalet.

Les réfugiés, la « bonne crise » de M. Francken

Chers/chères ami(e)s et camarades,

Ce mardi 30 janvier, le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken était invité au Cercle de Lorraine. Ce cercle se définit lui-même comme étant « un lieu de rencontre et de networking pour, notamment, les dirigeants d’entreprises, les professions libérales et les personnalités du monde académique et politique ».

Le prix pour assister à cette conférence-dîner et avoir le privilège d’être « entre gens comme il faut » ? 145 euros. Ceux qui s’inquiètent pour leur sécurité sociale n’y étaient donc certainement pas les bienvenus.

Alors que ce gouvernement a réalisé un saut d’index, a créé des mini-jobs, fait des cadeaux aux grandes entreprises, il accuse les 500 migrants du parc Maximilien de menacer la sécurité sociale

« Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise », concluait Theo Francken au Cercle de Lorraine, sous une salve d’applaudissements de l’establishment. « Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise. »

La N-VA, avec la complicité du MR de Charles Michel, utilise la crise des réfugiés pour détourner l’attention et la colère de la population. Alors que ce gouvernement veut diminuer le montant de nos pensions et nous faire travailler plus longtemps. Alors que ce gouvernement a réalisé un saut d’index, a créé des mini-jobs en finançant de moins en moins la sécurité sociale, fait des cadeaux aux grandes entreprises, il accuse les 500 migrants du parc Maximilien de menacer la sécurité sociale.

Aujourd’hui, la N-VA tente de profiter de la crise des réfugiés pour remettre en cause toute une série de droits démocratiques : renvoyer des gens sans vérifier s’ils risquent la torture à leur retour, la possibilité d’expulser du pays sans aucune forme de procès des étrangers avec un permis de séjour légal ou encore l’inviolabilité du domicile avec le projet de loi portant sur les « visites domiciliaires ».

Avec le PTB, nous ne participons pas à la chasse aux sorcières contre les sans papiers et les réfugiés ; nous refusons le racisme ; nous ne relativisons pas les droits humains.

Grâce à une importante mobilisation du côté des experts, des juges d’instruction, des associations, des syndicats et des partis de l’opposition, cette semaine, la discussion du projet de loi sur les visites domiciliaires a de nouveau été reportée. Je demande instamment au Premier ministre Charles Michel : Cessez de « corriger » Francken. Cessez de faire quelques ajustements à la marge. Supprimez tout simplement ce projet de loi !

Sofie Merckx, conseillère communale du PTB à Charleroi et docteur à Médecine pour le Peuple. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Marx 200

Que nous apporte 2018 ?

Déjà, un anniversaire. Le deux centième anniversaire de la naissance de Karl Marx. Les fameux acteur et directeur de théâtre flamand Stefaan Van Brabandt et Johan Heldenbergh ont écrit un monologue de théâtre à ce sujet. Celui-ci se termine par ces mots : « La colère face à l’injustice envers son prochain est la plus haute forme de l’amour. »

C’est ce que nous faisons. Nous ne nous adaptons pas au moule de la politique traditionnelle. Nous ne nous adaptons pas à la politique du lance-flamme et aux ballons d’essai, au narcissisme ou au « je-tweete-donc-je-suis », aux trompe-l’œil et aux bassesses.

« Une société qui voit sa richesse grossir sans faire diminuer la pauvreté doit être pourrie jusqu’à l’os »

Nous sommes la gauche authentique. Nous tremblons d’indignation devant chaque injustice. Et nous agissons. Avec l’engagement sans faille des jeunes de Comac et de RedFox qui, chaque vendredi et par tous les temps, servent un petit déjeuner aux réfugiés et aux exclus, avec l’engagement de syndicalistes qui, tous les jours, sont prêts à défendre leurs collègues, avec l’engagement de médecins qui, depuis des décennies, pratiquent une médecine gratuite et de qualité, avec des élus et cadres qui travaillent à un salaire moyen d’ouvrier. C’est ça, la politique intègre, camarades.

Oui, nous sommes authentiquement de gauche, avec un marxisme contemporain. Les libéraux croient toujours aujourd’hui dans la théorie totalement dépassée d’Adam Smith, qui prétend qu’il faut laisser la société aux capitalistes et que « la main invisible du marché » va tout régler.

