Photo Solidaire, Dieter Boone.

« Le PTB est une locomotive vers la gauche, pour faire rebasculer la société du côté social »

auteur: 

Peter Mertens

Dans son discours à ManiFiesta, le président du PTB, Peter Mertens, a précisé les priorités nationales du parti de gauche pour les élections : la pauvreté et le logement. Il a également affirmé son soutien à la lutte pour nos pensions, détaillé les objectifs électoraux du PTB et réagi à la vague de racisme et aux révélations sur le groupe d'extrême droite flamand Schild en Vrienden : « Nous ne tolérerons jamais le racisme, le colonialisme, le sexisme. No pasarán ! Il est temps pour la solidarité. »

Regardez ici la vidéo du discours.

Chers/chères amis/es et camarades,

Il y a dix ans, le 15 septembre 2008, la banque Lehman Brothers a fait faillite et a déclenché la crise bancaire.

C'était il y a dix ans. Au cœur de cette crise, nous avons décidé de créer un rassemblement à contre-courant dans notre pays. Nous avons dit : nous voulons organiser le plus grand festival de la solidarité du pays. Avec des gens de tout le pays. De Wallonie, de Flandre, de Bruxelles. Avec des invités internationaux. Avec du théâtre, de la musique, du sport, de la littérature, de la poésie, des débats. Et, regardez, nous sommes devenus le plus grand festival de la solidarité. Aujourd'hui, nous sommes 12 000 personnes. C'est fantastique ! 

Ce festival est nécessaire, chers/chères amis/es et camarades.

Parce que ce monde tourne fou.

Il temps d'obtenir le respect

La semaine prochaine, le 15 septembre 2018, les banquiers qui ont plongé le monde entier dans la plus grande crise depuis la Deuxième Guerre mondiale organisent une fête d'anniversaire des dix ans de la crise. C'est incroyable : une fête pour le dixième anniversaire de la crise ! Incroyable.

Incroyable : les banquiers qui ont plongé le monde entier dans la crise organisent une fête d'anniversaire des dix ans de la crise

D'un côté, on entend que les grandes banques sont plus grandes que jamais, on entend que, l'an dernier, les quatre plus grandes banques belges ont à nouveau empoché 6 milliards d'euros de profit, et on entend que ces banques ont aidé à planquer 129 milliards d'euros aux Bahamas et dans d'autres paradis fiscaux. 129 milliards d'euros, sans qu'un seul euro d'impôt soit payé. Ça, c'est la langue du grand capital, une langue qui devient de plus en plus agressive.

De l'autre côté, on entend Anna. Elle touche une pension de 1 100 euros mais elle paie 510 euros de loyer pour son petit appartement. Avec ce qui lui reste, elle a beaucoup de difficultés à arriver à la fin du mois.

De l'autre côté, on entend aussi Frédéric, qui travaille au ramassage des déchets à Gand. Avec ses collègues, il ramasse tous les jours 14 tonnes de papier et de carton. Dans le froid, et aussi dans la chaleur, quand il fait 30 degrés. Lui et ses collègues demandent qu'on arrête de leur crier dessus. Ils demandent du respect, camarades. Respect.

Et on entend Yasmina, qui fait partie du personnel de cabine de RyanAir. Elle doit payer elle-même l'eau qu'elle boit pendant son travail. Tout cela pour grossir encore le compte en banque du multi-millionnaire O’Leary. Très souvent, ses temps de repos ne sont pas respectés, et si elle fait grève, elle est menacée de licenciement.

De l'autre côté, on entend aussi Joël, un gaillard qui travaille depuis l'âge de 19 ans dans le métal. Mais maintenant, son dos est fichu, et il a demandé à son patron de pouvoir avoir un poste de travail adapté. La réponse qu'il a reçue : « Dans ce cas, il faut que tu cherches un autre boulot. »

Ça c'est la langue du grand capital. Et nous, nous ne parlons pas cette langue-là. Nous parlons la langue d'Anna, de Frederik, de Yasmina et de Joël.  Nous parlons la langue de la classe des travailleurs. Il est temps d'obtenir le respect !

De plus en plus de gens n'en peuvent plus. Et que fait ce gouvernement ? Il augmente encore la pression

Le respect, oui.

Parce que de plus en plus de gens n'en peuvent plus. Et que fait ce gouvernement ? Il augmente encore la pression.

