TSCG

Raoul Hedebouw et Paul Magnette ont débattu mercredi soir sur le plateau de la RTBF. « Caricature », « mensonge » : Magnette n’y a pas été de main morte pour qualifier les arguments avancés par Raoul. Un fact checking s’imposait. Le voici.

Ils ne sont plus d’accord sur rien, les partis au pouvoir. Loi bancaire, avions de chasse, réforme fiscale : tout semble les opposer.  Il est vrai que la séquence électorale a commencé tôt.

Ce traité est « justifié » par le fait qu’il faudrait éviter qu’un scénario à la grecque ne se reproduise ailleurs. Et que les pays européens doivent converger économiquement. Mais pour aller où et au profit de qui ?

Le 14 mai, en commission du Sénat, les partis gouvernementaux, avec la N-VA, votent un texte de loi qui va changer nos vies dans les prochaines années: le traité budgétaire européen ou, en langue officielle, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Ce traité devrait être voté dans les prochaines semaines en séance plénière au Sénat, à la Chambre et aux Régions. Nos députés vont-ils voter un texte qui va enlever des pouvoirs au Parlement, couler dans le bronze une politique d’austérité permanente et donner la mainmise à la Commission européenne sur nos droits sociaux ? Retour sur les enjeux de ce traité.