Photo : Joe Brusky/Flickr

Climat : pourquoi l’Ecolo Jean-Marc Nollet reproche au PTB d’être trop ambitieux ?

auteur: 

Gille Feyaert

Petite devinette : on fonce vers un dérèglement climatique aux conséquences catastrophiques et le parlement fédéral discute de la position que le gouvernement belge devra défendre à la COP24, la conférence internationale sur le changement climatique qui aura lieu fin de cette année en Pologne. A qui Jean-Marc Nollet, chef de groupe Ecolo-Groen à la Chambre, adresse-t-il ses plus fortes critiques ? L’honneur était réservé… au PTB !

 Le chef de groupe Ecolo a consacré la moitié de son intervention à la Chambre à attaquer le PTB et son député Marco Van Hees. Pourquoi ? Le PTB était seul à refuser de voter pour la résolution interparlementaire sur la politique climatique belge soutenue unanimement par tous les partis traditionnels, des verts à la N-VA, en passant par le PS et le MR.  

Ce texte manque cruellement d’ambition. Mi-septembre, Marco Van Hees était déjà intervenu en commission pour dénoncer le caractère largement insuffisant de cette résolution et pour défendre un certain nombre de propositions pour sauver la planète. Lisez ici le compte-rendu de son intervention en Commission.

C’est lors du vote en plénière – où la résolution a été approuvée avec beaucoup d’autosatisfaction par tous les partis, sauf abstention du PTB, que Jean-Marc Nollet a lancé son attaque pour reprocher au PTB d’être en réalité … trop ambitieux.

Que nous dit la science ?

Les conclusions du 6ième rapport du GIEC[1], les experts internationaux sur le climat, sont très claires : si on veut maintenir sous contrôle les conséquences du dérèglement climatique, il faut impérativement limiter le réchauffement climatique à maximum 1.5°C. Ce scénario implique, toujours selon le GIEC, des transformations radicales et rapides dans tous les domaines de notre société.

Plus nous attendrons, plus le prix à payer sera lourd. 

L’enjeu central est celui de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Si on veut avoir une chance raisonnable de rester sous le 1,5°C, il faut une réduction des émissions GES de minimum 55% (voire 65%) pour l’année 2030 (dans 12 ans !), pour ensuite arriver à une réduction de minimum 95% pour l’année 2050. Cet objectif intermédiaire pour 2030 est essentiel. Plus nous attendrons, plus le prix à payer sera lourd. Retarder le passage à l'action ne fera qu'accroître les risques et les coûts.

Que nous proposent les partis traditionnels ?

Quant à l’objectif de réduction des gaz à effet de serre, la résolution demande à la Belgique « de préconiser de manière volontariste, un objectif plus ambitieux que les 40 % prévus d’ici 2030 ». C'est quoi, « un objectif plus ambitieux que 40 % » ? C'est combien ? Pourquoi ne pas exiger, comme les Pays-Bas l'ont fait par exemple, un objectif de réduction de minimum 55% ?

La Belgique déraille totalement avec son objectif de réduction des gaz à effet de serre pour 2030 et on vient uniquement avec un objectif pour 2050.

Même chose quant aux mesures qui sont proposées pour réaliser cet objectif : on ne retrouve tout d’abord aucun chiffre précis quant au montant à investir à court et à moyen terme pour financer la transition écologique. Alors que le Bureau fédéral du Plan a pourtant effectué des évaluations chiffrées sur les besoins, à la hauteur de 11 milliards d’euros par an. Et puis, surtout, la résolution ne contient toujours pas la moindre remise en question de la politique climatique actuelle. Bien au contraire, la résolution demande que la Belgique « continue à jouer un rôle pionnier ». Pionnier ? Dans quel film ? Les derniers chiffres montrent justement que la Belgique est à la traîne et n’atteindra pas ses objectifs climatiques, ni en 2020, ni en 2030. Entre 1990 et 2017, notre pays n’a réduit ses émissions de gaz à effet de serre que d’environ 1 % par an, soit huit fois trop peu. Pire, depuis 2014 notre pays a même vu ses émissions augmenter… Dans son dernier rapport, la Commission européenne indique que la Belgique déraille totalement par rapport à la trajectoire pour son objectif (déjà insuffisant) de réduction des émissions GES en 2030, qu’on dépassera de 21% [2]!