Au lieu de rendre le travail réellement faisable, le gouvernement veut supprimer les crédits-temps, les aménagements de fin de carrière pour les gens de moins de 60 ans. Alors que 77 000 personnes (de moins 60 ans) ont actuellement recours à ces crédits-temps. Des travailleurs âgés qui ne peuvent plus supporter la pression. Et qui peuvent grâce à ça avoir la possibilité de travailler à mi-temps ou à quatre cinquièmes. Et bien le gouvernement veut supprimer tout ça. C'est scandaleux, camarades, on ne va pas se laisser faire !

Le gouvernement veut nous faire travailler à temps plein jusqu'à sa pension. Et si ça ne va pas, eh bien, il faudra aller à la mutuelle.

Aujourd'hui, 400 000 personnes sont sur la mutuelle. C'est 100 000 de plus qu'il y a cinq ans, lorsque ce gouvernement a entamé sa politique de démolition sociale.

Aujourd'hui, les malades de longue durée peuvent être licenciés sans frais pour l'employeur.

Et ce n'est pas tout. Une fois sur la mutuelle, il y a Maggy De Block qui est là pour à nouveau les « activer ». Pour les pousser à nouveau sur le marché du travail, dos fichu ou pas.

Nous voulons du respect. Et c'est pour cela que nous devons agir et soutenons l'appel des syndicats à une journée d'action nationale le 2 octobre

Telle est la politique de ce gouvernement : une politique antisociale impitoyable qui frappe durement les travailleurs et les malades de longue durée, alors que le grand capital est, lui, laissé bien à l'abri.

Ça suffit camarades. Nous voulons du respect. Du respect pour le travail. Du respect pour les métiers lourds. Du respect pour les personnes qui sont malades ou sans emploi.

Et c'est pour cela que nous devons agir. Nous soutenons l'appel des syndicats à une journée d'action nationale le 2 octobre, comme l'ont dit ici Robert Verteneuil de la FGTB et Stefaan De Cock de la CSC. Dans toutes les villes du pays. En Wallonie, à Bruxelles et en Flandre. Nous voulons des pensions décentes. De minimum 1 500 euros. Nous voulons un plan 65-60-55. Ramener l'âge légal de la pension à nouveau à 65 ans. Le droit à la pension anticipée à 60 ans. Et le crédit-temps fin de carrière à partir de 55 ans. C'est ce que nous voulons.

Nous le disons haut et clair : pas touche à nos pensions.

Un lieu d'espoir

Chers/chères amis/es de ManiFiesta, regardez autour de vous.

Il y a ici des gens de tout le pays. Des gens de toutes les couleurs de peau, de toutes les origines. Dans la solidarité. Ici, c'est un lieu d'espoir.

Un lieu d'espoir pour un monde qui tourne fou. Nous vivons une époque d'inégalité extrême. L'an dernier, le 1% le plus riche de la population mondiale a empoché 82 % de la richesse créée. Je répète : plus de quatre cinquièmes de toute la richesse qui a été produite l'an dernier est allée à à peine 1% de la population mondiale. C'est inimaginable. Et pendant ce temps, toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim. C'est totalement injustifiable, chers/chères amis et camarades.

Il y a ici des gens de tout le pays. Des gens de toutes les couleurs de peau, de toutes les origines. Dans la solidarité. Ici, c'est un lieu d'espoir.

Et pourtant, c'est ce que font certains. Ils justifient l'extrême inégalité en répandant du poison. En dressant les gens les uns contre les autres et en rejetant la faute sur les plus vulnérables. En répandant du poison, le poison du racisme. 

Depuis un an, Cécile Djunga présente la météo à la RTBF. Cette semaine, elle a posté une vidéo bouleversante sur Facebook, un cri de détresse et de colère. Depuis un an, tous les jours, elle subit des injures et commentaires racistes. Qu'elle est « trop noire » pour la télévision, qu'elle doit partir. Sa vidéo a déjà été vue par plus de 2 millions de personnes. « Je suis Belge, dit-elle, et il faut qu'on arrête de me dire que je dois retourner dans "mon pays". Parce que je SUIS dans mon pays. »

Cécile n'est pas la seule à subir le racisme. À la gare d'Aarschot, un jeune de 16 ans a été poussé sur les voies, parce qu'il est noir. Au festival Pukkelpop, deux jeunes femmes noires ont été agressées par des jeunes qui chantaient une chanson raciste : « Le Congo est à nous ! ». On voit bien là le fond colonial du racisme.

Pendant des années, le plus grand parti de ce gouvernement a minimisé le racisme. Et les libéraux francophones et les libéraux et démocrates-chrétiens flamands ont laissé faire. Combien de temps encore M. Michel, M. Beke et Mme Rutten allez-vous tolérer cela ?

