Belgique

Le président du groupe du Parlement européen, l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE), Guy Verhofstadt, était administrateur d’un groupe qui se retrouve impliqué dans les Paradise Papers. L’affaire est rendue publique aujourd’hui par le PTB. « Au Parlement européen, Guy Verhofstadt fait la leçon à tout le monde. Mais en tant qu'administrateur du holding Exmar, il a perçu 60 000 euros par an. Pourquoi n’a-t-il jamais protesté contre les obscures constructions offshores de la filiale Exmar Offshore Ltd. dans les Bermudes ? Nous demandons que le Parlement européen ouvre une enquête sur l’implication des politiciens dans les Paradise Papers », a déclaré Peter Mertens, président du PTB.

Un dimanche maussade, une envie de rester au chaud chez soi mais, en même temps, de faire quelque chose d’utile ? C’est possible. Invitez vos amis qui sont dans le même état d’esprit et demandez-leur d’apporter leur ordinateur portable pour une après-midi « Be The Messenger ».

Dirk De Block, le président du PTB-Bruxelles, condamne fermement le vandalisme et les pillages qui ont émaillé le centre de Bruxelles cette dernière semaine. « Cette violence est inacceptable. Il s’agit de voitures et de magasins de gens ordinaires, de travailleurs, qui ont été cassés. Nous devons disposer d'une police qui protège nos droits et nos personnes, qui puisse neutraliserr les casseurs pour que les Bruxellois puissent se réunir. Et traiter la situation à Bruxelles comme un "cancer" et annoncer une répression "tous azimuts" comme l'annonce Jan Jambon (N-VA), n'apportera aucune solution. Il faut investir dans des projets sociaux, dans l’enseignement, et donner des perspectives pour ramener le calme à Bruxelles et offrir un avenir à tous. »

Le gouvernement s’apprête à lancer une des plus grandes réformes (lisez : casse) de notre système de pensions : la pension à point. Ce système, encore trop peu connu, s’appliquerait notamment aux travailleurs du secteur public. « Pour harmoniser », avance le gouvernement. Dans les faits, il s’agit d’une attaque en règle, dont aucun travailleur ne sortira gagnant.

« 64 000 fois. C’est le nombre de fois que le terme « Belgique » est cité dans les fameux Paradise Papers. Et, chaque fois, il s’agit des mêmes grandes familles. Des récidivistes, des membres de la caste du 1 %, les milliardaires de notre pays. Les grands fraudeurs peuvent poursuivre leurs activités, puisqu’ils bénéficient de protection politique », écrit Peter Mertens. Qui propose cinq mesures urgentes.

C’est durant la nuit du 16 au 17 novembre, à 2h30, que le « service minimum » pour le rail a été voté. Le député fédéral PTB Raoul Hedebouw a dit ses quatre vérités au gouvernement à propos de l'attaque contre le droit de grève à la SNCB : « Le service minimum, vous l’organisez déjà en économisant des milliards sur la dotation de la SNCB, en fermant des guichets, en rendant les trajets plus lents. Ce que nous voulons, c’est le service maximum pour les voyageurs ! »

Le milliardaire Luc Bertrand, président d’Ackermans & van Haaren, est coactionnaire avec l’État belge d’une société dans les paradis fiscaux. Et sa fille Alexia Bertrand est la cheffe de cabinet du ministre Reynders. Et ce n'est pas la seule représentante du monde politique à être en contact étroit avec ce holding. Les conflits d’intérêts sont en fait aussi communs que le recours à des paradis fiscaux.

Suite à une question parlementaire du PTB, nous avons appris que l’Europe souhaite permettre aux États de faire des investissements militaires sans que ceux-ci soient soumis au Pacte budgétaire. « S'il faut mettre des investissements en dehors du Pacte, commençons par les investissements sociaux et écologiques. Voilà qui serait enfin offrir une perspective à notre jeunesse », réagit Raoul Hedebouw.

« On me demande constamment si le PTB est prêt à aller au pouvoir. Je répondrai par une autre question : “Le PS et Ecolo sont-ils prêts à changer radicalement de politique ?“ », explique Peter Mertens, le président du PTB. Interview « sans filtre ».

Les signataires exigent la mise en application de plusieurs mesures nécessaires pour que la Belgique puisse atteindre ses objectifs climatiques. « La Belgique critique à juste titre la politique climatique de Donald Trump mais elle-même n'ose pas s'opposer aux lobbys des grandes entreprises en prenant les mesures nécessaires », affirme Charlie Le Paige, président de Comac, le mouvement étudiant du PTB.

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