Union européenne

La Commission européenne envisage de récompenser financièrement les États membres qui démantèleront leurs acquis sociaux. Et c’est l’Allemagne qui ouvre la marche.

Nouvelle journée d’action contre les plans du président Emmanuel Macron et de l’Union européenne. Cheminots, fonctionnaires, étudiants, infirmières et bien d’autres ont repris la rue. Parfois accompagnés de travailleurs et étudiants belges… Reportage à Lille et Paris.

Cheminots, éboueurs, pilotes d’Air France, électriciens, étudiants… Chaque semaine, un nouveau secteur semble se joindre à un mouvement social grandissant… Il se passe quelque chose chez nos voisins, qui concerne tous les travailleurs européens.

Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiants s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.

Ce 22 mars, les cheminots français descendront dans la rue pour manifester contre la libéralisation du rail prévue par le gouvernement français. L'enjeu est important et concerne toute l'Europe, car cette libéralisation entre dans le cadre des directives européennes qui affecteront tous les pays de l'UE. Ce 22 mars, des dizaines de cheminots belges affiliés à la CSC-Transcom et à la CGSP se rendront à Paris pour soutenir leurs collègues français. Une délégation du PTB sera également présente. Explications.

Le PTB se définit-il comme populiste ? Comment analyser le déclin de la social-démocratie européenne ? Quel bilan de Syriza peut-on faire ? Comment contrer l'influence politico-médiatique de l'establishment ? Dans ce long entretien, David Pestieau, le vice-président du PTB, revient sur quelques questions clés pour tous ceux qui veulent sortir du cadre. 

Raoul Hedebouw, député fédéral et porte-parole national du PTB, était l'invité de Matin 1ère le 21 décembre 2017. L'occasion de parler de la participation au pouvoir et des conditions que le PTB mettait à celle-ci.

Depuis le 18 décembre dernier, l’Autriche a officiellement un nouveau gouvernement. 17 ans après la première coalition « noire-bleue », l’extrême droite y est de nouveau au pouvoir. Mais il n’y a pas eu de vague de protestations comme en 2000, contre le gouvernement avec Haider. Pourquoi ?

Le 13 décembre, la coalition « Justice migratoire », qui regroupe associations citoyennes, syndicats, ONG, appelle à une grande manifestation à Bruxelles. « L’objectif est de rassembler plusieurs milliers de personnes, afin que l’Europe change de cap », selon David Mendez, l’un des organisateurs.

Le président du groupe du Parlement européen, l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE), Guy Verhofstadt, était administrateur d’un groupe qui se retrouve impliqué dans les Paradise Papers. L’affaire est rendue publique aujourd’hui par le PTB. « Au Parlement européen, Guy Verhofstadt fait la leçon à tout le monde. Mais en tant qu'administrateur du holding Exmar, il a perçu 60 000 euros par an. Pourquoi n’a-t-il jamais protesté contre les obscures constructions offshores de la filiale Exmar Offshore Ltd. dans les Bermudes ? Nous demandons que le Parlement européen ouvre une enquête sur l’implication des politiciens dans les Paradise Papers », a déclaré Peter Mertens, président du PTB.

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