Normalement, quand une recette échoue systématiquement, peu importe le cuisinier qui l’applique et même si on change l’un ou l’autre ingrédient, alors on l’enlève de la carte. Et donc quand on constate que les politiques qu’on applique depuis des décennies n’atteignent pas leurs objectifs, bien au contraire, alors on devrait reconnaître cet échec et essayer d’en identifier les causes.

C’est exactement ce que Marco Van Hees a fait au Parlement. En dénonçant le fait que, par ce manque d’ambition, les partis traditionnels, Ecolo compris, se rangent aux exigences de la FEB, qui a mis en garde contre un objectif trop ambitieux et disproportionné à l’horizon 2030[3]. Ou de l’organisation patronale BusinessEurope, qui, dans une note interne[4], conseille à ses membres de « rester plutôt positif tant qu’on en reste au niveau des déclarations politiques qui n’ont pas d’implications législatives pour 2030 », mais de « s’opposer à une augmentation des ambitions ». Et c’est précisément ça qui a suscité tant de nervosité chez Ecolo.

Échange en séance plénière de la Chambre du 25 octobre

Marco Van Hees (PTB-GO!): C'est quoi, un objectif plus ambitieux que 40 % prévus d'ici 2030 ? C'est combien ? Pourquoi ne pas exiger, comme les Pays-Bas l'ont fait, un objectif de réduction de minimum 55% ? […]

Peut-être parce que vous n'avez pas voulu brusquer la FEB, qui mettait en garde la Belgique contre "un objectif trop ambitieux et disproportionné", et qui disait que cet objectif "ne pouvait pas nuire à la compétitivité de l'industrie", phrase que l'on retrouve d'ailleurs texto dans les considérants de cette proposition. La compétitivité est-elle mentionnée dans la résolution ou pas ?

08.28  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Monsieur Van Hees, savez-vous ce que vise la FEB en disant que les objectifs sont trop ambitieux? Elle vise les 95 % en 2050. C'est ce qui figure dans le texte, au point 2: 95 %!

08.29  Marco Van Hees (PTB-GO!): Vous pouvez dire que la FEB est contre une mesure, juste celle qui figure dans la proposition de résolution.

08.30  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Je dis juste que la FEB considérait que la mesure visant à se donner pour objectif 95 % de réduction des gaz à effet de serre en 2050 était inatteignable et que mieux valait rester sur un objectif de 80 à 95 %.

En commission, nous avons adopté un amendement selon lequel, désormais, ce n'est pas 80 à 95 %, comme le texte de la N-VA le proposait, mais 95 %. Cela ne vous fait-il pas plaisir ? Dites-moi pour une fois que cela vous fait plaisir !

08.31  Marco Van Hees (PTB-GO!): Ce qui est bizarre, monsieur Nollet, c'est que vous ne parlez pas de l'objectif pour 2030. Voilà un point qui vous dérange un peu.

08.32  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Parlons de l'objectif pour 2030.

08.33  Marco Van Hees (PTB-GO!): Parler de 2050, c'est facile. Je peux parler de 2300.

08.34  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Non, ce n'est pas facile!

08.35  Marco Van Hees (PTB-GO!): Je peux dire qu'en 2300 ou au quatrième millénaire, il faudra un objectif d'autant.

08.36  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Monsieur Van Hees, je suppose que vous avez fait un minimum de mathématiques. Quand on parle de régression …

08.37  Marco Van Hees (PTB-GO!): Justement! Comment allez-vous arriver à ce pourcentage en 2050, si, en 2030, vous n'obtenez pas un résultat ?

08.38  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Laissez-moi terminer ma phrase!

08.39  Marco Van Hees (PTB-GO!): Tout d'un coup, il y aura un sursaut entre 2049 et 2050?

Le président: Monsieur Van Hees, laissez parler M. Nollet.

08.40  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): On prévoit -95 % en 2050 alors qu'en 2020, par exemple, on atteindra -15 %. Pensez-vous qu'il faut se contenter d'attendre 2049 pour arriver au pourcentage prévu en 2050 ?

08.41  Marco Van Hees (PTB-GO!): C'est bien ce que je pense que vous pensez!

08.42  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Que dit le texte? Le texte dit que les 40 % actuels sont insuffisants.

08.43  Marco Van Hees (PTB-GO!): Voilà, c'est insuffisant, mais on ne fixe pas de niveau!

08.44  Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): Je pense que vous n'avez pas compris.

