Peter Mertens

 

According to the opinion polls taken by RTBf/La Libre (public TV channel and daily newspaper) of 24 March, the PTB-PVDA would then become the second political party in the south of Belgium (20.5%), almost tied with the Socialist Party PS (20.3%).

D’après le sondage RTBf/La Libre de ce 24 mars, le PTB deviendrait la deuxième force politique au Sud du pays (20,5%), au coude-à-coude avec le PS (20,3%) ; il deviendrait la troisième force politique à Bruxelles ; et en Flandre, il dépasserait le seuil électoral avec 5,5 %. « Un formidable encouragement pour le travail de terrain des 10 000 membres de la gauche conséquente, mais qui nous place devant de grands défis », réagit Peter Mertens, le président du PTB.

Après l’affaire Publifin en Wallonie, le Nord du pays connait lui aussi « son » « Publi-scandale », Publipart. Le scandale s’étend au Telenetgate, impliquant le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA). Un plafond maximum pour les rémunérations des politiciens et la mise sur pied d’un « service pour la transparence » pourraient endiguer la corruption et la culture de la cupidité dans la politique, explique Peter Mertens, le président du PTB. Il plaide pour la dissolution des sociétés d’investissements douteuses et propose des « entreprises citoyennes 3.0 » fonctionnant selon le modèle suédois du offentlighetsprincipen, le principe de transparence.

Ce vendredi 20 janvier, Peter Mertens, président du PTB, a prononcé un discours de Nouvel An devant un public enthousiaste lors des vœux du parti de gauche à Anvers. Le voici.

«  L'Europe sera démocratique, durable et sociale, ou ne sera pas », Peter Mertens, le président du PTB. Il s’apprête à sortir un nouveau livre, Graailand (qu’on pourrait traduire par « Le pays des grappilleurs »), à paraître en néerlandais en décembre. Dedans, il s’en prend à l’élite qui « grappille, gratte et s’engraisse comme jamais auparavant », tout en gelant les salaires des travailleurs et en imposant l’austérité. En voici un avant-goût, où il est aussi question d’une alternative positive pour l’Europe.

Qu'y a-t-il de neuf dans le traité commercial avec le Canada ? Line De Witte et Peter Mertens en parcourent les points importants. Et les points problématiques qui y sont restés.

Dans une longue interview pour Radio 1 (VRT), Bart De Wever y est allé d'une longue série de contre-vérités plus grotesques les unes que les autres. Dans le même temps, cela fait au moins deux ans qu'il fuit le débat de fond sur le CETA. Cui bono ? Au profit de qui ?

C’est à ceux qui ont peu que l’on prend beaucoup. Et à ceux qui ont beaucoup que l’on prend le moins... C’est « l’effet saint Marc » du budget. Il est incompréhensible que le CD&V ait cédé sur la fiscalité équitable et qu’il passe la facture aux jeunes, aux travailleurs, aux malades de longue durée et aux pensionnés. Ce ne sont pourtant pas les alternatives qui manquent, estime Peter Mertens, le président du PTB.

Les mesures que prend maintenant le gouvernement ne diffèrent pas de celles qu’il avait déjà prises l’an passé et l’année précédente. Le trou dans le budget s’est juste encore amplifié, et notre machine économique est à l’arrêt, constate Peter Mertens, le président du PTB. Il est peut-être temps de changer d’approche, et d’investir pour la relancer.

Ce dimanche 18 septembre, à ManiFiesta, Peter Mertens, président du PTB, a prononcé son discours annuel. Il y a évoqué les défis de la rentrée sociale, l'espoir que représente la croissance du PTB, et a insisté : « Nous resterons toujours qui nous sommes : le parti des gens d’abord, pas les dividendes. » Découvrez ici le texte complet de son discours.

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