Démocratie

Plus de 12 000 manifestants ont accueilli le président des États-Unis Donald Trump à Bruxelles en le déclarant « Not Welcome ». Face à la vision du monde du président milliardaire, ils ont opposé des revendications d’espoir, de justice sociale, de paix, de défense de l’environnement et de solidarité dans la diversité.

Hier, le 16 mai, des extraits de l’avis de la commission de déontologie ont été révélés par la presse. Le PTB, de son côté, n’a toujours pas reçu l’avis, mais est satisfait de ce qu’on a appris entre-temps. Le parti de gauche demande maintenant aux partis qui continuent de bloquer beaucoup de dossiers au sein du groupe de travail sur le renouveau politique – à savoir l’Open Vld et la N-VA – de revoir leur position.

Visiblement, pour Didier Reynders, il y a des questions qui gênent.

Ce jeudi, le rapport intermédiaire de la Commission Publifin est enfin sorti. Il compte 44 pages d’analyses et de recommandations à mettre en place.

Il est désormais clair que la transaction pénale élargie a été votée sous la pression de deux lobbies agissant en parallèle : les diamantaires et la filière kazakh. Or deux vice-Premiers ministres du gouvernement Michel y ont joué un rôle central : Jan Jambon et Didier Reynders. Vu la gravité des faits et l'implication des partis traditionnels, le PTB demande à ce que la commission d'enquête à ce sujet s'ouvre également aux groupes non reconnus.

Raoul Hedebouw a été attaqué à l’arme blanche en marge de son discours du 1er mai à Liège. Les blessures sont légères et les motifs de l’agresseur sont encore inconnus. Raoul Hedebouw a néanmoins tenu son discours, en commençant par s’exclamer : « Il en faudra plus pour nous faire taire. » Peter Mertens, le président du PTB, qui s'est dit « profondément choqué » par cette agression, lui a transmis ses encouragements depuis Anvers, où il a tenu un discours sous le thème « Change the system ».

« En France, le renouveau ne viendra pas du banquier de Rothschild, Emmanuel Macron, pourtant porté aujourd’hui par tout l’establishment européen. Mais bien du résultat le plus surprenant de ce scrutin : la montée d’un projet de gauche, nouveau et frais, qui a séduit 20 % des Français », écrit Peter Mertens, le président du PTB, dans une carte-blanche parue sur le site du Vif.

Pour le PTB, les scandales politiques qui secouent les trois Régions du pays nécessitent une réponse à la hauteur de la méfiance citoyenne. Mais la majorité fédérale semble noyer le poisson tout en freinant des quatre fers sur les questions centrales. Le 25 mars, Siegfried Bracke a même déclaré sur le plateau de la RTBF : « Je suis pour le conflit d’intérêt. »

Une vraie détermination est nécessaire face à la frilosité des partis traditionnels et leurs tentatives d'enfumage. Voici les mesures que propose le PTB, des mesures fortes et ciblées attaquant de front la culture de la cupidité du monde politique.

C’était une réussite. Samedi 18 mars dernier, pas moins de 130 000 personnes avaient répondu à l’appel de la gauche française à prendre part à la Marche pour la 6e République et la justice sociale. Des membres du PTB et de son mouvement d’étudiants, Comac, y étaient. Voici quelques photos.

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