08.45  Marco Van Hees (PTB-GO!): On peut fixer un niveau à plus long terme, mais pas pour 2030.

Quand ce ne sont pas les lois de la nature, mais celles du marché qui règnent

Pourquoi le changement radical qui s’impose n’arrive-t-il pas, malgré que nous ayons les connaissances scientifiques pour le réaliser depuis des années ? C’est à cause de TINA. La doctrine de « There Is No Alternative », intégrée par tous les partis traditionnels, partis écologistes compris, qui gardent – malgré l’échec total – une confiance aveugle dans le marché pour régler le problème du climat.

Le meilleur exemple de la tentative de concilier capitalisme et climat est sans doute le système d’échange de quotas d’émission CO2 – le « système ETS » qui n’est toujours pas remis en question dans la résolution. Pourtant ce commerce d’émissions a déjà largement montré qu’elle ne fonctionnait pas pour diminuer les émissions. Au contraire, ce système de « permis de polluer » constitue tout simplement une nouvelle forme de spéculation – sur la pollution atmosphérique cette fois-ci – et a donc même permis à des multinationales de s’enrichir sur le dos du climat et de la collectivité.

En restant dans cette logique du marché, on laisse la liberté de polluer. 

Une autre proposition qu’on retrouve dans la résolution– et qui a été défendue avec grande passion par Jean-Marc Nollet – est celle de la taxe carbone. L’idée d’une taxe carbone est de prélever, sur chaque rejet de carbone, une taxe visant à intégrer dans le prix les coûts ‘cachés’ de la pollution. Dans le jargon, on appelle cela internaliser les externalités. Ainsi, la taxe carbone souffre de la même maladie que le système du commerce des émissions : on reste dans l’illusion que la main invisible du marché va régler la question des émissions GES. Mais en restant dans cette logique du marché, on laisse la liberté de polluer. Plutôt que le principe du « pollueur qui paie », c’est celui du « qui paie, peut pollueur » : le producteur peut continuer à polluer s'il fait un produit plus cher, le consommateur peut continuer à acheter des produits pollués, s'il paye plus cher. Ce genre de mesures censées inciter le marché à s’autoréguler ne fonctionnent pas et ne vont pas réduire les émissions GES.

Une taxe carbone est non seulement inefficace, elle est aussi fondamentalement injuste

Une taxe carbone est d’ailleurs non seulement inefficace, elle est aussi fondamentalement injuste, et cela à trois niveaux. Primo, le consommateur se voit refiler la responsabilité d’une pollution qu’il ne provoque pas. Secundo, la taxe touche plus fortement les moins nantis : l’augmentation des prix des produits pèse plus lourd dans le budget des familles à faible revenu. Tertio : dans plusieurs pays, l’introduction d’une taxe carbone a été ‘compensée’ par une diminution des cotisations patronales. Cette idée de diminuer les charges sur le travail se retrouve aussi dans la résolution parlementaire, et s’inscrit dans un glissement global où la sécurité sociale, initialement financée par les employeurs, est de plus en plus financée via le salaire des travailleurs, par le biais des taxes qu’ils paient. Ou comment une mesure présentée comme étant écologique, s’inscrit finalement parfaitement dans les politiques néolibérales des dernières décennies.

Sa confiance aveugle dans le marché mène Jean-Marc Nollet à défendre avec ferveur une résolution parlementaire qui reprend texto les diktats du monde patronal.[5] Ainsi, la politique climatique « ne peut pas perturber le marché » ou le texte insiste sur « la nécessité de sauvegarder la compétitivité des entreprises ». En fin de compte, faut-il s’en étonner d’un représentant (et futur vice-président) d’un parti qui drague l’électorat centriste du MR et fait alliance avec ce parti au niveau communal ?

C'est précisément l'approche critique par le biologiste Jos D'Haese dans un article paru dans le dernier numéro de la revue marxiste Lava. [6] Il y cite la fameuse essayiste américano-canadienne Naomi Klein qui dénonce qu’aujourd’hui ce ne sont pas tant les sceptiques du climat qui constituent le principal obstacle, mais bien tous les partis qui refusent de comprendre que c’est le capitalisme qui doit disparaitre. Jos D’haese conclut qu’en « cherchant chaque fois des échappatoires au sein même d’un système défaillant, les verts, les sociaux-démocrates et une partie du mouvement écologiste nous ont fait perdre énormément de temps dans la lutte contre le changement climatique. Maintenant qu’il ne nous reste plus beaucoup d’espace de manœuvre pour encore sortir du feu un avenir vivable, il est temps de regarder les choses vraiment en face. Sans remettre en question la logique du capitalisme même, sans un système économique et social bâti sur de tout autres fondations, il devient impossible d’aborder le changement climatique de façon durable. »

Le capitalisme est intrinsèquement incompatible avec la survie de notre planète

En effet, le capitalisme, par sa pensée à court terme, sa logique de concurrence et sa chasse inapprivoisable au profit, est intrinsèquement incompatible avec la survie de notre planète. Tant qu’on ne sort pas de ce cadre, tout combat contre le dérèglement climatique se heurtera inévitablement à la logique de l’accumulation continue du capital et de la propriété privée des moyens de production, et sera donc voué à l’échec.

