Gouvernement

Saut d’index, pension à 67 ans, coupes dans les services publics… les mesures du gouvernement Michel-De Wever veulent faire payer la crise à la population. Tout en épargnant les grosses fortunes et en leur faisant même de nouveaux beaux cadeaux. Le PTB veut faire reculer les mesures de droite de ce gouvernement et appelle à participer massivement à la mobilisation syndicale nationale qui aura lieu le 6 novembre prochain à Bruxelles.

Rentrée politique au Parlement bruxellois : Rudi Vervoort, ministre-président de la Région Bruxelloise, présentait sa déclaration gouvernementale. Devant l’enceinte du Parlement, 200 à 300 personnes étaient présents pour interpeller les partis politiques sur la chasse aux chômeurs. Parmi la foule, Fatima, une bruxelloise de 25 ans.  Elle a connu la « garantie jeunes » bruxelloise. Elle témoigne.

La cinquième édition du top 1000 et du top 50 réalisés par le service d'études du PTB est là. Les 1000 entreprises belges les plus bénéficiaires paient en moyenne 6,7 % d’impôts, soit une ristourne fiscale de 13 milliards d’euros. « Au moment où les parlementaires débattent d’une politique d’austérité qui coûtera 8 milliards d’euros à la population, la suppression des intérêts notionnels et de l’exonération des plus-values sur actions rapporterait 5 milliards d’euros. Mais le nouveau gouvernement ne fait que confirmer les ingrédients du paradis fiscal belge, au détriment des travailleurs », dénonce Marco Van Hees, député fédéral du PTB, spécialiste fiscalité du PTB et auteur de l’étude.

Avec la réforme des pensions, le gouvernement de droite veut que chacun travaille au moins deux ans de plus. Le service d'étude du PTB a analysé cette réforme. Il en ressort qu'un grand groupe de travailleurs, principalement des femmes, devront travailler trois, quatre voire cinq ans de plus, jusqu’à l’âge de 67 ans. Et, en outre, les pensionnés toucheront entre 83,2 et 298,4 euros de pension en moins par mois.

Avec la réforme des pensions, le gouvernement de droite veut que chacun travaille au moins deux ans de plus. Le service d'étude du PTB a analysé cette réforme. Il en ressort qu'un grand groupe de travailleurs, principalement des femmes, devront travailler trois, quatre voire cinq ans de plus, jusqu’à l’âge de 67 ans. Et, en outre, les pensionnés toucheront entre 83,2 et 298,4 euros de pension en moins par mois.

Avec la réforme des pensions, le gouvernement de droite veut que chacun travaille au moins deux ans de plus. Le service d'étude du PTB a analysé cette réforme. Il en ressort qu'un grand groupe de travailleurs, principalement des femmes, devront travailler trois, quatre voire cinq ans de plus, jusqu’à l’âge de 67 ans. Et, en outre, les pensionnés toucheront entre 83,2 et 298,4 euros de pension en moins par mois. 

Le weekend dernier, le nonantième anniversaire de Bob Maes était fêté dans un cercle très fermé. Bob Maes est le fondateur de la milice privée d’extrême droite – entre temps interdite – VMO. Parmi les présents, il y avait entre autres le ministre flamand de la Mobilité Ben Weyts et le secrétaire d’État à l’Asile et la Migration Theo Francken, tous deux membres de la N-VA*.

Ce dimanche 12 octobre, les organisations de lutte contre la pauvreté sont descendues dans la rue pour demander d'augmenter les bas revenus au-dessus du seuil de pauvreté. Une revendication qui s'oppose radicalement au plan d'austérité imposé par le nouveau gouvernement Michel-De Wever. La semaine passée déjà, le gouvernement a commencé à sentir le vent de face, avec les actions à l'entrée du Congrès du CD&V et du MR, à la FN d'Herstal, dans les provinces et la télévision publique flamande...

Après le saut d’index, le gouvernement Michel 1er annonce une deuxième grosse attaque contre les salaires et le pouvoir d’achat. L’assaut vise le système des barèmes en vigueur chez les employés. Les travailleurs risquent à nouveau de perdre des milliers d’euros. Mais, en plus, le nouveau système que veut introduire le gouvernement vise à casser toute solidarité collective pour arracher des augmentations de salaire. Explications.

« La Flandre suit la tendance à l’augmentation des frais d’inscription dans l’enseignement supérieur », annonçait cette semaine le quotidien De Tijd. Et de prendre en exemple des pays européens où les coûts des études sont plus élevés qu’en Belgique. Comparaison ne fait cependant pas raison, loin de là : à y regarder de plus près, diminuer le coût des études est bel et bien le meilleur chemin à suivre, comme le montrent de nombreux pays.

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