Peter Mertens

 

" De plus en plus de Belges s'inquiètent de voir les médicaments toujours plus chers. Des médicaments qui coûtent chez nous de cinq à dix fois plus que chez nos voisins néerlandais. En guise de protestation, 400 Belges se sont rendus ce week-end dans la ville frontalière de Hulst, aux Pays-Bas, pour y acheter des médicaments " écrit Peter Mertens, le président du PTB, dans une carte-blanche parue sur le site du Vif.

Raoul Hedebouw a été attaqué à l’arme blanche en marge de son discours du 1er mai à Liège. Les blessures sont légères et les motifs de l’agresseur sont encore inconnus. Raoul Hedebouw a néanmoins tenu son discours, en commençant par s’exclamer : « Il en faudra plus pour nous faire taire. » Peter Mertens, le président du PTB, qui s'est dit « profondément choqué » par cette agression, lui a transmis ses encouragements depuis Anvers, où il a tenu un discours sous le thème « Change the system ».

« En France, le renouveau ne viendra pas du banquier de Rothschild, Emmanuel Macron, pourtant porté aujourd’hui par tout l’establishment européen. Mais bien du résultat le plus surprenant de ce scrutin : la montée d’un projet de gauche, nouveau et frais, qui a séduit 20 % des Français », écrit Peter Mertens, le président du PTB, dans une carte-blanche parue sur le site du Vif.

According to the opinion polls taken by RTBf/La Libre (public TV channel and daily newspaper) of 24 March, the PTB-PVDA would then become the second political party in the south of Belgium (20.5%), almost tied with the Socialist Party PS (20.3%).

D’après le sondage RTBf/La Libre de ce 24 mars, le PTB deviendrait la deuxième force politique au Sud du pays (20,5%), au coude-à-coude avec le PS (20,3%) ; il deviendrait la troisième force politique à Bruxelles ; et en Flandre, il dépasserait le seuil électoral avec 5,5 %. « Un formidable encouragement pour le travail de terrain des 10 000 membres de la gauche conséquente, mais qui nous place devant de grands défis », réagit Peter Mertens, le président du PTB.

Après l’affaire Publifin en Wallonie, le Nord du pays connait lui aussi « son » « Publi-scandale », Publipart. Le scandale s’étend au Telenetgate, impliquant le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA). Un plafond maximum pour les rémunérations des politiciens et la mise sur pied d’un « service pour la transparence » pourraient endiguer la corruption et la culture de la cupidité dans la politique, explique Peter Mertens, le président du PTB. Il plaide pour la dissolution des sociétés d’investissements douteuses et propose des « entreprises citoyennes 3.0 » fonctionnant selon le modèle suédois du offentlighetsprincipen, le principe de transparence.

Ce vendredi 20 janvier, Peter Mertens, président du PTB, a prononcé un discours de Nouvel An devant un public enthousiaste lors des vœux du parti de gauche à Anvers. Le voici.

«  L'Europe sera démocratique, durable et sociale, ou ne sera pas », Peter Mertens, le président du PTB. Il s’apprête à sortir un nouveau livre, Graailand (qu’on pourrait traduire par « Le pays des grappilleurs »), à paraître en néerlandais en décembre. Dedans, il s’en prend à l’élite qui « grappille, gratte et s’engraisse comme jamais auparavant », tout en gelant les salaires des travailleurs et en imposant l’austérité. En voici un avant-goût, où il est aussi question d’une alternative positive pour l’Europe.

Qu'y a-t-il de neuf dans le traité commercial avec le Canada ? Line De Witte et Peter Mertens en parcourent les points importants. Et les points problématiques qui y sont restés.

Dans une longue interview pour Radio 1 (VRT), Bart De Wever y est allé d'une longue série de contre-vérités plus grotesques les unes que les autres. Dans le même temps, cela fait au moins deux ans qu'il fuit le débat de fond sur le CETA. Cui bono ? Au profit de qui ?

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