Gouvernement

Le lundi 16 janvier, le Parlement flamand annonçait un accord sur la pension des parlementaires. Pour tous les parlementaires élus pour la première fois en 2019, l’âge de la pension sera progressivement relevé à 67 ans et la durée de la carrière à 45 ans.

Le gouvernement boucle une nouvelle loi qui limitera fortement les possibilités d'augmentations salariales les deux prochaines années. Les salaires belges augmenteront donc moins que les salaires dans nos pays voisins. Le gouvernement Michel-De Wever organise ainsi ni plus ni moins que le dumping salarial.

Le gouvernement Michel a imposé 9 milliards d'euros d'« efforts budgétaires » – lisez, d’austérité – sur les deux seules années 2015 et 2016. Mais le déficit n'a été diminué que d’environ 100 millions d’euros. Mais où est donc passé l'argent de l'austérité ?

« Il faut dénoncer de manière implacable la cupidité et l’avidité de la caste politique en Europe. Je ne vois pas pourquoi nous devrions laisser cette critique à l’extrême droite. Et je suis convaincu que si l’on veut faire barrage aux Marine Le Pen, Filip De Winter et consorts, il faut un "parler vrai" de gauche, un langage de gauche très fort. » C'est ce que dit Peter Mertens, président du PTB, dans cet entretien, dans lequel il assène en effet à l'establishment quelques crochets… du gauche.

Trois Belges sur quatre ne sont pas d’accord pour travailler jusque l’âge de 67 ans. C’est ce qui ressort d’une enquête de la société de travail intérimaire Tempo-Team auprès de 1 200 travailleurs.

Refuser six jugements ordonnés par des tribunaux et démarrer une campagne sur Twitter contre des « juges qui n’ont pas les pieds sur terre ». Si un simple citoyen osait faire ça… La N-VA y va très, très fort. Elle veut revoir la Convention européenne des Droits de l’homme, remettre en question la Convention de Genève et aimerait beaucoup pouvoir limiter la liberté d’expression. Et, comme l’a fait savoir le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken hier au Parlement, désormais, elle ne veut plus reconnaître l’État de droit non plus.

Il y a quelques semaines, Maggie De Block a décidé de ne plus rembourser du tout les sprays nasaux à base de corticoïdes. Il y a quelques jours, elle annonçait être partiellement revenue sur sa décision, suite aux pressions de l’ensemble du monde médical. Il faut dire que la mesure est davantage motivée par l’envie de faire plaisir aux firmes pharmaceutiques que par des considérations médicales.

Ils étaient plus de 20 000, aujourd'hui, à Bruxelles, à s’époumoner pour demander plus d'investissements dans les soins, le bien-être et la culture. Tous dénonçaient les politiciens du MR, de la NV-A, du CD&V, de l'Open VLD qui coupent dans ces budgets pourtant nécessaires. Avec, comme figure de proue, Maggie De Block, son austérité et sa chasse aux malades.

Vous vous souvenez de la Loi Peeters ? Mais si, cette réforme du travail que le ministre de l’Emploi a tenté de faire passer durant l’été - et grâce à laquelle il voulait mettre fin à la semaine de 38 heures. Le projet de loi a été approuvé en octobre, mais le mouvement social a réussi à empêcher plusieurs mesures d’y figurer. Cela dit, ce qui reste du texte est toujours inacceptable. Ça tombe bien, car l’histoire n’est pas finie.

« Beaucoup de promesses, peu de garanties. Presque rien n’est modifié dans le nouvel accord autour du CETA », indique le président du PTB, Peter Mertens. Celui-ci appelle tous les parlementaires à rejeter le nouvel ultimatum et à ne pas approuver l’accord autour du CETA ce vendredi. Aidez-nous à mettre la pression sur vos députés : envoyez-leur le mail ci-dessous.

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