Belgique

Riet Dhont est la responsable du groupe de travail du PTB « Amitiés sans frontières ». Depuis quatre semaines, elle se rend au Parc Maximilien, en face de l’Office des Etrangers, pour soutenir les réfugiés qui y ont trouvé un abri de fortune. Elle a vu se développer un immense élan de solidarité. Ce sont désormais des milliers de personnes qui apportent leur aide. Riet Dhont veut étendre ce mouvement à toute la Belgique.

Au lieu de s’en prendre à la culture de la cupidité en politique, l’Open Vld et la N-VA veulent relever le seuil électoral pour empêcher le PTB de percer en Flandre. Faites entendre votre voix : envoyez ce mail de protestation à tous les présidents de partis. 

Maggie De Block veut que 10 000 travailleurs malades de longue durée soient remis au travail pour 2017. Elle poursuit donc sa chasse aux salariés malades, sanctions à la clé. Et si on s’attaquait plutôt aux causes de l’augmentation du nombre de malades de longue durée ?

Après l’affaire Publifin en Wallonie, le Nord du pays connait lui aussi « son » « Publi-scandale », Publipart. Le scandale s’étend au Telenetgate, impliquant le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA). Un plafond maximum pour les rémunérations des politiciens et la mise sur pied d’un « service pour la transparence » pourraient endiguer la corruption et la culture de la cupidité dans la politique, explique Peter Mertens, le président du PTB. Il plaide pour la dissolution des sociétés d’investissements douteuses et propose des « entreprises citoyennes 3.0 » fonctionnant selon le modèle suédois du offentlighetsprincipen, le principe de transparence.

Publifin : 500 euros par minute. Kazakhgate : 2 000 euros par heure. Publipart : 19 000 euros par an. Et maintenant il apparaît que le président de la Chambre reçoit 12 000 euros extra par an de Telenet. Marre des profiteurs…

Publifin : 500 euros par minute. Kazakhgate : 2.000 euros par heure. Publipart : 19.000 euros par an. Et maintenant il apparaît que le président de la Chambre reçoit 12.000 euros extra par an de Telenet. Marre des profiteurs ? « Rendons totalement public qui possède quels mandats, et combien ceux-ci sont précisément rémunérés », a lancé Raoul Hedebouw, député du PTB au Parlement. 

Publifin, Publipart, Telenetgate, Kazakhgate, Optima… Autant de dossiers dans lesquels les politiciens traditionnels confondent l’intérêt général avec leurs intérêts particuliers et ceux de leurs amis. Le PTB est déterminé à dénoncer les casseroles des profiteurs en politique, et à promouvoir une politique au service des gens.

Ces derniers mois, il est beaucoup question du financement du PTB. En particulier parce que le parti, qui est représenté au Parlement depuis juin 2014, ne reçoit pas la totalité de la dotation publique à laquelle il a droit. Le 8 février, la Commission de contrôle sur les dépenses électorales et la comptabilité des partis politiques s’est à nouveau penchée sur la dotation du PTB. Comment fonctionne le système des dotations aux partis politiques ? Pourquoi, depuis deux ans et demi, le parti ne reçoit-il pas la dotation à laquelle il a droit ? Et en quoi le PTB est-il différent des autres partis ?

Ces derniers jours, le président de la Chambre Siegfried Bracke (N-VA) s’est retrouvé dans la ligne de mire à cause de son mandat de conseiller chez Telenet. Le PTB se pose de sérieuses questions sur ce mandat et exige que la Commission de déontologie de la Chambre se penche sur celui-ci afin de déterminer s’il entraîne ou non un conflit d’intérêts.

Lors du dernier conseil communal de Seraing, le bourgmestre Alain Mathot (PS) a annoncé sa démission de ses différents mandats dans Publipart et d’autres entités. Mandats qui lui permettaient de toucher… 265 000 euros bruts par an. Il faut dire que le PTB local n’a rien lâché. Retour sur un conseil animé.

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