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Ce traité est « justifié » par le fait qu’il faudrait éviter qu’un scénario à la grecque ne se reproduise ailleurs. Et que les pays européens doivent converger économiquement. Mais pour aller où et au profit de qui ?

Le 14 mai, en commission du Sénat, les partis gouvernementaux, avec la N-VA, votent un texte de loi qui va changer nos vies dans les prochaines années: le traité budgétaire européen ou, en langue officielle, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Ce traité devrait être voté dans les prochaines semaines en séance plénière au Sénat, à la Chambre et aux Régions. Nos députés vont-ils voter un texte qui va enlever des pouvoirs au Parlement, couler dans le bronze une politique d’austérité permanente et donner la mainmise à la Commission européenne sur nos droits sociaux ? Retour sur les enjeux de ce traité.

230 milliards d’euros. Tel est le montant placé sur les comptes d’épargne belges. Inégalement réparti, évidemment1.

« Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. » Ainsi commence l’article 23 de notre Constitution.

Dans toute l’Europe, le 1er Mai 2013 sera à nouveau une journée d’action internationale, combative et revendicative. Le 1er Mai, ceux qui créent la richesse descendent dans la rue : ceux qui font tourner la production, les mêmes qui paient aussi des impôts. Ils ont une vision de l’avenir plus que jamais progressiste et émancipatrice.

 

Après 25 ans de pouvoir, un an avant les élections, le PS a décidé de refonder son discours. Plus à gauche. Réjouissant, devrait-on dire.

L’affaire « Offshore Leaks ». 25 000 milliards d’euros sont placés dans les paradis fiscaux. Autant que le PIB des États-Unis et celui du Japon réunis.

Imaginez : une Loi unique ou un Plan global.

« Cet accord met fin aux incertitudes concernant Chypre et la zone euro », nous assure Jeroen Dijsselbloem, le nouveau président des ministres des Finances de la zone euro.

La Belgique est un paradis fiscal pour les riches. Mais, pour certains, pas encore assez. Le service d’études du PTB s’est penché sur les sociétés panaméennes détenues par de grands noms du capitalisme belge.

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