Société

Dirk De Block, le président du PTB-Bruxelles, condamne fermement le vandalisme et les pillages qui ont émaillé le centre de Bruxelles cette dernière semaine. « Cette violence est inacceptable. Il s’agit de voitures et de magasins de gens ordinaires, de travailleurs, qui ont été cassés. Nous devons disposer d'une police qui protège nos droits et nos personnes, qui puisse neutraliserr les casseurs pour que les Bruxellois puissent se réunir. Et traiter la situation à Bruxelles comme un "cancer" et annoncer une répression "tous azimuts" comme l'annonce Jan Jambon (N-VA), n'apportera aucune solution. Il faut investir dans des projets sociaux, dans l’enseignement, et donner des perspectives pour ramener le calme à Bruxelles et offrir un avenir à tous. »

Jeudi 20 avril, plusieurs centaines d’homosexuels, transsexuels et sympathisants venus de tout le pays se sont rassemblés devant la Bourse à Bruxelles à propos de la récente vague de persécution homophobe en Tchétchénie. Mix*, le groupe LGBT+ (lesbiennes, gays, bi, transgenre…) du PTB, y était. Une semaine plus tard Marco Van Hees, député du PTB, a partagé avec une résolution parlementaire qui répond aux demandes des manifestants Mais la bataille est loin d'être gagnée.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’avortement n’a toujours pas été dépénalisé dans notre pays. Pourtant, les femmes doivent pouvoir décider librement et bénéficier de tous les soins médicaux dont elles ont besoin.

3 euros par jour et par personne pour les repas, des résidents lavés en sept minutes, et, d’un autre côté, des chambres de luxe à 7000 euros par mois. La situation dans les maisons de repos est peu reluisante. À travers des actions et la voix de Claire Geraets, médecin et députée bruxelloise, le PTB tente de faire bouger les choses.

Ce 8 juillet, la Belgique fête les 80 ans de la loi instaurant les premiers congés payés arrachés suite à la grande grève générale de 1936. Pourtant, notre pays est à la traîne par rapport à plusieurs pays européens en termes de nombre de jours de congé.

Dans la semaine qui a suivi les attentats du 22 mars à Bruxelles, les travailleurs de l'aéroport de Zaventem et de la Stib ainsi que des milliers de personnes ont participé à plusieurs rassemblements. Ensemble, aux quatre coins du pays, ils ont exprimé leurs émotions, se sont rencontrés et réconfortés, et ont délivré un message de paix, d’unité et de solidarité.

La « Loi travail » proposée par le gouvernement français se heurte à une opposition inédite. Un million de signatures récoltées en moins de deux semaines, syndicats, étudiants, lycéens, citoyens, blogueurs et « youtubeurs » unis dans la protestation, et une manifestation nationale prévue pour le 9 mars. De très nombreux Français refusent ainsi une attaque sans précédent contre les droits des travailleurs.

Le PTB trouve scandaleux que des parents soient obligés de recourir à des solutions aussi extrêmes qu’une grève de la faim pour défendre les droits de leurs enfants. Claire Geraets, députée bruxelloise PTB et médecin généraliste  : « Nous exigeons des actions immédiates, pour cette maman et pour les nombreuses autres familles qui sont dans le cas. À quand un plan concret, mis en œuvre rapidement par les autorités ? »

« Face à la politique du gouvernement de l’élite Michel-De Wever, une vague de résistance sociale a déferlé sur le pays. Les syndicats en sont la colonne vertébrale, renforcés par plus de 1 000 organisations sociales au sein de mouvements citoyens comme Hart Boven Hard et Tout Autre Chose. Entre le gouvernement et le mouvement social, c’est 1-1 à la mi-temps », selon Peter Mertens. La seconde mi-temps est prévue en automne : une nouvelle manifestation nationale en front commun syndical est annoncée pour le 7 octobre à Bruxelles. Jetons un coup d’œil rétrospectif sur la première mi-temps pour que les mouvements sociaux gagnent la seconde. 

« La combinaison travail professionnel et travail privé (éducation, tâches ménagères, soins aux proches, bénévolat…) a d’urgence besoin d’un discours neuf et bien plus stimulant », écrivent Maartje De Vries et Benjamin Pestieau dans le chapitre consacré à la semaine de 30 heures de l'ouvrage collectif « La Taxe des millionnaires et sept autre idées brillantes pour changer la société ». Voici ce chapitre en intégralité (et en exclusivité).

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