Jo Cottenier

 
 

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

Pour l’équipe de négationnistes climatiques que Donald Trump a mis aux commandes de la politique américaine de l’environnement, les scientifiques doivent laisser la place aux charlatans payés par les multinationales des énergies fossiles. 

Un fou à la tête des États-Unis ? L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis a inquiété le monde entier. Sa campagne, menée à grands renforts de remarques insultantes, sexistes, racistes… a parfois laissé croire qu’il n’avait pas vraiment d’idéologie ou de stratégie, que son caractère sanguin déterminait ses actions. Et pourtant, derrière l'apparente imprévisibilité, il y a bien des constantes.

Si l’on s’en prend à la pollution, les entreprises vont-elles fermer ? L’emploi est-il compatible avec le développement durable ? On en parle à ManiFiesta, avec des experts de la question.

Le 5 juillet, les Grecs iront voter pour un référendum sur la politique austéritaire européenne. Le Premier ministre Alexis Tsipras a été clair : « Avec un non clair et massif, nous enverrons le message que la Grèce ne capitulera pas ». Mais la démocratie, cela ne plaît pas à la nouvelle aristocratie européenne.

Pour la plupart des observateurs, il y avait deux scénarios à l’issue du Sommet européen extraordinaire de lundi soir sur la Grèce. Soit une capitulation totale du gouvernement grec, soit une rupture définitive censée aboutir à la sortie de la zone euro. Si le Premier ministre Tsipras se cramponnait à ses « lignes rouges », ce second scénario semblait inévitable car, pour les gros pontes de l’Union européenne, il fallait une fois encore opérer des saignées sur les pensions et instaurer des tarifs TVA plus élevés. Avec sa nouvelle proposition, le gouvernement grec essaie de ménager la chèvre et le chou.

Tout semble indiquer qu'il n'y aura pas d’accord entre l'Union européenne et le gouvernement grec. La « concertation de la dernière chance », à l'Eurogroupe du 18 juin, a été une vaste comédie et, normalement, une réunion des chefs d’État de la zone euro, lundi 22 juin au soir, doit confirmer cet échec. Il est désastreux et inacceptable que l'Union européenne s'obstine à imposer sa politique d'austérité à la population grecque. La solidarité avec le peuple grec et le soutien à la résistance grecque n'ont jamais été aussi importants.

Le 1er novembre, l’ancien Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker succèdera à José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne. Le groupe des Verts lui a même accordé son soutien. Reste qu’il est plus que douteux que la désignation de Juncker apporte un quelconque grand changement.

« C’est dommage, mais c’est l’Europe qui le veut. » Telle est l’éternelle réponse des politiciens lorsqu’ils prennent des mesures d’économies antisociales. Et, durant cette campagne électorale, ils plaident à qui mieux mieux pour une « Europe sociale ». Mais, lorsque ces mesures néolibérales contraignantes ont été approuvées au Parlement européen, comment leurs partis ont-ils voté ?

Mi-décembre, un plan de réforme des banques a – enfin – été approuvé en Conseil des ministres restreint. Mais c’est une réforme en mode très mineur.

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