Maggie De Block

Les 11 maisons médicales de Médecine pour le Peuple (MPLP) refusent de collaborer à l’audit commandé par la ministre Maggie De Block sur les maisons médicales. « Nous ne collaborons pas à ce qui se résume à un exercice d’austérité arbitraire », s’indigne Sofie Merckx, porte-parole de Médecine pour le Peuple.

La Ministre de la Santé Maggie De Block n’aime pas les maisons médicales. Elle n’en veut pas de nouvelles, et veut couper les ailes aux maisons médicales existantes. Médecine pour le Peuple (MPLP) contre-attaque avec sa nouvelle campagne.

Depuis deux ans, la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld) a les maisons médicales dans son collimateur. Elle vient ainsi de lancer une nouvelle attaque, en confiant un audit des maisons médicales – « pour voir si chaque euro est bien utilisé » – à un bureau d’audit commercial international, KPMG. Un bureau connu pour ses positions en faveur d’une privatisation des soins de santé et d’une médecine à deux vitesses.

La présence d’un lobbyiste de Big Pharma dans son cabinet influence-t-elle Maggie De Block ? Une analyse du service d’études du PTB montre que, si nous appliquions les prix de onze médicaments hors-brevet en vigueur aux Pays-Bas en Belgique, cela rapporterait 203 millions d’euros. Pourtant, la ministre de la Santé préfère augmenter le prix des médicaments pour les patients.

Dès le 1er avril 2017, on payera plus cher des médicaments indispensables et très fréquemment utilisés ? Il y a moyen de faire autrement. Médecine pour le Peuple et le PTB lancent une nouvelle campagne de cartes contre la hausse du prix de médicaments très utilisés et pour l’introduction du modèle kiwi.

Maggie De Block veut que 10 000 travailleurs malades de longue durée soient remis au travail pour 2017. Elle poursuit donc sa chasse aux salariés malades, sanctions à la clé. Et si on s’attaquait plutôt aux causes de l’augmentation du nombre de malades de longue durée ?

Suite à l'action menée ce jeudi 9 février par Médecine pour le Peuple et le PTB devant son cabinet,  la ministre de la Santé Maggie De Block a supprimé les hausses de prix prévues pour certains médicaments antiacide gastrique. Une première victoire qui appelle surtout à une poursuite des actions, avec comme objectif l’instauration du modèle kiwi, pour des médicaments moins chers.

Ce jeudi 9 février au matin, devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld), Médecine pour le Peuple et le PTB organisaient une action contre les hausses de prix de certains médicaments. En cette occasion, près de 5000 messages de patients et sympathisants en colère ont été transmis à la ministre.

150 personnes, patients de Médecine pour le Peuple et sympathisants du PTB ont aujourd’hui mené une action devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block. Elles protestaient contre la forte augmentation de prix de certains médicaments, comme les inhibiteurs d’acide gastrique, les sprays nasaux décongestionnants (à partir du 1er avril) et les antibiotiques (à partir du 1er mai).

Dans La Dernière Heure et La Nouvelle Gazette, De Tijd et Het Laatste Nieuws, la ministre Maggie De Block réagit aux très nombreuses critiques qu’elle a reçues ces derniers temps, entre autres du PTB, mais avant tout de patients. Sofie Merckx et Dirk Van Duppen, médecins généralistes à Médecine pour le Peuple et spécialistes de la santé au PTB, répondent à la ministre.

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