Peter Mertens

« On me demande constamment si le PTB est prêt à aller au pouvoir. Je répondrai par une autre question : “Le PS et Ecolo sont-ils prêts à changer radicalement de politique ?“ », explique Peter Mertens, le président du PTB. Interview « sans filtre ».

Le sondage de RTL-TVI et du Soir montre la poussée du PTB au Sud mais aussi au Nord du pays, mais révèle également que 27 % des Flamands et 33 % des Wallons estiment que le PTB peut faire partie du prochain gouvernement. « Les gens nous apprécient pour nos idées et veulent que nos propositions se muent également en actions politiques », explique Peter Mertens, le président du PTB..

« Il faut dénoncer de manière implacable la cupidité et l’avidité de la caste politique en Europe. Je ne vois pas pourquoi nous devrions laisser cette critique à l’extrême droite. Et je suis convaincu que si l’on veut faire barrage aux Marine Le Pen, Filip De Winter et consorts, il faut un "parler vrai" de gauche, un langage de gauche très fort. » C'est ce que dit Peter Mertens, président du PTB, dans cet entretien, dans lequel il assène en effet à l'establishment quelques crochets… du gauche.

La résistance sociale qui s’embrase, l’idée d’une taxe des millionnaires qui rencontre de plus en plus d’adhésion, des grèves dont on fait porter le chapeau au PTB, d’excellents scores pour le PTB dans les sondages… Les raisons ne manquent pas pour un entretien avec Peter Mertens, le président du PTB, qui met les points sur les i : « Ce gouvernement ne s’arrêtera pas à moins de se heurter à de la résistance. »

Le marché du travail devient un carrousel infernal qui doit tourner toujours plus vite par des contrats flexibles. Chacun sait ce qui va se passer : plus vite on va faire tourner le carrousel, plus il y a de personnes qui vont en tomber. « Comment peut-on vendre cela comme un monde enchanté ? » s’interroge Peter Mertens, le président du PTB, dans une lettre ouverte à Gwendolyn Rutten, la présidente de l'Open Vld.

Ce 7 octobre, à nouveau 100.000 personnes sont descendues dans les rues de Bruxelles pour protester contre la politique antisociale du gouvernement. Il était frappant de constater le nombre de travailleurs, en particulier les jeunes, qui en ont ras-le-bol des mesures d’austérité et qui exigent que l’on fasse contribuer les nantis. Dans le cortège, on entendait ou lisait un peu partout l’exaspération par rapport au fait que, à chaque fois, ce sont les travailleurs qui doivent payer, alors qu’on laisse les très riches bien tranquilles.

Le gouvernement a profité des vacances d’été pour faire passer son tax shift (glissement fiscal) antisocial. A l'occasion de ManiFiesta, le PTB a lancé sa nouvelle campagne d’automne « Il y en a assez pour tout monde ». Une invitation à participer à la résistance et à proposer des alternatives. Dans cette interview à Solidaire, Peter Mertens, le président du PTB, revient sur ce faux tax shift et sur cette nouvelle campagne.

Peter Mertens a tenu son discours annuel lors du Moment central de ManiFiesta. Il a lancé la rentrée politique du PTB en présentant les défis, ses propositions et les plans du PTB pour les mois à venir. 

Three weeks after the Brussels diktat, it is time to draw up an interim assessment. Peter Mertens does this in a long article which reads like a thorough update of the Greece chapter of his successful book Hoe Durven Ze? (How Dare They?), published as a scoop at the time by De Wereld Morgen (The World Tomorrow). Mertens summarises the situation in 13 theses, with a sharp critique of the German seizure of power over the Eurozone, which has been being prepared since 2011. Nevertheless, he ends optimistically: “The Greek experience made millions of Europeans think, and that is a positive thing.”

Le 13 juin s’est tenu le meeting de clôture du Congrès de la Solidarité du PTB.

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