Peter Mertens. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Appel de Peter Mertens, président du PTB : les grands défis du PTB pour transformer de bons sondages en véritables changements

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Peter Mertens

D’après le sondage RTBf/La Libre de ce 24 mars, le PTB deviendrait la deuxième force politique au Sud du pays (20,5%), au coude-à-coude avec le PS (20,3%) ; il deviendrait la troisième force politique à Bruxelles ; et en Flandre, il dépasserait le seuil électoral avec 5,5 %. « Un formidable encouragement pour le travail de terrain des 10 000 membres de la gauche conséquente, mais qui nous place devant de grands défis », réagit Peter Mertens, le président du PTB.

1. Bien sûr, ce n’est jamais qu’un sondage. Avec une importante marge d’erreur, en outre. Et les récentes expériences nous ont montré que les sondages peuvent largement se tromper. Et puis, nous sommes aussi à un an et demi des élections communales, à deux ans des législatives. Beaucoup, beaucoup d’eau coulera sous les ponts d’ici là.

De plus en plus de gens ne croient plus dans la pensée unique de ce système

Pourtant, ce sondage reflète un courant que nos 10 000 membres observent tous les jours sur le terrain, dans les quartiers populaires et sur les lieux de travail. De plus en plus de gens ne croient plus dans la pensée unique de ce système qui, inlassablement, impose de lourdes économies à tout un chacun, tout en laissant à chaque fois les grosses fortunes et les forces financières bien à l’abri. Les gens sont en recherche d’une autre voie, et cela se traduit aussi dans les sondages.

2. Derrière les chiffres de ce sondage, nous constatons un certain nombre de tendances. Une première tendance est le rejet de plus en plus grand des gouvernements fédéral et wallon au Sud du pays. Ni le gouvernement fédéral ni le gouvernement wallon n’obtiendraient encore une majorité. Aujourd’hui, le gouvernement fédéral n’aurait plus que 68 siège sur 150, et le MR, parti au gouvernement, ne représenterait plus qu’un cinquième des électeurs en Wallonie, et moins d’un cinquième à Bruxelles. Le gouvernement wallon du PS et du cdH n’obtiendrait plus que 30 % des voix.

Le PS a été contaminé par le social-libéralisme et a organisé un réseau de self-service mis au jour par l’affaire Publifin

3. Une deuxième tendance est celle d’un Parti socialiste embourbé dans ses problèmes et qui semble organiser sa propre implosion. Cela fait plus de trente ans que le PS est au pouvoir, il a été contaminé par le social-libéralisme et a organisé un réseau de self-service mis au jour par l’affaire Publifin. Certes, Magnette promet maintenant à nouveau d’opérer un « grand nettoyage », mais cette promesse avait déjà été faite après l’affaire Agusta en 1995 et après les affaires à Charleroi entre 2005 et 2007. Et il faudra bien plus qu’un coup de plumeau. D’autant plus qu’aujourd’hui, on ne peut plus examiner les choses en dehors du cadre européen. La semaine dernière, aux Pays-Bas, les sociaux-démocrates ont été très vertement sanctionnés pour leur participation au gouvernement libéral de droite de Rutte, et c’est aussi la cas en France. Partout en Europe, l’écart entre l’élite politique traditionnelle et une très grande partie de la population ne cesse de s’amplifier.  

Une troisième tendance est celle du soutien croissant accordé au PTB. Le 26 Septembre 2016, le PTB remet 24 000 pétitions récoltées aux quatre coins de la Wallonie pour réclamer l’enterrement de la redevance TV.

4. Une troisième tendance est celle du soutien croissant accordé au PTB. Un soutien aux alternatives concrètes défendues par le PTB : de la Taxe des millionnaires à la semaine de travail de 30 heures et à la médecine gratuite de première ligne. Mais aussi un soutien à une autre sorte de politique, qui ne se sert pas elle-même mais travaille selon des principes très clairs. Avec des mandataires qui vivent d’un salaire moyen de travailleur, avec des sections actives dans les quartiers populaires, qui impliquent les gens dans l’action sociale, avec les maisons médicales de Médecine pour le Peuple, avec un groupe parlementaire qui ne travaille pas pour lui-même mais pour faire entendre la voix de ceux qui ne sont pas entendus, et avec une organisation qui ne professe pas seulement en paroles l’unité du pays, mais montre cette unité dans sa pratique par une forte structure nationale et bilingue.

