Jo Cottenier

 
 

« Les guerres commerciales sont bonnes et faciles à gagner. » C'est par ce message sur Twitter que, début mars, le président des États-Unis Donald Trump lançait la campagne qu'il avait promise contre la Chine. Tout de suite après, il annonçait une taxe d'importation de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium. Il réalise ainsi une de ses plus importantes promesses électorales, celle faite aux barons américains de l'acier et aux travailleurs de la sidérurgie à qui il avait promis davantage d'emplois. Mais mieux aurait valu twitter : « Les guerres commerciales sont faciles à commencer, mais on ne sait jamais comment elles se terminent. »

Selon Bart De Wever, la sortie du nucléaire pour 2025, prévue depuis 2003, ferait exploser le prix de l'électricité et coûterait très cher aux citoyens. Mais les faits le contredisent : la seule véritable issue est un choix résolu pour les énergies alternatives.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

Pour l’équipe de négationnistes climatiques que Donald Trump a mis aux commandes de la politique américaine de l’environnement, les scientifiques doivent laisser la place aux charlatans payés par les multinationales des énergies fossiles. 

Un fou à la tête des États-Unis ? L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis a inquiété le monde entier. Sa campagne, menée à grands renforts de remarques insultantes, sexistes, racistes… a parfois laissé croire qu’il n’avait pas vraiment d’idéologie ou de stratégie, que son caractère sanguin déterminait ses actions. Et pourtant, derrière l'apparente imprévisibilité, il y a bien des constantes.

Si l’on s’en prend à la pollution, les entreprises vont-elles fermer ? L’emploi est-il compatible avec le développement durable ? On en parle à ManiFiesta, avec des experts de la question.

Le 5 juillet, les Grecs iront voter pour un référendum sur la politique austéritaire européenne. Le Premier ministre Alexis Tsipras a été clair : « Avec un non clair et massif, nous enverrons le message que la Grèce ne capitulera pas ». Mais la démocratie, cela ne plaît pas à la nouvelle aristocratie européenne.

Pour la plupart des observateurs, il y avait deux scénarios à l’issue du Sommet européen extraordinaire de lundi soir sur la Grèce. Soit une capitulation totale du gouvernement grec, soit une rupture définitive censée aboutir à la sortie de la zone euro. Si le Premier ministre Tsipras se cramponnait à ses « lignes rouges », ce second scénario semblait inévitable car, pour les gros pontes de l’Union européenne, il fallait une fois encore opérer des saignées sur les pensions et instaurer des tarifs TVA plus élevés. Avec sa nouvelle proposition, le gouvernement grec essaie de ménager la chèvre et le chou.

Tout semble indiquer qu'il n'y aura pas d’accord entre l'Union européenne et le gouvernement grec. La « concertation de la dernière chance », à l'Eurogroupe du 18 juin, a été une vaste comédie et, normalement, une réunion des chefs d’État de la zone euro, lundi 22 juin au soir, doit confirmer cet échec. Il est désastreux et inacceptable que l'Union européenne s'obstine à imposer sa politique d'austérité à la population grecque. La solidarité avec le peuple grec et le soutien à la résistance grecque n'ont jamais été aussi importants.

Le 1er novembre, l’ancien Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker succèdera à José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne. Le groupe des Verts lui a même accordé son soutien. Reste qu’il est plus que douteux que la désignation de Juncker apporte un quelconque grand changement.

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