PTB

Après l’affaire Publifin en Wallonie, le Nord du pays connait lui aussi « son » « Publi-scandale », Publipart. Le scandale s’étend au Telenetgate, impliquant le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA). Un plafond maximum pour les rémunérations des politiciens et la mise sur pied d’un « service pour la transparence » pourraient endiguer la corruption et la culture de la cupidité dans la politique, explique Peter Mertens, le président du PTB. Il plaide pour la dissolution des sociétés d’investissements douteuses et propose des « entreprises citoyennes 3.0 » fonctionnant selon le modèle suédois du offentlighetsprincipen, le principe de transparence.

Publifin, Publipart, Telenetgate, Kazakhgate, Optima… Autant de dossiers dans lesquels les politiciens traditionnels confondent l’intérêt général avec leurs intérêts particuliers et ceux de leurs amis. Le PTB est déterminé à dénoncer les casseroles des profiteurs en politique, et à promouvoir une politique au service des gens.

Ces derniers mois, il est beaucoup question du financement du PTB. En particulier parce que le parti, qui est représenté au Parlement depuis juin 2014, ne reçoit pas la totalité de la dotation publique à laquelle il a droit. Le 8 février, la Commission de contrôle sur les dépenses électorales et la comptabilité des partis politiques s’est à nouveau penchée sur la dotation du PTB. Comment fonctionne le système des dotations aux partis politiques ? Pourquoi, depuis deux ans et demi, le parti ne reçoit-il pas la dotation à laquelle il a droit ? Et en quoi le PTB est-il différent des autres partis ?

Un bourgmestre wallon qui touche 960 000 euros bruts par an en cumulant sa fonction avec le poste de CEO de Nethys, une présidente de commission d’enquête parlementaire qui empoche 3 600 euros bruts par réunion… Au PTB, rien de tout ça. Depuis sa création, ses élus et responsables touchent un salaire moyen de travailleur. Pas plus, pas moins.

« Nos règles sont celles de travailler avec un salaire moyen de travailleur. » C’est ce qu’a déclaré Frédéric Gillot, député wallon du PTB, lors d’un débat sur RTL ce dimanche 12 février. Envie de rejoindre le parti de l’éthique politique, de ceux qui s’engagent pour servir et pas se servir ? www.ptb.be/devenir-membre.

Suite à l'action menée ce jeudi 9 février par Médecine pour le Peuple et le PTB devant son cabinet,  la ministre de la Santé Maggie De Block a supprimé les hausses de prix prévues pour certains médicaments antiacide gastrique. Une première victoire qui appelle surtout à une poursuite des actions, avec comme objectif l’instauration du modèle kiwi, pour des médicaments moins chers.

Ce jeudi 9 février au matin, devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld), Médecine pour le Peuple et le PTB organisaient une action contre les hausses de prix de certains médicaments. En cette occasion, près de 5000 messages de patients et sympathisants en colère ont été transmis à la ministre.

La réunion de la « Commission de contrôle des dépenses électorales et de la comptabilité des partis politiques » à la Chambre a été le théâtre d’un spectacle grotesque. Pour la cinquième fois, les partis au pouvoir ont refusé de prendre une décision sur la dotation publique à laquelle le PTB a droit, et sans qu’aucun nouvel élément ne soit mis sur la table.

150 personnes, patients de Médecine pour le Peuple et sympathisants du PTB ont aujourd’hui mené une action devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block. Elles protestaient contre la forte augmentation de prix de certains médicaments, comme les inhibiteurs d’acide gastrique, les sprays nasaux décongestionnants (à partir du 1er avril) et les antibiotiques (à partir du 1er mai).

Comment se fait-il que la multinationale Sandoz vende une grande boite de l’antiacide gastrique omeprazole 40mg pour 35 euros en Belgique, mais 3,16 euros aux Pays-Bas ? Réponse : le modèle kiwi, une alternative proposée depuis plus de 10 ans par le PTB pour réduire le coût des médicaments. Voici ce que vous devez savoir à ce sujet.

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