Gouvernement

1% des Belges possède la moitié des actions cotées en Bourse. Mais le gouvernement veut supprimer l’unique toute petite taxe qui touche ces spéculateurs, et nous impose l'austérité. Aux quatre coins du pays, le PTB distribue un nouveau tract aux travailleurs. Découvrez-le ici.

Le gouvernement, en s’appuyant sur les dernières prévisions de la banque nationale (BNB), annonce fièrement que la Belgique va créer 140 000 emplois entre 2016-2018. Est-ce vrai ? Et faut-il se réjouir de cette nouvelle ? Réponse en 6 éléments.

Mardi 7 juin, les magistrats et le personnel de la Justice se sont rassemblés à l'intérieur et à l'extérieur des palais de justice pour protester contre l’austérité dans la Justice. À Bruxelles, plus de 600 personnes étaient présentes ; à Anvers, ils étaient une bonne centaine. Tous dénoncent les coupes budgétaires, l’empiétement du pouvoir exécutif sur le pouvoir judiciaire et la limitation de l'accès à la Justice.

Réforme après réforme, la justice devient un produit de luxe pour les citoyens. Ce matin, des centaines de magistrats et d’avocats se sont rassemblés pour dénoncer cette austérité qui touche la Justice et la met sous tutelle du gouvernement. 

Le mouvement social enclenché depuis un mois « va permettre de mettre un rapport de force en place qui est nécessaire dans tous les pays européens et éviter les reculs sociaux que les libéraux veulent mettre en place », a déclaré Raoul Hedebouw ce 1er juin au micro de Matin Première (RTBF). Il a été question de grèves, d’une stratégie d’unité pour gagner, de l’existence d’alternatives et d’une autre vision de l’Europe « non pas du capital, mais des gens. »

Comme des jongleurs d'assiettes chinoises, notre gouvernement fait tourner des assiettes sur des bâtons. De plus en plus d'assiettes, de plus en plus vite, mais avec de moins en moins de personnel et de moyens. Résultat : l'une après l'autre, les assiettes se fracassent sur le sol. Alors qu'il faudrait investir dans les gens et dans les moyens, plutôt que de balayer les débris. Opinion de Peter Mertens, Président du PTB sur le Vif.be.

« Est-ce que vous lisez seulement les textes ? » C’est ce qu’a demandé le député fédéral PTB Raoul Hedebouw aux parlementaires de droite à la Chambre le 26 mai dernier. Il a dû leur expliquer que oui, avec la Loi Peeters « des travailleurs vont devoir bosser 45 heures par semaine. » Et d’ajouter : « Plus de 60 000 personnes sont descendues dans la rue contre cette loi. C’est de cela que vous avez tous peur : vous n'avez pas de base démocratique pour introduire des semaines de travail de 45 heures. »

« J'étais mardi à la manifestation, en compagnie de 80 000 citoyens venus de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie. Vous feriez mieux de venir écouter un peu ce qui s'y dit, car la colère est grande parmi le peuple. » Voilà ce qu’a déclaré ce 26 mai le député fédéral PTB Raoul Hedebouw à l’intention des parlementaires de droite lors de l'assemblée plénière de la Chambre.

« Si la population se montre patiente, tout va s’arranger ». Le propos vient de Bart De Wever qui nous raconte des histoires pour nous endormir. Heureusement, la population ne semble pas répondre à l’appel du marchand de sable. La manifestation de ce 24 mai n’est que le début d’une nouvelle vague de résistance sociale, pour que l’espoir l’emporte sur le désespoir.

Nous étions 80 000 aujourd’hui dans les rues de Bruxelles. 80 000 porte-paroles d’une majorité croissante de la population qui rejette la politique du gouvernement, en particulier son projet de semaine de travail à 45 heures et ses attaques sur les pensions publiques.

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