Jeunes

Le « Pacte pour un enseignement d’excellence » suscite beaucoup de discussions parmi les enseignants et les parents. Il prévoit notamment d’instaurer progressivement, entre 2020 et 2027, un « tronc commun pluridisciplinaire et polytechnique » de la maternelle jusqu’à la 3ème secondaire. Faut-il défendre ce Pacte ou le combattre ? Interview croisée de trois membres de la commission Enseignement du PTB.

Dirk De Block, le président du PTB-Bruxelles, condamne fermement le vandalisme et les pillages qui ont émaillé le centre de Bruxelles cette dernière semaine. « Cette violence est inacceptable. Il s’agit de voitures et de magasins de gens ordinaires, de travailleurs, qui ont été cassés. Nous devons disposer d'une police qui protège nos droits et nos personnes, qui puisse neutraliserr les casseurs pour que les Bruxellois puissent se réunir. Et traiter la situation à Bruxelles comme un "cancer" et annoncer une répression "tous azimuts" comme l'annonce Jan Jambon (N-VA), n'apportera aucune solution. Il faut investir dans des projets sociaux, dans l’enseignement, et donner des perspectives pour ramener le calme à Bruxelles et offrir un avenir à tous. »

Durant l’année 2016, le groupe des enseignant-e-s du PTB à Bruxelles a mené une enquête auprès de près de 200 acteurs de l’enseignement afin d’en savoir plus sur leur vécu quotidien. Taille des classes, place garantie, équité entre élèves… les problèmes évoqués ne manquent pas. Mais les solutions non plus.

Le PTB met la pression sur le plan pension du gouvernement devant 12 000 personnes. « Renforcez la nouvelle vague sociale, Join the wave ! », a déclaré Peter Mertens dans son discours à ManiFiesta, ce 17 septembre.

250 étudiants participent à la bloque collective organisée par Comac, le mouvement étudiant du PTB. Leur leitmotiv ? Étudier ensemble pour réussir ensemble.

Nouvelles

Cette année, RedFox, le mouvement de jeunes du PTB, a choisi « Speak Out » comme thème de l’année. Exprimer son avis sur ce qui ne tourne pas rond dans ce monde, débattre entre jeunes des alternatives, informer et sensibiliser autour de nous pour faire changer les choses, voilà à quoi « Speak Out » fait écho. À présent, place aux jeunes !

C’est la rentrée des classes. Et le retour du fameux Pacte pour un Enseignement d’Excellence. Sur papier, il y a beaucoup de bonnes idées, mais il faudra plus que des bonnes intentions pour transformer notre école championne des inégalités en école de la réussite pour tous. Il faudra aussi extraire le débat des mains d’entreprises privées.

Les chiffres sont tombés hier, il y a 246 « reçus collés » au terme de la première année de médecine, c'est-à-dire 246 étudiants qui ont réussi leur année, mais ne pourront tout de même pas passer en deuxième. « Cette sélection qui limite le libre accès à l'enseignement est non seulement inacceptable, mais aussi totalement absurde », explique Charlie Le Paige, président de Comac, le mouvement étudiant du PTB.

Le 4 mars dernier, le conseil d’administration de l’université de Gand prenait la décision d’augmenter les frais d’inscription des masters complémentaires (Master na Master, ou « Manama ») jusqu’à 5 330 euros. Une pétition, une chanson et trois rassemblements plus tard, les étudiants réussissent à empêcher la hausse.

Se réveiller à 5h. Alors que c’est les vacances. Alors qu’on sort des examens. Ce n’est sans doute pas le choix le plus évident pour un ado. Mais c’est un choix que Hanane, Lucie, Jef, Celia, Achraf, Victor et les autres ne regrettent pas. Ce 24 juin, ils ont été à la rencontre des travailleurs en grève.

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