Pour le PTB, il faut rompre avec la logique capitaliste actuelle. Il faut la remplacer par une approche planifiée, au travers de l’ensemble des secteurs. Cette approche planifiée implique de remplacer le système d’ETS par des normes contraignantes d’émission maximale, définie secteur par secteur. Chaque année, ces normes doivent devenir de plus en plus strictes, au rythme imposé par l’évolution de la quantité de CO2 que nous pouvons encore émettre pour rester en dessous du 1,5°C.

Besoin de construire un rapport de force  

Cette résolution interparlementaire sur le climat n’est pas la première résolution. Et la conférence qui aura lieu fin de cette année en Pologne, est déjà la 24ième édition des conférences annuelles de l’ONU sur les changements climatiques. Pourtant, les émissions de gaz à effet de serre n’ont pas arrêté de s’accroître. Il est donc grand temps de non seulement questionner les recettes appliquées pour lutter contre le dérèglement climatique, mais aussi par qui et où ces recettes sont décidées.

Quand on sait que les COP sont sponsorisées par les grand multinationales, et que les plus grands pollueurs de la planète sont même autour de la table des négociations, faut-il alors s’étonner qu’à ces conférences on ne définit jamais de normes contraignants permettant de réellement réduire les émissions GES ? La note interne de BusinessEurope (voir ci-dessus) ne laisse en tous cas aucun doute sur leur stratégie de blocage pour contrer la moindre augmentation des objectifs de réduction d’émissions GES pour 2030.  

Le combat pour notre planète et l’urgence climatique nous imposent de sortir du cadre et de la logique capitaliste, où toute décision est soumise aux intérêts des grandes multinationales. Et ce débat nous montre qu’Ecolo est incapable de le faire, non seulement sur le fond (le tout au marché), mais aussi sur la forme (le parlementarisme).

En effet, l’actuel débat sur le climat nous confronte clairement avec les limites du seul travail parlementaire. Jean-Marc Nollet, étant parvenu à faire passer quelques amendements dans la résolution, défend avec ferveur un texte qui, totalement insuffisant, n’amène aucune réponse structurelle à l’enjeu du dérèglement climatique et ne changera rien au cours actuel.

Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen): « C'est en ce sens, monsieur Van Hees, que le groupe Ecolo-Groen, leurs députés […] que nous avons investi dans ce qui est peut-être un des textes les plus importants de cette fin de législature. Nous avons mis tout notre poids pour discuter avec nos collègues de l'opposition, avec la majorité et infléchir au maximum le texte, en déposant de nombreux amendements. […] Avec les amendements que nous avons pu y introduire […] on peut considérer notre travail d'opposition comme utile. Et aujourd'hui, il y a sur la table un texte qui doit être adopté et qui doit bloquer une fois pour toutes les ambitions et les orientations qu'on veut dégager, même si, pour le court terme, nous devrons en tirer des conséquences que le texte ne mentionne pas pour l'instant ».

« On peut être heureux de ce résultat, même si les amendements auraient pu être plus précis, notamment sur le court terme. »

« Vous étiez dans la rue ou je ne sais où! Nous sommes payés pour être au Parlement. Notre premier job est d'être ici. Notre premier job est de déposer des amendements, de les travailler et de les faire adopter. »

Mais c’est surement le maximum réalisable quand on s’enferme, comme le font Ecolo et l’ensemble des partis traditionnels, dans le cadre étroit du seul travail parlementaire.

Voilà autant de raisons qui peuvent expliquer les attaques qu’a lancé Jean-Marc Nollet vis-à-vis du PTB et de son député Marco Van Hees. Parce qu’avec le PTB, non seulement on vient jouer sur un terrain qui est leur fonds de commerce, celui de l’environnement et du climat, aussi et surtout, on dévoile la faillite de leurs recettes de capitalisme vert.

Réaliser le changement radical de cap, nécessite de construire le rapport de force sur le terrain. 