Aujourd’hui, nous voyons le résultat : 8 familles sur terre possèdent plus que les 3,5 milliards les plus pauvres de cette planète. Et la planète elle-même part à vau-l’eau, parce que le capitalisme est en guerre avec la planète, comme l’a parfaitement décrit Naomi Klein.

C’est Karl Marx qui a fait du petit bois de ces affabulations libérales. « Une société qui voit sa richesse grossir sans faire diminuer la pauvreté doit être pourrie jusqu’à l’os », a écrit Marx. Et il a analysé les mécanismes du capitalisme.

Il a exposé la manière dont le capital se montre toujours plus avide, afin d’accumuler toujours plus de richesse. Il a démontré que le travail apporte une plus-value, une plus-value que s’accapare un petit groupe. Et il a aussi été le premier à observer que le capitalisme n’épargne pas la nature dans sa chasse aux ressources et matières premières. Aux dépens de notre planète.

Marx a aussi été le premier à observer que le capitalisme n’épargne pas la nature dans sa chasse aux ressources et matières premières

Quoi de plus actuel ? Et, bien évidemment, cela fait peur à Charles Michel et à Bart De Wever, qui font tout ce qu’ils peuvent pour discréditer notre parti.

Segui il tuo corso, e lascia dir le genti. Laissez-les dire, nous, nous poursuivons notre propre voie. Vers une autre société, sans exploitation de l’homme par l’homme, sans pillage des matières premières et de la nature. C’est ça, ce que nous sommes.

« Au pays des profiteurs »

Chers/chères ami(e)s et camarades,

J’ai commencé ce discours par un vers de La Divine Comédie de Dante.

Qui s’en prenait entre autres à la culture politique, à l’orgueil et à la décadence des papes et seigneurs florentins de l’époque.

On peut parfois se croire dans une « divine comédie ». En effet, on assiste de plus en plus à une inquiétante culture des arrangements entre barons de l’immobilier, holdings financiers, spéculateurs et faiseurs de rois de la politique politicienne. Une culture qui brade les espaces urbains et les services publics, une culture qui ne supporte pas la lumière du soleil.

En novembre 2016, j'ai publié un livre qui dénonce les multiples liens et collusions entre le monde politique et le monde économique dans notre pays. Et j'ai tout de suite pu constater qu'une bonne partie du monde politique traditionnel était en train de réaliser le film de mon livre, et cela a duré une longue année. Et ils ont fait des gros efforts pour en faire un film national et bilingue.

La gauche se doit de rester en dehors de ces pratiques, et elle doit aussi agir contre celles-ci. C’est l’essence des propositions que j’ai faites dans mon livre « Au pays des profiteurs »

Bon, comme souvent, les Liégeois ont ouvert la danse avec le scandale Publifin dans lequel PS, MR et cdH sont trempé. Puis ont suivi les Gantois, avec notamment le président de la Chambre, le N-VA Siegried Bracke, qui a touché des milliers d'euros comme « conseiller » d'une multinationale comme Telenet. Puis les Bruxellois avec le Samusocial et un bourgmestre qui se disait socialiste et qui se faisait payer des milliers d'euros sur le dos des sans abris. Le film du livre a été un immense succès, mais comme vous le savez : un livre est toujours meilleur que son film.

Et vu que les politiciens traditionnels ont mis tellement d'effort à en faire un film bilingue et national, il était de notre devoir de rendre accessible le livre du film aussi en français.

La gauche se doit de rester en dehors de ces pratiques, et elle doit aussi agir contre celles-ci. C’est l’essence des propositions que j’ai faites dans mon livre « Au pays des profiteurs », qui vient de paraître en français, et elles valent pour toutes les villes de notre pays.

Et c’est précisément pour cela que nous insistons depuis un an pour que tout soit mis sur la table.

La transparence est totale, ou elle n’est pas.

Et, puisque cette transparence n’atterrit pas d’elle-même sur la table et qu’elle ne se va pas non plus se régler d’elle-même, nous voulons un « bureau pour la transparence et la bonne gouvernance », comme cela a été créé à Barcelone. Un bureau qui contrôle la gestion des fonds publics de la Ville, un bureau qui traite la corruption avec sévérité et qui exclut les conflits d’intérêt. Un bureau qui protège aussi les lanceurs d’alerte et auquel les fonctionnaires de la ville et les citoyens peuvent adresser leurs plaintes. Car la transparence a besoin de contrôle.

