Françoise De Smedt

 
 

Ce 8 mars, le PTB et son mouvement de femmes Marianne soutiendront les luttes pour de meilleures pensions, contre les violences faites aux femmes et pour sortir l’avortement du code pénal. De bonnes raisons pour se bouger à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et ne pas lâcher la pression contre la régression de leurs droits.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

#metoo. Ce simple hashtag a fait sauter une digue de silence. Des milliers de femmes ont récemment témoigné sur les réseaux sociaux de tout ce qu’elles avaient déjà subi comme violences et harcèlement. Après avoir brisé le silence sur les réseaux sociaux et dans les médias, il reste à se faire entendre dans la rue. Le PTB participera à la manifestation contre les violences faites aux femmes du 25 novembre prochain organisée par la plateforme Mirabal. Rencontre avec Irène Zeilinger, une des initiatrices.

Quand la commune vous a-t-elle demandé votre avis pour la dernière fois ? Jamais ? Et vous ne trouvez pas cela normal ? Eh bien le PTB non plus. D'ici janvier, le parti de gauche bruxellois demandera l'avis à 10 000 citoyens. Avec une grande enquête pour connaître les priorités des Bruxellois et préparer les mobilisations de demain.

Le service d’étude du PTB a réalisé une étude sur l’évolution des tarifs de la STIB (Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles) entre 1993 et 2016. Le résultat est sans appel : les tarifs ont évolués bien plus vite que l’indice des prix à la consommation.

"L'affaire des tunnels” devient un vrai match de ping pong où différents partis et niveaux de pouvoir se renvoyent la balle des responsabilités. Pendant ce temps, bruxellois et navetteurs paient les pots cassés : les embouteillages continuent et les transports en commun stagnent ou voient leur offre reculer... A quand un plan de mobilité ambitieux et une vision moderne de la ville ?