Plus que jamais, pour sauver la planète, il y a besoin de construire une force de gauche anticapitaliste conséquente. Le changement, il ne faut pas l'attendre sagement mais il faut l'imposer. Réaliser le changement radical de cap, nécessite de construire le rapport de force sur le terrain. C’est via la mobilisation et l’action des syndicats, des mouvements environnementaux et des plateformes de citoyens qu’on va arriver à faire bouger les lignes. C’est via la force des masses qui se font entendre dans la rue et qui se battent pour sauver le climat, qu’on va arriver à mettre la pression d’en bas sur le monde patronal.

Avec le PTB, on dénonce donc fer­­mement la loi votée par la Pologne, pays hôte de la COP24, qui réduit très fortement le droit de manifester lors du sommet et donne donc la voie libre aux multinationales. Et on se donne rendez-vous le 2 décembre, la veille de la COP24, dans les rues de Bruxelles, pour faire entendre nos voix lors de la marche 'Claim the climate!', organisée par le Climate Express et la Coalition pour le climat.

 

[1] http://www.ipcc.ch/report/sr15/

[2] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52018DC0716&from=EN

[3] http://www.feb.be/domaines-daction/energie-mobilite--environnement/changement-climatique/objectif-belge-de-reduction-de-gaz-a-effet-de-serre-de--35-a-lhorizon-2030--disproportionne/

[4] https://www.euractiv.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/09/Business-Europe-strategy-memo.pdf

[5] Voir par exemple http://www.feb.be/domaines-daction/energie-mobilite--environnement/changement-climatique/lobjectif-belge-de--35-demissions-co2-dici-a-2030-confirme_2018-01-10/

[6] https://lavamedia.be/fr/laisser-tomber-le-marche-pour-sauver-le-climat/

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Commentaires

Bonsoir , Il y a quelque années , ARTE , avait donne un documentaire sur le réchauffement plantaire , c'était un danois , qui était climatologue , et avait découvert avec ses étudiants que le réchauffement , n'ETAIT PAS DU A L EFFET DE SERRE , MAIS A CE QUE NOTRE SYSTEME PLANETAIRE C.A.D SOLEIL ET LES PLANETES QUI Y TOURNE , mettent plus au moins 250 millions d'années pour FAIRE LE TOUR DE NOTRE VOIE LACTÉE , et qu'il y avait 12 période , 4 grandes et 8 plus petites , ou notre plantes TERRE se reproche du soleil , ou s'en éloigne un peu , de ce fait la terre se réchauffe un peu ou se refroidi , C EST UN PHONEME NATUREL que l'humain ne sait pas changer ......se que certains pense .......?????? évidemment , se Monsieur ainsi que sont programme TRES TRES CRITIQUE par le milieu scientifique ....OUI OUI et puis il y'a beaucoup d'argent a gagné dans ce domaine , il y a même un ancien concurrent a la maison Blanche , qui s'en occupe , c'était un démocrate , opposant a BUSCH , a la TELEVISON sauf en coulisse ( grand amis ) , puisqu'ils ont fréquent , le même universitaire ainsi que la même société secrète ...JE SAIS QUE VOUS n' ALLEZ PAS ME PUBLIÉ , JE DERANGE PEUT - ETRE jean marie lenaerts PS lisez l'histoire , , et regardez la Sibérie , l'antarctique était autre fois tropical, ainsinque d'autre continent
Je ne suis pas climatologue, ni spécialiste de la question, mais ceux qui seraient sceptiques du réchauffement brutal (et pas sur quelques millions d'années) auquel nous assistons, devraient assister à une conférence de Jean-Pascal van Ypersele, ancien membre éminent du GIEC. Echanger avec un spécialiste vaut toutes les émissions télévisées du monde.
Depuis des années, je rêve d'une mesure qui pourrait avoir son petit (grand ?) effet sur la production de CO2 par les voitures : Considérer tous les véhicules de plus de 1.5 tonnes* comme des camions et leur interdire de dépasser 90 km/h. (*) : Limite qui serait progressivement amenée sous la tonne, ce qui devrait inciter les constructeurs à fabriquer des autos plus légères, moins voraces en énergie.
Anéantir le système des voitures de société!
le gouvernement a la possibilité de faire du bien aux climat mais ils sans fout bien il en mette plein les poche on peux avoir beaucoup de chausses avec électricité voiture camion bus avion bateau mais il faut le vouloir mettre des taxe aux entreprisse qui construise des voiture a essence et a mazout il ont ca faire des électrique et donner des primes aux gents pour les acheter