« Le racisme est un concept relatif. » C'est ce que des gens comme Liesbeth Homans et Bart De Wever ont pu répéter pendant des années sans le moindre problème. Il n'y a rien de relatif au racisme, chers/chères amis/es et camarades. Le racisme est un poison et il mène à la violence.

Le fait que Theo Francken et Bart De Wever versent aujourd'hui des larmes de crocodile à propos du reportage de la VRT sur Schild en Vrienden est tout à fait écœurant.

Pendant des années, le plus grand parti de ce gouvernement a minimisé le racisme

La vérité, c'est que le commando d'extrême droite Schild & Vrienden est né dans le giron de la N-VA. En tant que service d'ordre lors de certaines interventions publiques du secrétaire d'État N-VA Theo Francken.

La vérité, c'est que des dizaines de membres de Schild en Vrienden sont membres de la N-VA ou des Jeunes N-VA. À Alost, à Dendermonde  à Sint-Niklaas et même à Lubbeek, la commune de Theo Francken, ils sont sur les listes électorales et ils siègent dans des majorités N-VA.

La vérité, c'est que la nouvelle droite peut compter sur le soutien de certaines personnes dans le gouvernement. Et cela, c'est particulièrement alarmant. Le mouvement Alt-right a fait de Theo Francken un nouveau héros, comme il l'a fait pour Donald Trump aux États-Unis. Francken a créé un terreau raciste. Il n'a plus parlé de gens, de personnes, mais de « transmigrants ». Il a déclaré qu'il fallait contourner la Convention de Genève, et qu'il fallait mettre des enfants dans des centres fermés, derrière des clôtures de barbelés, parce que leurs parents n'ont pas les bons papiers.

Theo Francken & co ont semé la haine, et ils ont récolté Schild en Vrienden.

Plus l'inégalité devient grande, plus forte et plus dure devient la promotion du racisme pour monter les gens les uns contre les autres. C'est aussi pour ça qu'ils sèment aussi la haine contre les syndicats, la société civile, mai 68 et le PTB, parce que nous voulons plus d'égalité et que nous nous battons pour plus de solidarité. 

Les mille jeunes qui, jeudi dernier à Gand, ont lancé une réponse positive au racisme, à la violence et au sexisme sont plus courageux que l'ensemble de ce gouvernement

Je voudrais que l'on applaudisse très fort, chers/chères amis/es et camarades, le millier de jeunes qui, jeudi dernier à Gand, ont lancé une réponse positive au racisme, à la violence et au sexisme. Les mille jeunes qui ont chanté Imagine et qui ont appelé à la solidarité. Ils sont plus courageux que l'ensemble de ce gouvernement. Aujourd'hui, nous répondons à leur appel. Nous ne tolérerons jamais le racisme, nous ne tolérerons jamais le colonialisme, nous ne tolérerons jamais le sexisme. No pasarán ! Ça suffit ! Il est temps pour la solidarité.

De grandes ambitions

Chers/chères amis/es et camarades,

Le PTB a le vent en poupe. On le sent, on le voit dans les sondages, on l'entend au marché, chez le coiffeur... Nous allons percer dans plusieurs villes et communes.

Et nous avons une grande ambition. Nous voulons multiplier par trois le nombre de nos élus locaux et passer de 50 à 150 élus. Nous voulons percer dans de grandes villes comme Gand, Hasselt, Louvain, Malines, Bruxelles-Ville, Namur, Verviers, Tournai. Et, bien sûr, continuer à grandir à Liège, à La Louvière, à Charleroi et à Anvers.

« Si, en octobre, Anvers bascule à gauche, avec aussi le PTB, alors le gouvernement flamand et le gouvernement fédéral basculeront aussi à gauche l'an prochain. » Ce n'est pas moi qui le dis. C'est Bart De Wever. Eh bien, chers camarades et amis/es, qu'attendons-nous pour faire basculer ce pays à gauche ?

Nous avons rendez-vous le 14 octobre. Pour sanctionner la politique antisociale de ce gouvernement dans l'isoloir.

Un rendez-vous aussi pour secouer la politique au niveau local.

