Photo : Richard Walker / Flickr

Une proposition de loi du PTB veut relever les allocations sociales au niveau du seuil de pauvreté

Le Parti du Travail de Belgique a introduit une proposition de loi en vue de relever les allocations sociales au niveau du seuil de pauvreté européen. À l'occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté du 17 octobre, le PTB entend adresser un signal fort au gouvernement.  

« Dans leur programme électoral et dans l'accord de gouvernement, tous les partis au pouvoir avaient promis que ce relèvement serait effectif, mais ils ont bien vite oublié cette promesse », explique le député et porte-parole national du PTB Raoul Hedebouw. 

« La semaine dernière encore, la secrétaire d'État en charge de la lutte contre la pauvreté, Zuhal Demir (N-VA) venait annoncer froidement qu'atteindre cet objectif était devenu "impossible". Pour le PTB, c'est une question de choix politique : est-on vraiment prêt à lutter de façon sérieuse contre la pauvreté ? »

Le fait qu’en dix ans à peine, la pauvreté infantile ait quasiment doublé est un grave symptôme des défaillances de notre système actuel à prendre en charge les plus vulnérables de notre société. Pour le PTB, c’est également le résultat d’une politique qui pousse de plus en plus de gens dans la pauvreté, via des mesures comme la suppression de l'allocation d’insertion ou la chasse menées aux travailleurs sans-emploi. 

« Le gouvernement a tenu toutes les promesses qu’il adressait aux super-riches de la société. Mais lui demander de respecter celles aux plus pauvres, c'est manifestement de trop, explique Hedebouw. Quand on voit que le gouvernement refuse d’adapter sa taxe sur les comptes-titres alors qu’on sait qu’elle ne touchera absolument pas les grosses fortunes, on comprend clairement quelles sont ses véritables priorités. Il n’y a jamais eu autant de richesses produites dans notre société, mais, pour le gouvernement, elles ne peuvent manifestement pas être redistribuées pour empêcher les gens de tomber dans la pauvreté. » 

La proposition de loi du PTB relève le montant du revenu garanti aux personnes âgées, du revenu d’intégration et des allocations de chômage au niveau

du seuil de pauvreté européen. Le droit à une allocation est également individualisé entre partenaires de vie et adapté à la taille réelle du ménage.

La proposition de loi du PTB est consultable ici.

 

