Max Vancauwenberge

 
 

Dès la confirmation de la venue du président américain Donald Trump en Belgique, à l’occasion du sommet de l’OTAN le 24 mai, quatre jeunes Gantois ont lancé un événement Facebook « Protest March – Trump Not Welcome ». Rencontre avec deux des organisateurs, Natalie Eggermont et Bakou Mertens.

Frontex, l'agence européenne des garde-frontières et garde-côtes européens, laisse délibérément les réfugiés se noyer. C'est ce que nous apprennent des documents internes ayant « fuité ». Depuis le début de l’année, 7 personnes meurent chaque jour en tentant la traversée de la Méditerranée…

Le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) ne veut pas tenir compte du jugement prononcé par le tribunal. Il persiste à refuser de délivrer un visa humanitaire à la famille d’Alep qu’une famille belge veut accueillir chez elle. « La seule option qu’il laisse à des gens en grand besoin d’aide humanitaire, c’est de tenter de venir en Europe via des passeurs », constate Me Mieke Van den Broeck, avocate de la famille.

Les dirigeants européens ont trouvé un accord avec la Turquie afin de renvoyer chez elle tous les réfugiés arrivant de Grèce. Un accord inhumain, illégal et qui va surtout profiter aux passeurs contrairement à ce qu’affirme la chancelière allemande Angela Merkel.

Le leader socialiste néerlandais Diederik Samsom a mis en place un plan européen pour limiter l'afflux des réfugiés et les maintenir hors des frontières de l’Union. « Ne nous laissons pas tromper par l’apparence humanitaire de cette proposition fondamentalement mauvaise. Il s’agit d’opportunisme politique », a réagi Eva Berghmans d’Amnesty International.

Le 23 octobre passé, le Conseil des ministres décidait de plusieurs mesures dont l'objectif affiché était d'assurer l'intégration des réfugiés en Belgique. L'intégration de plusieurs milliers de réfugiés, dont nombre d'entre eux sont traumatisés par la guerre et la route migratoire, constitue en effet un défi de taille. Parmi ces mesures se trouve la mise en place d'un séjour temporaire. Une mesure qui risque cependant d'avoir l'effet contraire.

Plus de 7 000 personnes étaient présentes à la Protestparade hier. Cette parade, colorée et très créative, avait pour but de rassembler tous ceux et toutes celles qui s'opposaient aux mesures antisociales et anti-démocratiques du gouvernement Michel-De Wever. Des tensions avec le PSL ont malheureusement perturbé la fin du cortège.