On a déjà beaucoup parlé dans cette campagne, mais pas de deux problèmes-clés : la lutte contre la pauvreté et le logement. Eh bien nous en faisons notre priorité

Parce que nous avons déjà entendu beaucoup de choses dans cette campagne. Nous avons entendu qu'Elio De Rupo préfère une coalition avec Ecolo et DéFi plutôt qu'une coalition de gauche avec le PTB. Oui, avec DéFi, le seul parti qui avait ouvertement défendu l'âge de la pension à 67 ans avant les élections de 2014. Nous avons aussi entendu que De Wever ne veut pas gouverner avec nous. Ça tombe bien, car il n'y a pas un seul cheveu sur nos têtes qui puisse envisager de s'allier à la N-VA. Nulle part. Après l'affaire Schild en Vrienden, la gauche flamande doit donner un signal clair : nous n'entrerons jamais dans une coalition avec la N-VA, même pas au niveau local. Et j'en appelle ici à John Crombez et Meyrem Almaci pour qu'ils donnent le même signal sans ambiguïté.

On a déjà beaucoup parlé dans cette campagne, mais nous n'avons pas encore entendu parler de deux problèmes-clés : la lutte contre la pauvreté et le logement. Eh bien, nous, nous en faisons notre priorité.

Premièrement, la pauvreté. Chacun le sait : le visage de la pauvreté a dramatiquement changé. Des jeunes qui ne trouvent pas leur chemin dans la société, qui vont d'intérim en intérim et finissent au CPAS. Des mères seules avec leurs enfants qui se retrouvent dans les problèmes à cause du prix exorbitant des loyers et des factures d'énergie. Des personnes âgées qui n'ont qu'une pension minuscule avec lesquelles elles n'arrivent plus à s'en sortir.

Au rez-de-chaussée de notre société, loin des centres commerciaux et des centres-villes touristiques, la pauvreté ne cesse de croître. Partout. Dans toutes les villes.

Pour nous, c'est cela l'enjeu des élections, camarades. Nous exigeons un plan d'action urgent pour s'attaquer à la pauvreté. Pour investir dans des emplois pour nos jeunes. Pour qu'il n'y ait plus de familles à qui l'on coupe l'approvisionnement en eau, en gaz et en électricité. Pour garantir à chaque ménage un revenu au-dessus du seuil de pauvreté.

Nous devons entamer le combat contre la pauvreté croissante, chers/chères amis/es. Et ce combat, nous devons le gagner.

La ville appartient à ses habitants

Nous voulons que les villes investissent elles-mêmes dans des logements abordables

Et deuxièmement : la crise du logement. Car, chers/chères amis/es, si la pauvreté et l'inégalité augmentent dans toutes les grandes villes, c'est aussi dû à la crise du logement. Il y a plein d'appartements de luxe, mais essayez seulement de trouver un logement à un prix abordable. Il y a une véritable crise du logement dans nos villes, et elle ne frappe pas seulement les plus pauvres, mais aussi les familles avec deux revenus et la classe moyenne.

Nos villes sont vendues à des promoteurs immobiliers qui construisent des tours de bureaux, des appartements de luxe et des logements à 300 000, 400 000 ou 500 000 euros. Qui peut se payer cela ?

Nous faisons du logement abordable et durable l'enjeu de ces élections.

Nous voulons des loyers abordables. Aujourd'hui, dans les villes, des studios mal isolés sont loués pour 500 euros. Nous voulons que l'on instaure un loyer maximum sur base de critères objectifs : nombre de chambres, qualité de l'isolation... Si c'est possible aux Pays-Bas, pourquoi pas en Belgique ?

Nous voulons une opération de rattrapage pour les logements sociaux. Des dizaines de milliers de gens sont sur des listes d'attente pour un logement social. Cela ne peut pas continuer comme ça. Nous voulons un plan ambitieux pour des nouveaux logements sociaux.

Et nous voulons que les villes investissent elles-mêmes dans des logements abordables pour les jeunes qui s'installent, pour les personnes âgées isolées, pour les familles.

La ville n'appartient pas aux promoteurs immobiliers, ni aux spéculateurs. La ville appartient à ses habitants.

À Vienne, la meilleure ville pour se loger en Europe, la Ville a le contrôle sur 50 % du marché du logement. Si c'est possible à Vienne, pourquoi pas à Charleroi, à Hasselt, à Louvain, à Liège et à Bruxelles ?

Nous voulons reconquérir la ville, chers/chères amis/es. La ville n'appartient pas aux promoteurs immobiliers, ni aux spéculateurs. La ville appartient à ses habitants.

Nous voulons une ville à la mesure des gens, où l'on peut se loger à un prix décent, où nos enfants peuvent aller à l'école à pied ou à vélo en toute sécurité, où nous pouvons vivre dans des quartiers verts, agréables, en respirant de l'air non pollué. Si dans cette campagne électorale, certains tirent au-dessus et en-dessous de la ceinture, nous, nous menons une campagne sur le fond, une campagne de contenu, avec des thèmes qui sont réellement importants pour nos villes et communes.

