Elections

Les membres anversois du sp.a et de Groen ont avalisés ce week-end leur union au sein d'un cartel pour les prochaines élections communales d'Anvers. Ce cartel renforce la nécessité d’avoir un PTB fort dans la première ville de Flandre, pour y offrir une vraie alternative de gauche.

C’est à Charleroi, où le PTB a le vent en poupe, que le parti de gauche a décidé d’organiser le lancement de sa #GrandeEnquete à un an des élections communales de 2018. Cette exercice inédit de démocratie s'accompagne d'une nouvelle plateforme en ligne qui permet de transformer les électeurs potentiels en réels acteurs de changement.

Un récent sondage met le PTB à 25 % à Charleroi, ce qui représente 25 000 personnes qui disent vouloir donner leur voix au parti en 2018. Le principal défi pour la section locale carolo est maintenant de rencontrer ces 25 000 Carolos. Et de les mobiliser pour faire de Charleroi une ville solidaire.

Ce dimanche 24 septembre, il n’était pas question de trouver beaucoup d’Allemands enthousiastes qui ont voté pour la continuité. Les deux partis gouvernementaux de la Grande coalition ont payé cash leur politique de pauvreté et d’austérité. Le grand vainqueur est l'extrême droite qui, pour la première fois depuis 1945, entre au Parlement. Dans ce contexte difficile, Die Linke progresse légèrement. Mais y aura-t-il aussi un changement de politique ?

La majorité des Français ne veulent heureusement pas de l’extrême-droite de Marine Le Pen, qui a quand même recueilli 34,5 % des voix exprimées. Malgré l’extrême défiance à l’égard du banquier Emmanuel Macron – avec une abstention et un nombre de votes blancs records –, beaucoup ont voté pour faire barrage au Front National. Loin d’un vote d’adhésion, le bulletin Macron a été un vote par défaut. Le combat contre le programme austéritaire du nouveau président commence.

« En France, le renouveau ne viendra pas du banquier de Rothschild, Emmanuel Macron, pourtant porté aujourd’hui par tout l’establishment européen. Mais bien du résultat le plus surprenant de ce scrutin : la montée d’un projet de gauche, nouveau et frais, qui a séduit 20 % des Français », écrit Peter Mertens, le président du PTB, dans une carte-blanche parue sur le site du Vif.

Les élections françaises montrent une nouvelle fois le ras-le-bol des citoyens européens face aux politiques traditionnels, estime le porte-parole du PTB Raoul Hedebouw interviewé par l’émission de télévision flamande Terzake. Il a également pointé l’émergence d’une nouvelle gauche, avec le bon score réalisé par Jean-Luc Mélenchon (20 %). Raoul Hedebouw a par ailleurs mis en garde contre Emmanuel Macron, qui va « systématiquement casser les acquis sociaux », d’où le besoin de déjà organiser une résistance sociale. (Images VRT, 24/4)

« Nous sommes les précurseurs d’un monde tout neuf. Vous autres, la jeune génération, vous avez un monde entièrement neuf devant vous. » C’est le message d’espoir porté par Jean-Luc Mélenchon. Dans les sondages, le candidat de gauche à la présidence française talonne les favoris. Il est même devenu le candidat le plus populaire parmi les jeunes.

D’après le sondage RTBf/La Libre de ce 24 mars, le PTB deviendrait la deuxième force politique au Sud du pays (20,5%), au coude-à-coude avec le PS (20,3%) ; il deviendrait la troisième force politique à Bruxelles ; et en Flandre, il dépasserait le seuil électoral avec 5,5 %. « Un formidable encouragement pour le travail de terrain des 10 000 membres de la gauche conséquente, mais qui nous place devant de grands défis », réagit Peter Mertens, le président du PTB.

Au lieu de s’en prendre à la culture de la cupidité en politique, l’Open Vld et la N-VA veulent relever le seuil électoral pour empêcher le PTB de percer en Flandre. Faites entendre votre voix : envoyez ce mail de protestation à tous les présidents de partis. 

Pages