Et pourquoi est-ce important ? C’est important parce que la ville est un lieu public. C’est important parce qu’une ville est financée par de l’argent public. C’est important parce que la ville est le lieu où les gens vivent, habitent, travaillent et se détendent, et où les besoins des gens doivent par conséquent être au centre des préoccupations. Et c’est tout autre chose que les intérêts des barons de l’immobilier, des holdings financiers et des spéculateurs.

Germain Mugemangango, porte-parole francophone du PTB. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Nous ne voulons pas changer des virgules, mais la ville elle-même

La campagne électorale n'a même pas commencé que certains nous pressent pour savoir si le PTB veut diriger des communes. La question qu'il faut se poser : c'est avec qui et pour faire quoi ?

Nous prenons parti pour une ville à la mesure des gens, une ville qui ne soit pas à vendre au plus offrant, mais qui s’organise et sert les besoins de ses habitants.

Nous prenons parti pour une ville à la mesure des gens,  qui ne soit pas à vendre au plus offrant, mais qui s’organise et sert les besoins de ses habitants

Nous prenons parti pour une ville qui ne se contente pas de bla-bla sur le « logement à prix abordable », mais qui en fait réellement une question centrale et agit. C’est tout autre chose que des nouveaux appartements de luxe.

Nous prenons parti pour une ville où la pauvreté n’aura plus la moindre chance de subsister, une ville qui mettra réellement un terme à cette honte qui fait qu’un enfant sur quatre est contraint de grandir dans la pauvreté.

Nous prenons parti pour une ville où tout le monde compte, sans citoyens de seconde zone, sans crainte, sans racisme et sans division.

Nous prenons parti pour une ville neutre au plan du climat, une ville qui opte pour un avenir durable.

Nous prenons parti pour une ville qui s’attaque aux embouteillages et opte résolument pour la sécurité des piétons et des cyclistes, pour les transports publics, aussi sur le chemin du travail.

Enfin, nous prenons parti pour une ville avec des maisons de repos à prix abordable.

Ce ne sont pas des virgules que nous voulons changer, mais la ville elle-même.

Un projet de ville « à la mesure des gens » nécessite une réelle rupture avec la politique menée depuis des années par les partis traditionnels dans les communes.

Nous ne sommes pas un parti comme les autres. Ce que nous voulons, c'est un vrai mandat, un mandat donné par les travailleurs. Avec des points de combat sur lesquels nous ne lâcherons rien.

Nous ne nous occupons pas de distribuer des postes confortables ni de se partager le pouvoir. Nous ne nous occupons pas de savoir qui mettre avec qui et qui ne pas mettre avec qui. Nous nous occupons de notre vision de la ville.

Nous nous occupons de présenter et d’expliquer notre programme. Tous les jours. Devant l’Aldi, dans les blocs à appartements, dans les clubs de sport, dans les maisons de jeunes, sur les lieux de travail, partout.

Nous demandons l’avis des gens sur notre programme, nous les impliquons, c’est dans notre ADN. Pas un seul parti ne fait comme nous

C'est la raison pour laquelle nous sommes partis à la rencontre des milliers de personnes avec notre Grande Enquête. Nous voulons demander l'avis des milliers de Liégeois, Bruxellois et Carolos.

Et nous voulons vous inviter à y collaborer. Nous voulons vous demander d’emporter encore des formulaires de l’enquête.

Pour que le peuple nous dise ce que lui veut comme point de programme et de lutte. C'est une occasion de rencontrer les gens et de leur dire : « Le changement, on le fera ensemble ! Et on aura besoin de votre aide. »

Nous demandons l’avis des gens sur notre programme, nous les impliquons, c’est dans notre ADN. Pas un seul parti ne fait comme nous. Pas un seul.

Chers/chères ami(e)s et camarades,

nous sommes solides et confiants en nous-mêmes, nous avons des membres et des militants fantastiques, nous sommes intègres et notre vision de la ville est unique. Nous suivons notre propre voie pour une ville à la mesure des gens. Dans tous les centres urbains du pays. En 2018, nous voulons percer dans toutes les capitales provinciales et dans toutes les villes importantes du pays, nous voulons lancer un authentique signal de gauche et continuer à l’amplifier pour 2019. Social, authentique et actif, partout et toujours.

Et c’est pourquoi je suis heureux de trinquer avec vous à l’année 2018, à une année combative, à la santé et à la solidarité et à ce dynamique outsider de gauche qu’est le PTB.

Photo Solidaire, Salim Hellalet.

 

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