Olivier Goessens

 
 

Deux  ans après l’Accord de Paris sur le climat, le compte à rebours continue à tourner. Tous les pays sont sensés présenter des plans pour limiter le réchauffement climatique. La ville de Bonn accueillera un nouveau sommet en vue de faire le pont sur l’état d’avancement. Qu’en est-il en Belgique? Et que proposer pour changer radicalement de cap?  

On n'avait jamais vu une saison des ouragans aussi violente que cette année, dans l'océan Atlantique. Le 10 septembre, Irma, l'ouragan le plus violent jamais enregistré, a débarqué en Floride après un passage particulièrement dévastateur dans les Caraïbes. À peine deux semaines après Harvey, qui a durement frappé la ville de Houston, au Texas. Aujourd’hui, les Caraïbes se préparent au prochain ouragan, José. Que se passe-t-il ?

L’ouragan Harvey fait rage à Houston, Texas. Alors que le tempête continue à sévir, de plus en plus de gens s’interrogent : cette catastrophe pouvait-elle être évitée ? Est-ce un hasard si, ces dernières années, nous assistons à des phénomènes météorologiques aussi extrêmes ? L’homme et le changement climatique y sont-ils pour quelque chose ? Et les habitants de Houston ne pouvaient-ils être mieux protégés contre une telle catastrophe naturelle ?

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Presque tous les jours, le président américain Donald Trump signe une loi aux conséquences négatives pour le peuple, le climat ou la paix dans le monde. Ses porte-parole, eux, ne craignent pas de présenter au monde des « faits alternatifs » (lisez : mensonges). Voici cinq raisons importantes pour aller manifester le 24 mai prochain contre la venue de Trump
en Belgique.

Le 25 mai, le président Trump participera en Belgique à un sommet de l’Otan. Le Premier ministre Charles Michel a réagi avec enthousiasme, mais plusieurs milliers de personnes ont déjà exprimé leur intérêt pour une grande marche de protestation lancée sur Facebook.

Le nouveau président des États-Unis représente une mauvaise nouvelle pour les travailleurs. On aura sans doute droit aux leçons habituelles de l'establishment sur « l'électeur bête et méchant », mais c’est pourtant la direction du Parti démocrate qui a tout fait pour nommer Hillary Clinton, « Madam Wall Street », comme candidate, plutôt que Bernie Sanders. Celui-ci aurait sans aucun doute gagné face au millionnaire. Le programme néolibéral et le langage guerrier de Donald Trump n’augurent rien de bon. C’est pourquoi un mouvement tel que celui inspiré par Sanders est indispensable, car ce n’est que de là que pourra venir une solution juste et sociale aux problèmes des travailleurs et des jeunes.

« Burn-out ? Dépression ? Adoptez tout simplement un chat et retournez travailler ! ». C'est ce qu'on pouvait lire sur l'un des trois faux certificats médicaux distribués par les jeunes de Comac, le mouvement des étudiants du PTB, aux étudiants de l'Université de Gand venus écouter le cours d'ouverture de la conférencière invitée, Maggie De Block, la ministre de la Santé publique.

Ce vendredi 20 mai, une vingtaine d'organisations de jeunes de tout le pays se sont rassemblées devant le cabinet du ministre du Travail Kris Peeters pour lancer une « Coalition des jeunes pour le retrait de la loi Peeters », bien décidée à organiser la résistance à sa réforme du travail.

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