Dirk De Block

 

Ce vendredi avant Pâques, 40 écoles ont mené une action pour demander que l'on remédie à la qualité de l'air à l'école, jugée « préoccupante voire mauvaise » par une récente étude nationale de Greenpeace. Or cette question ne fait pas partie des priorités des pouvoirs publics. Le PTB soutient cette revendication et propose un plan en dix points.

Les scandales qui se produisent à Bruxelles dans de nombreuses asbl de la Ville et structures autonomes ne sont pas une coïncidence. Dans certains cas, elles sont gérées comme des sociétés privées, avec des honoraires de consultance ou des jetons de présence « conformes à ce qui se fait dans le privé ». De cette façon, le secteur privé détient les clés de la ville. Il est temps de reprendre ces clés.

Avec l’asbl GIAL, créée par la Ville de Bruxelles, c’est une nouvelle histoire de corruption qui éclate. À l’instar de Publifin, à Liège, les scandales dans la capitale montrent bien à quel point les intérêts publics sont compromis quand ils sont gérés par une entreprise privée. Le PTB exige que GIAL redevienne un service public moderne, un service communal 2.0.

Ce dimanche 12 novembre au matin, les habitants du centre de Bruxelles se sont réveillés, choqués par les dégâts de la violence inacceptable dans le quartier Anneessens ayant eu lieu la veille. Ce qui a commencé comme une fête de masse avec des milliers de personnes fêtant sur les marches de la Bourse la victoire au football du Maroc a fini avec des destructions par quelques dizaines d’individus dans le quartier Anneessens. Mathilde El Bakri, députée bruxelloise et habitante du quartier Anneessens, réagit.

Il y a plus de six mois éclatait l’affaire Publifin. Puis Publilec et Brackegate en Flandre. Puis encore le Samusocial à Bruxelles. Le tout agrémenté des soubresauts du Kazakhgate. « Des brebis égarées », « des gens qui ont oublié leurs valeurs », « des personnalités corrompues », « des affaires différentes qui n’ont rien à voir entre elles », nous a-t-on juré, de M. Di Rupo à Mme Rutten en passant par MM. Chastel et De Wever. Vraiment ? La corruption est-elle une exception dans notre système ? Le conflit d’intérêt, un simple dérapage ? Ou s’agit-il d’une pratique généralisée qui permet au système de fonctionner ? Retour sur les affaires Publifin, Samusocial et autres Brackegate ou Kazakhgate.

Le nouveau porte-parole francophone du PTB, Germain Mugemangango, a enchaîné les plateaux de télévision ces dernières semaines. Ses premières interviews ont été l’occasion d’aborder de nouveaux sujets de société comme le racisme, la laïcité, la religion et le foulard. Que pense un marxiste de ces questions ?

La semaine dernière, la Cour européenne de justice a rendu un arrêt stipulant que les entreprises peuvent interdire le port du foulard (parfois appelé à tort « voile ») sur la tête dans des fonctions où l’on est visible par le public. Dans une carte blanche publiée dans le magazine Knack, un nombre important d’organisations de femmes et d’associations se sont indignées de cet arrêt. L’avis de Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB.

Blokker a profité de toutes sortes d’avantages, notamment de stages et emplois subsidiés jusqu'à 75 %. Elle compte maintenant fermer 69 magasins, entraînant la suppression de 302 emplois. Pour le PTB, le gouvernement bruxellois doit réclamer le remboursement des subsides et des autres aides à l'emploi perçues ces dernières années.

L’annonce de la restructuration d’ING a été un choc avec la suppression de 3 500 postes de travail et le licenciement sec de 1 700 personnes. Il ne s’agit pourtant pas d’une fatalité. Sauver ces emplois par la semaine de 30 heures et deux autres mesures est tout à fait possible. 

Le 30 août, la Haute Ecole provinciale de Liège a changé son Règlement d’ordre intérieur (ROI), interdisant dorénavant « tout couvre-chef » pour ses 9 000 étudiants. 60 filles portant le foulard sont concernées. Elles risquent de ne plus pouvoir continuer leurs études. Plusieurs organisations se sont opposées à l’interdiction. Suite à leurs arguments, la Haute Ecole a suspendu l’interdiction. Mehdi Salhi, responsable de RedFox, mouvement de jeunes du PTB et Sophie Lecron, du PTB Liège, réagissent.

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