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Après 32 ans d’errements et de probables manipulations de l’enquête sur un des plus grands crimes politiques de l’histoire de la Belgique, il faut maintenant aller jusqu’au bout. « Les victimes veulent enfin connaître la vérité. La population a le droit de savoir si, dans notre pays, des policiers, censés la protéger, ont semé la terreur. Et, si oui, dans quel but ? Elle a le droit de savoir pourquoi ils ont pu s’en sortir pendant toutes ces années et même faire partie des enquêteurs censés investiguer sur leurs propres crimes », interroge Marco Van Hees, député du PTB.

La Belgique est dotée de bonnes lois contre les discriminations. Malheureusement, leur application laisse à désirer. Telle est la conclusion avancée par les experts en Commission parlementaire. « L’autorégulation contre la discrimination, ça ne marche pas, a défendu le député PTB Raoul Hedebouw à la Commission. Seuls des testings permettront de contrôler les entreprises et de les sanctionner si la discrimination est avérée. »

Files de plus en plus longues autour des grandes villes. 250 millions (au moins) perdus chaque année à cause des embouteillages anversois et bruxellois uniquement.

Herwig Lerouge était, dès 1985, l’un des premiers à avancer la piste que, derrière les Tueurs du Brabant, qui semaient la terreur en Belgique à l'époque, se cachait une cellule d'extrême droite au sein du groupe Diane, unité d'élite de la gendarmerie. Aujourd’hui que cette piste semble se confirmer, il fait le point. Après 32 ans de sabotage de l'enquête sur un des plus grands crimes politiques dans l'histoire de la Belgique, va-t-on enfin avoir une percée ?

C’est une triste réalité. Au cours de sa vie, chaque femme est confrontée à différentes formes de violences, parce qu’elle est une femme. 

Cela fait maintenant un an que le scandale de Nethys et de Publifin a éclaté. Pourtant, malgré les recommandations de la commission d'enquête Publifin, malgré les promesses des partis traditionnels et, surtout, malgré la volonté de changements profonds exprimée par la population, les choses évoluent dans le mauvais sens.

« Nous voulons récompenser le travail », affirme le gouvernement. « Mais les gens qui ont travaillé dur depuis leur 16 ans perdent 100 euros par mois. C’est cela que l’on appelle récompenser le travail ? » réagit Kim De Witte, le spécialiste pensions du PTB. Les personnes qui ont travaillé toute leur vie ont droit à une pension décente. Le gouvernement doit retirer ses mesures injustes.

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Quand la commune vous a-t-elle demandé votre avis pour la dernière fois ? Jamais ? Et vous ne trouvez pas cela normal ? Eh bien le PTB non plus. D'ici janvier, le parti de gauche bruxellois demandera l'avis à 10 000 citoyens. Avec une grande enquête pour connaître les priorités des Bruxellois et préparer les mobilisations de demain.

Le Parti du Travail de Belgique a introduit une proposition de loi en vue de relever les allocations sociales au niveau du seuil de pauvreté européen. À l'occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté du 17 octobre, le PTB entend adresser un signal fort au gouvernement.  

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