Des rebelles au grand cœur

Chers/chères amis/es,

Le PTB est une locomotive vers la gauche, pour faire rebasculer la société du côté social

La semaine dernière, j'étais l'invité de l'émission Le Grand Oral sur la radio de la RTBF. Après l'émission, j'ai reçu un message de Catherine. Elle m'écrivait : « Je suis réellement touchée et reconnaissante pour la lucidité, l'humanité et la grande sincérité de vos propos. Et fière d'être au PTB ! Merci à tou(te)s les camarades qui, de jour en jour, face aux agressions de ce gouvernement ne baissent pas les bras et continuent la lutte pour le bien de tou(te)s sans distinction aucune. » C'est un compliment pour tout le parti, camarades.

Notre société a besoin de plus de lucidité, de plus d'humanité et de plus de sincérité. Et aussi de courage, pour aller à l'encontre de la logique dominante du grand capital. La locomotive, chers/chères amis/es et camarades, n'est pas la partie la plus grande du train. Mais c'est elle qui le tire vers l'avant. Le PTB est une locomotive vers la gauche, pour faire rebasculer la société du côté social. Certains nous qualifient de rebelles. Eh bien, soyons des rebelles. Des rebelles au grand cœur. Des rebelles au cœur rouge.

ManiFiesta, vous êtes fantastiques, un immense merci !

« Ahed Tamimi, salutations depuis ManiFiesta »

Pendant son discours au Moment Central de ManiFiesta, les participants ont pu visionner un message envoyé par la militante palestinienne Ahed Tamimi. Celle-ci, invitée à la Fête de la Solidarité, a été empêchée de quitter son pays par israël, malgré un visa en ordre. Durant son discours, le président du PTB, Peter Mertens, lui a répondu en envoyant un message de solidarité repris en chœur par la foule. Voir le message

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Commentaires

quand j entend le grand patron des patron dire aux gouvernement il faut continuer comme sa , il ne fait vonir se type il jamais travailler de sa vie si commander sa sait faire , et le gouvernement il tourne le pays a la ruine la plus total et dans la pauvrete la plus total , s et pas job job job , s et pauvrete pauvrete pauvrete , que dire cela mais pour acheter des avions pour des millards sa on sait les trouver l argent sur le dos des contribuable , mais pour donner des pension convenable et des salaire sa on sait pas , moi je dit une chose respet a tous ceux qui travaille dans les rue a toute heure comme les éboueurs respet a eux se son des homme courageux , et mérite beaucoup de respet , qu il soit flamand ou wallons , et pour les autre aussi ceux qui fond tourner les usines et qui font les pauses respet a tous ces gens , respet aussi a tous les malade qui on donner de leur sante au travaille et que la grosse put de debloc veut les enfonces encore plus je trouve cela honteux de la par d un docteur s et scandaleux de sa part , elle devrait etre rayer de la médecine , j espere que les prochaine élection elle sera mise au l écart dans un coin et le MR a la porte qu il dégage bande de voleur
Il faut prendre l argent ou il est, les riches sont riches par le labeur des travailleurs, il faut donc piocher chez les riches et pas appauvrir le travailleur , les millionnaire paye le prix du pain comme nous, et leur salaire est 10x ou 100x ou 1000fois plus élevé. IL FAUT UNE JUSTICE SOCIAL. UN SEUL PARTI PEUT NOUS sauver. Je voterais PTB,
sa s et sur faut prendre l argent ou il et , chez les riches et les ministres et le grand patron , et pas oublier aussi les escros du peuple je nome les huissiers qui eu se remplisse les poches aussi , et qui se sucre parfois sur le dos des client , quand je vois que le gouvernement vas envoyer des huissier pour récupére l argent des arrièrer de redevance tv , donc il vont encore bien se sucrer sur le dos des gens des malheureux en demandent le double voir le triple au lieu de 100 euro sa vas leur couter 500euro donc 400euro dans les poche des huissiers ( les escros du peuple ) alors voter en masse PTB envoyer le MR et CIE au rancart dans les bas fond et faite leur payer tous se qu il nous on fait et voler
Vous devez faire entendre votre voix plus fort, car par exemple moi, je croyais que vous étiez un partis raciste, hors je vois que cela n'est pas le cas, envoyer plus de publicités avec votre vision... Je remarque que vous prévoyez certaine chose pour les pensions, alors je suis pour, mon mari a cotiser pendant 45 ans et n'en a profité que pendant 5 ans, moi pendant 32 ans et je n'ai même pas 1300,00 euros par mois, en + j'ai un supplément à payer au contribution vous imaginer