Palestine

Début de ce mois, la famille d'Ahed Tamimi a diffusé la vidéo d'un interrogatoire de la jeune fille par deux agents israéliens. Les images datent du 26 décembre dernier, soit une semaine après l'arrestation de l'adolescente.

« Il n'y a pas de justice sous l'occupation. » La déclaration de l'activiste palestinienne Ahed Tamimi lors de son procès résonne plus que jamais alors qu'Israël a une fois de plus ouvert le feu sur des manifestants palestiniens. Combien de crimes de guerre Israël va-t-il encore pouvoir commettre avant que la communauté internationale prenne enfin le taureau par les cornes et passe des innombrables condamnations sur papier à des actions concrètes ?

Le 21 mars,  Ahed Tamimi a été condamnée à huit mois de prison par le tribunal militaire israélien. Ahed Tamimi et son avocate ont accepté de plaider coupable pour quatre des douze chefs d'accusation, en échange de quoi la jeune fille n'aura qu'une peine de huit mois de prison, dont elle a déjà purgé quatre mois en préventive. Son avocate a expliqué avoir accepté ce deal parce que le procès se déroulait à huis clos et qu'un tribunal militaire d'occupation ne peut être équitable.

Après l’incarcération dans une prison israélienne d’Ahed Tamimi, Palestinienne de 17 ans, ce sont maintenant des membres de sa famille et des voisins qui ont été arrêtés. Un acte de vengeance de l’armée israélienne pour mettre Ahed sous pression.

Connaissez-vous Ahed Tamimi? Cette jeune palestinienne de 17 ans est en prison depuis le 19 décembre 2017 pour avoir résisté à l'oppression israélienne. Son procès débutera le 13 février. Elle risque jusqu'à 14 ans de prison. Le PTB exige sa libération immédiate et lance une campagne de soutien.

Un tribunal militaire israélien a décidé le maintien en détention préventive de l’activiste palestinienne Ahed Tamimi, sa libération provisoire sous surveillance avant sa comparution étant jugée trop « dangereuse ».

« S’il existait un prix Nobel de la guerre, le président Trump le mériterait amplement.

Le 2 novembre 1917, Arthur Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères, adressait une lettre à la Fédération sioniste dans laquelle il accordait le soutien de son gouvernement à la création d’un foyer national juif en Palestine. Cette lettre est à l’origine de la colonisation de la Palestine, qui se poursuit aujourd’hui.

Le 5 juin 1967, la guerre des Six jours débutait. Depuis, Israël occupe les territoires de Cisjordanie, du Golan et de Jerusalem-Est en bafouant le droit international et les résolutions de l’ONU. « Après un demi-siècle d’occupation, il faut bien constater que la stratégie axée uniquement sur le dialogue n’a amené aucun résultat. Il est temps que cette impunité cesse », déclare Marco Van Hees, parlementaire fédéral du PTB.

Depuis le 17 avril 2017, 1 700 prisonniers politiques palestiniens sont en grève de la faim. Tant la gravité de leur décision que la simplicité de leurs revendications témoignent des traitements inhumains que subissent les Palestiniens dans les prisons israéliennes. Fiona Ben Chekroun, qui suit la situation depuis la Palestine, témoigne.

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