Gouvernement

« Si la kamikaze prend forme, le monde du travail devra rentrer en résistance et le PTB sera là pour le soutenir », réagit immédiatement le Parti du Travail de Belgique à l’annonce d’une potentielle coalition entre le MR, la N-VA, le CD&V et l’Open-VLD.

Interpellation Raoul Hedebouw, député fédéral PTB, à Didier Reynders, ministre des Affaires étrangères (MR), à la Commission des Affaires étrangères de la Chambre de ce vendredi 18 juillet.

Le PTB comprend les inquiétudes des cheminots qui seront en grève ce lundi 30 juin. En effet, depuis 10 ans, le chemin de fer a perdu presque 6 000 emplois (ETP) (de 40 243 à 34 452). La réduction du nombre de cheminots a de toute évidence une influence sur la qualité du service, la ponctualité des trains et la sécurité ferroviaire. Pensons simplement à la fermeture de guichets dans certaines gares ou le remplacement du personnel par des automates.

Le front commun syndical de la poste appelle à manifester le mercredi 2 juillet dès 11h devant le cabinet du Ministre de l’Economie Johan Vande Lanotte (sp.a). En effet, c’est cette semaine que le gouvernement (en affaires courantes) décidera quel opérateur postal pourra se porter candidat pour avoir le marché des journaux, et le subside qui va avec. Le front commun exige que lors de l’attribution du nouveau contrat, l’on tienne compte de la qualité des conditions de travail.

Mardi 3 juin, Peter Mertens, président du PTB, a rencontré Paul Magnette et Elio Di Rupo pour discuter de la Région wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Aux journalistes surpris de le voir, le président anversois du PTB a simplement répondu : « Le PTB est un parti bilingue, comme les Diables rouges sont une équipe bilingue ! Peut-être cela peut-il paraître absurde dans le contexte actuel où agissent de forces de scission du pays, mais nous sommes un parti bilingue. » 

Peter Mertens (PTB) a rencontré Magnette et Di Rupo (PS) dans le cadre de la formation du gouvernement wallon. « Nous sommes un parti bilingue, a-t-il dit aux journalistes, tout comme les Diables Rouges sont une équipe bilingue. »

Le Roi a chargé Bart De Wever, grand vainqueur des élections, d’une mission d’information. Mais il n’est pas encore certain qu’il va pouvoir former un gouvernement sous la direction de la N-VA. Le parti de De Wever n’est pas « incontournable ». Herwig Lerouge analyse les résultats.

Peter Mertens, président du PTB, a été reçu cet après-midi par l’informateur Bart De Wever. Inhabituel dans le paysage politique belge, puisque le PTB n’est ni un parti néerlandophone, ni francophone, mais bien un parti national. Peter Mertens à apporté à Bart De Wever – qu’il connaît bien au conseil communal d’Anvers – le message de nos 250.000 électeurs aux quatre coins du pays : pour une taxe des millionnaires, le droit à la prépension et la lutte contre le chômage des jeunes.

Depuis plusieurs semaines, Elio Di Rupo et Paul Magnette agitent le danger d’un possible gouvernement des droites (suivant un axe MR–N-VA) pour appeler au « vote utile » pour le PS. Il y a l’épouvantail classique du MR qui est agité à chaque campagne (mais qui n’empêche pas le PS de gouverner avec le MR depuis 15 ans). S’y ajoute aujourd’hui le danger de la N-VA. Alors doit-on avoir peur ?

Ce 13 mai, des associations professionnelles en matière de justice pénale et pénitentiaire et la Ligue des droits de l’Homme ont présenté un bilan de la législature en matière de Justice. Consternant, avant tout pour les justiciables. Il est grand temps de lancer une réforme progressiste de la Justice.

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