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Commentaires

Bonjour camarades, C'est un bon début, mais actuellement nous vivotons dans un monde libéralo capitaliste, ces gens là de par leur doctrine feront tout pour expliquer qu'il n'est pas possible que cela puisse se réaliser. De plus il n'est pas bon pour eux que le peuple puisse un peu mieux vivoter. Il ne faut jamais oublier que le capitalisme se nourrit grâce au terreau de la misère.
Il faut se pencher sérieusement sur le de-cumul, les pensions des politiciens et des militaires, les postes de complaisance et l’impunité pour les puissants. Il est aussi urgent de lutter contre l'incivisme et les lobbies qui faussent la concurrence et qui rendent la vie plus chère. Pour lutter contre les extrémismes il faut lutter contre les causes et pas seulement contre les consequences.
pourquoi pas remplacer les allocations familiales par un abattement de 5000€ sur les impôts ,
Et si tu ne payes pas d'impôts, car tu as déjà trop peu de revenus ?! Équité=Concept de Gauche : Chacun doit donner selon ses moyens et recevoir selon ses besoins fondamentaux (les DH) = Redistribution !!! => Il faut toujours différencier les traitements pour compenser les contraintes différentes, et ainsi respecter une loi unique satisfaisante pour tous, en assumant notre diversité ! Égalité=Concept de Droite : Chacun doit donner et recevoir autant ? pas de Redistribution !!! => T.I.N.A : Give my monney back, dixit Thatcher Il faut bien comprendre - que personne n'est égal aux autres (contraintes de sexe/LGBT, âge, langue, handicap, maladie, accident, profession, salaire...), - que c'est seulement une redistribution équitable=solidaire, qui peut secondairement nous donner à tou(te)s un accès, ainsi égalisé/compensé, aux DH=Droits Humains, aux marchés compensés par les services publics, qui sont les 1ers revenus = communs. Le mythe que "nous somme égaux en droits" est imposé par les idéologies de Droite, pour nous faire admettre que la sécu serait illégitime, concurrence déloyale ! Nous ne le deviendrons que grâce à des redistributions équitables !!! L'ÉGALITÉ doit seulement être la condition finale d'accès de TOU(TE)S aux DH, marché compensé ÉQUITAblement par la sécu et les services publics (justice, enseignement, santé, pension, ...), par redistribution que la Droite n"arrête pas de chercher à réduire, supprimer, pour conserver égoïstement ses privilèges : 1% de multi-milliardaires UL=Ultra-Libéraux atteints de cupidité morbide se sont déjà accaparés AUTANT (50%) que leurs 99% de victimes ! Et "les Dupont" diraient même plus : en 2016, seulement 8 UL ont déjà accumulé autant de richesses que 50% des plus pauvres du Monde entier !!! --> Cf: Bilan financier analysé chaque année par OXFAM : bientôt fin 2017 => à quand 1 seul possédera ces 50% ? ... et les 100% ?
et rendre l'indemnité des accidentés du travail du privé à qui l'ETAT prend et se fait verser l'indemnité payée par un "assureur PRIVE !", il s'agit d'une indemnité pour compenser leurs douleurs, leurs vies perdues.... payée par un PRIVE Si ça n'est pas appauvrir un handicapé c'est quoi .... Si vous aviez un accident sur la route, vous auriez une compensation si vous restez malheureusement invalide, et c'est le cas ici, les handicapés se voient prendre l'argent qu'on leur verse, c'est quoi comme pays pour faire ça ? UNE DEMOCRATIE ? subtiliser l'argent d'un assureur légalement... c'est inimaginable et incroyable quand ça vous arrive, il est impossible de le croire, une humiliation insoutenable. Il serait temps de rendre une vie digne à ces handicapés accidentés du travail du privé, qu'ils puissent vivre comme la vie qu'ont les handicapés du service public, il faut arrêter des les bafouer, et les rendre encore plus vulnérables, car cette situation a des répercutions telles que les abaisser et les empêcher de vivre une fin de vie à laquelle ils ont droit comme ceux du service public, ils ne sont pas des sous-humains, mais des personnes handicapées...
Il faut tordre le cou à une illusion qui fait réclamer l'individualisation des allocations sociales : il faut absolument maintenir un décalage significatif entre le minimex nécessaire pour un(e) isolé(e) et pour chacun des membres d'un couple (concubin ou marié) : - Sinon, il deviendrait impossible de survivre à un isolé, qui sera obligé de vivre en couple, au plus vite pour les jeunes dès qu'elles/ils quittent leurs parents, et il deviendra donc impossible de survivre d'allocations sociales, complémentaires ou de remplacement, pour l'un(e) comme pour l'autre, s'ils se séparent, en tant qu'isolés dorénavant ! <-- Je crois que cette illusion de justice sociale provient en grosse partie du fait que la femme qui veut quitter son mari a peur de le faire car elle oublie qu'ensuite elle deviendra isolée, et recevra donc plus d'allocations : l'erreur est de croire qu'elle continuera à recevoir des allocations rabotées d'environ 1/3, comme c'était le cas en tant que cohabitante !!! => Ce décalage de minimex doit être maintenu car il est équitable, c'est l'égalité qui serait inéquitable, car il faut compenser les frais inégaux entre ces 2 conditions !!! - En outre, il est temps de supprimer le statut de "chef de famille" donné systématiquement au mari, les 2 membres d'un couples devraient être considérés comme de cohabitants, à égalité donc, et ce n'est pas l'état qui peut soumettre la survie de la Femme à son mari : notion anté-diluvienne !!! <-- Un autre détail doit aussi être assumé par une loi sociale équitable : il faut relever tous les minimas sociaux au-dessus du minimex de survie, mais sans confondre les 2 problèmes, car la croissance des divorces & séparations, et la décroissance des mariages le démontrent : il faut permettre équitablement la survie (plus chère) d'un(e) isolé(e), aussi bien que celle (moins chère) d'un couple !!! --> problème comparable avec celui des - logements partagés (colocataires) avec bails individuels sans réduire les allocs, en définissant un statut différant réservé aux faibles revenus (idem que logements sociaux ? => aussi pour les familles dans ce cas ?!) ; - plutôt que familiaux (cohabitants) collectifs avec réduction des allocs !!! En effet, vivre isolé coûte forcément plus cher que vivre en couple, marié ou concubin, car le plus gros des frais du ménage pauvre est la partie commune (±70% du total = loyer, garage, voiture, chauffage, Sdb, Cuisines, Chambre, Chaînes Hifki, Tv, PC,, ...), les enfants partagés restant bien sûr du ressort des alloc familiales, que l'isolé(e) sera condamné(e) à devoir assumer seul(e), le reste étant de la responsabilité individuelle (alimentation, vêtements, cigarettes, vélo/moto/transports_publics, loisirs, ...) => cela conduirait forcément à ne plus avoir les moyens de survivre hors du couple !!! La preuve en est, qu'en attendant le respect du minimum vital, les fraudeurs vivent (moins cher) en cachette ensemble en ne louant qu'une simple boîte aux lettres pour ne pas devoir payer un 2e appartement (doubles frais communs + 2x certains frais individuels : 2 loyers, 2 chauffages, 2 voitures, 2 garages, 2 Sdb, 2 Cuisines & vaisselles, 2 Chambres parents, 2x chambres d'enfants (avec jouets, vêtements, vélos, ... !), 2 Chaînes Hifi, 2Tv, 2PC, ... !)