Dès l'annonce du plan de restructuration, le personnel s'est mis en arrêt de travail au Mestdagh de Couillet. 20% de personnel en moins, polyvalence et ouverture du dimanche... Le plan de restructuration ne passe pas. (Photo : Sofie Merckx)

Mestdagh : il y a urgence à mettre fin à la spirale infernale dans la distribution

Le PTB est particulièrement indigné par l’annonce du plan de restructuration chez Mestdagh. « La famille Mestdagh a construit sa fortune de 267 millions d’euros grâce au travail de ses employés, réagit Raoul Hedebouw, porte-parole national du PTB. Ceux-ci méritent le respect. Ce n’est pas à eux de payer. Le PTB est solidaire de tous les travailleurs en lutte pour refuser le plan des actionnaires de Mestdagh. » Le parti de gauche pointe également la responsabilité du gouvernement.

Pour le PTB, la restructuration annoncée est intimement liée à la politique du gouvernement fédéral de ces dernières années. « Les mesures de flexibilisation permanente du marché du travail mises en œuvre par le gouvernement sont un feu vert donné à l’ensemble du secteur de la distribution pour tirer à la baisse les conditions de travail et rendre partout les "jobs, jobs, jobs" super polyvalents, super intenses, super flexibles, super stressants et à super bas prix », réagit Raoul Hedebouw.

La semaine dernière, les travailleurs et travailleuses de Lidl ont montré que cette logique n’est plus tenable, et que, grâce à la mobilisation, on peut s’opposer à cette spirale vers le bas. Pour le PTB, il est temps de protéger les emplois en refusant cette course effrénée à la superflexibilité et la spirale infernale de concurrence en cours dans la distribution. Celle-ci tire vers le bas les conditions de travail de tous les travailleurs du secteur.

Des initiatives doivent être prises pour harmoniser vers le haut les conditions de travail par la mise en place d’une seule commission paritaire pour l’ensemble de la distribution.

Le PTB rappelle que la famille Mestdagh est la 78e fortune belge avec un patrimoine de 267 millions d’euros. De même, la société Mestdagh a fait un bénéfices cumulés de 32 millions d’euros et sa société-mère Fidagh a elle fait fin 2016 des bénéfices cumulés de 332 millions d‘euros. « Ce n’est donc pas les fonds qui manquent pour d’éventuels investissements dans l’entreprise », conclut Raoul Hedebouw.

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Commentaires

soyons solidaire avec les employer et de tous coeurs avec eux , seulement sa sera comme carfour on a fait greve n magazin ferner etc etc , et alors ben on ferme quand meme quoi , je l ai déjà dit seul chose faire tomber se gouvernement qui fait rien pour nous oui sauf pour les riche sa oui il fait de beaux cadeau et puis voila merci pour votre cadeaux et au revoir , on dirait qu il personne qui comprend sa , quand on vois charlot 1e dire oui job job,job et on a cree 180000emplois , je voudrais bien voir ou il on ete cree si on compte bien avec caterpilard , carfour , mesdag , et cie , ben je sait pas pas mais sa fait un paquet qui son sur le carreaux quoi , alors il et temps d agir et vite quoi , les prochaines election il en a encore qui voterons MR ( le Mouvement des menteuR et des escros des pauvres seux la faudrais peut etre réfléchir un peut vous voyer pas que notre pays par a la dérive et la ruine avec charlot et dewever il et temps de dire MON on veut plus de vous