Elections

Pour lutter contre les partis traditionnels – et les multinationales assoiffées de profit qu’ils défendent –, nous avons besoin non seulement de l’engagement, mais aussi du soutien financier des travailleurs.

« On me demande constamment si le PTB est prêt à aller au pouvoir. Je répondrai par une autre question : “Le PS et Ecolo sont-ils prêts à changer radicalement de politique ?“ », explique Peter Mertens, le président du PTB. Interview « sans filtre ».

Le PTB appelle les gens à devenir des acteurs de changement. Et veut lancer le mouvement avec sa #GrandeEnquete lancée à une échelle jamais vue.

Les membres anversois du sp.a et de Groen ont avalisés ce week-end leur union au sein d'un cartel pour les prochaines élections communales d'Anvers. Ce cartel renforce la nécessité d’avoir un PTB fort dans la première ville de Flandre, pour y offrir une vraie alternative de gauche.

C’est à Charleroi, où le PTB a le vent en poupe, que le parti de gauche a décidé d’organiser le lancement de sa #GrandeEnquete à un an des élections communales de 2018. Cet exercice inédit de démocratie s'accompagne d'une nouvelle plateforme en ligne qui permet de transformer les électeurs potentiels en réels acteurs de changement.

Un récent sondage met le PTB à 25 % à Charleroi, ce qui représente 25 000 personnes qui disent vouloir donner leur voix au parti en 2018. Le principal défi pour la section locale carolo est maintenant de rencontrer ces 25 000 Carolos. Et de les mobiliser pour faire de Charleroi une ville solidaire.

Ce dimanche 24 septembre, il n’était pas question de trouver beaucoup d’Allemands enthousiastes qui ont voté pour la continuité. Les deux partis gouvernementaux de la Grande coalition ont payé cash leur politique de pauvreté et d’austérité. Le grand vainqueur est l'extrême droite qui, pour la première fois depuis 1945, entre au Parlement. Dans ce contexte difficile, Die Linke progresse légèrement. Mais y aura-t-il aussi un changement de politique ?

La majorité des Français ne veulent heureusement pas de l’extrême-droite de Marine Le Pen, qui a quand même recueilli 34,5 % des voix exprimées. Malgré l’extrême défiance à l’égard du banquier Emmanuel Macron – avec une abstention et un nombre de votes blancs records –, beaucoup ont voté pour faire barrage au Front National. Loin d’un vote d’adhésion, le bulletin Macron a été un vote par défaut. Le combat contre le programme austéritaire du nouveau président commence.

« En France, le renouveau ne viendra pas du banquier de Rothschild, Emmanuel Macron, pourtant porté aujourd’hui par tout l’establishment européen. Mais bien du résultat le plus surprenant de ce scrutin : la montée d’un projet de gauche, nouveau et frais, qui a séduit 20 % des Français », écrit Peter Mertens, le président du PTB, dans une carte-blanche parue sur le site du Vif.

Les élections françaises montrent une nouvelle fois le ras-le-bol des citoyens européens face aux politiques traditionnels, estime le porte-parole du PTB Raoul Hedebouw interviewé par l’émission de télévision flamande Terzake. Il a également pointé l’émergence d’une nouvelle gauche, avec le bon score réalisé par Jean-Luc Mélenchon (20 %). Raoul Hedebouw a par ailleurs mis en garde contre Emmanuel Macron, qui va « systématiquement casser les acquis sociaux », d’où le besoin de déjà organiser une résistance sociale. (Images VRT, 24/4)

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