Marco Van Hees (PTB) : « Il faut que la population puisse connaître le patrimoine des politiciens »

« Monsieur le Premier ministre, je vous ai posé une question claire : est-ce que vous soutenez notre proposition de rendre publics les patrimoines des politiciens ? Vous ne m’avez pas répondu. J’en tire les conclusions qu’il faut. » Marco Van Hees (PTB) a jeté un pavé dans la mare au Parlement le 26 janvier dernier.

Il a insisté sur la nécessité d’avoir une vraie éthique politique, pour que les mandataires sachent ce que signifie une hausse de la TVA ou un saut d’index. Plus d’info sur la proposition du PTB concernant le patrimoine des élus.

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Commentaires

Ils savaient mais n'ont rien fait, les loups ne se mangent entre eux. Les partis politiques sont des "GANG", des petits " Caïd " qui s'attaquent à plus faible qu'eux, mais ils ne sont incapables de faire le ménage dans leur camp. Mon plus vif souhait, qu'aux prochaines élections on leur donne un grand coup de pied au cul. Elio Di Rupo et Didier Reynders savaient : L'affaire Publifin, c'est un peu comme une commode qui comporte de nombreux tiroirs. Bel RTL en a ouvert un nouveau ce matin. En 2008, André Gilles, Georges Pire et d'autres protagonistes étaient déjà au cœur d'un scandale similaire et leurs présidents de parti étaient au courant. C'est une information Bel RTL. Elio Di Rupo et Didier Reynders avaient les moyens d’éviter le scandale Publifin. Et tant Elio Di Rupo, déjà président du PS, que Didier Reynders, alors président du MR, avait promis des sanctions. A l'époque, en janvier 2008, c'est là aussi tout un système qui avait été mis au jour dans des intercommunales liégeoises. Le truc? Certains élus avait trouvé le moyen de payer moins d'impôts sur leurs rémunérations au sein de ces intercommunales. Et par la même occasion, contourner les plafonds des cumuls de revenus imposés aux mandataires politiques. Un montage financier astucieux à la limite de la légalité Le système était ingénieux: les mandataires démissionnaient de certains de leurs mandats et étaient remplacés par une SPRL. Une société privée qui exerçait le mandat en leur nom. Là aussi, on flirtait avec la légalité, mais clairement l'éthique était déjà bafouée. Parmi ces élus : le socialiste André Gilles, le libéral Georges Pire, mais aussi l'ancien bourgmestre socialiste de Seraing, Jacques Vandebosch. Les présidents de partis avaient promis à l'époque de convoquer les fautifs et de les sanctionner. Notamment en réduisant le nombre de leurs mandats. André Gilles a réduit ses mandats, mais Georges Pire les a... multipliés Dès lors, si on compare, André Gilles a bien réduit le nombre de ses mandats, mais il est aujourd'hui retraité. En 2008, il occupait 28 mandats dont 12 rémunérés pour 17 mandats aujourd'hui dont 7 rémunérés. Par contre, Georges Pire, lui, est passé de 24 mandats dont 5 rémunérés en 2008 à 31 mandats dont 18 rémunérés.
EXCELLENTE IDEE il est nécessaire de séparer le bon grain de l'ivraie. La transparence passe par là ,Quand il y a opacité "il y a un loup" il faut savoir où il se cache !
Bonjour, Envisagez-vous donc de publier vos patrimoines MM. Van Hees et Hedebouw ? Si oui, ou déjà fait, ça permet(tra) de donner l'impulsion aux autres :)