Le résultat de ce sondage nous place devant de grands défis.

5. Le fait que le PTB deviendrait, selon ce sondage, la deuxième force politique en Wallonie et la troisième à Bruxelles nous place devant de grands défis. Lors de notre Congrès de la solidarité en 2015, nous avions tenu à souligner : « En un laps de temps relativement court, nous avons continué à construire rapidement le parti ; ce qui était nécessaire. Mais ce serait une erreur de nous reposer sur nos lauriers, car les défis dans le société restent très grands. Plus nous grandissons, plus les tâches deviennent complexes. Nous sommes confrontés aussi, d’une certaine manière, à des difficultés liées à cette croissance. Ce n’est pas anormal, mais nous devons toutefois en être conscients. »  

Nous sommes un parti de terrain et nous voulons le rester.

Pourquoi sommes-nous si sévères avec nous-mêmes ? Parce que nous sommes un parti de terrain, et que nous voulons le rester. Un parti qui a de solides sections sur le terrain, qui peut enthousiasmer les gens, mais aussi les sensibiliser, les mobiliser et les organiser. Le PTB ne doit pas devenir un phénomène de mode électoral. Nous voulons changer les choses, avec les gens, en mettant la pression d’en bas.

6. Notre position part d’une évaluation globale d’un monde en rapide évolution. « Des emplois temporaires au lieu d’emplois stables, l’insécurité au lieu de la sécurité, des dividendes au lieu d’investissements, le profit maximum au lieu d’une politique durable de l’environnement, la guerre au lieu de la paix, et une petite oligarchie privilégiée au lieu de droits démocratiques pour la majorité. C’est vraiment le monde à l’envers », observions-nous lors de notre Congrès de la solidarité. « Avec une arrogance incroyable, l’establishment profite de cette crise pour renforcer encore son pouvoir. »

Nous ne devons pas nous faire d’illusions. Nous allons au-devant de périodes de turbulences.

Nous ne devons pas nous faire d’illusions. Nous allons au-devant de périodes de turbulences : il suffit de penser à la toute-puissance des multinationales et des acteurs financiers, qui s’accroît encore par les fusions et l’accumulation des capitaux, aux nouvelles bulles financières, à la déstabilisation du Moyen-Orient, à la politique de guerre, à l’élection de Trump, à la vague de réfugiés et, ici, à la montée du racisme comme instrument pour diviser les gens et les monter les uns contre les autres.

7. Le PTB veut une rupture avec cette politique actuelle, et c’est précisément la raison pour laquelle tant de gens nous manifestent de la confiance. C’est justement pour cela que nous voulons être très clairs : nous ne pouvons pas réaliser cette rupture sans un engagement actif de dizaines de milliers de personnes. Parce que les marges pour mener une autre politique deviennent de plus en plus petites. Il suffit de constater ce qui s’est passé en France avec Hollande.

Le PTB veut une rupture avec cette politique actuelle et nous avons besoin de l’engagement actif de dizaines de milliers de personnes.

C’est ce que nous apprend aussi la douloureuse expérience de Syriza, en Grèce, que l’establishment européen a étranglé et qui a, en même temps, lui-même laissé tomber la mobilisation et l’organisation de la population, et dont le cadre organisationnel a été absorbé dans d’innombrables postes au sein de l’appareil d’État. La conséquence, c’est qu’aujourd’hui Syriza applique lui-même le quatrième mémorandum, un plan d’austérité de la Troïka encore plus dur que le précédent.

8. Il faudrait être aveugle ou stupide pour ne pas tirer les leçons de la pénible expérience de Syriza. Aujourd’hui, dans le cadre des diktats d’austérité européens, aucune politique alternative n’est possible. Cette Union impose un carcan budgétaire strict, organise la libéralisation des services publics et la concurrence salariale entre les États membres et, de la sorte, également le dumping social. En même temps, on laisse des milliards et des milliards d’euros s’écouler vers les grandes banques et vers les actionnaires des grandes entreprises, comme du savon liquide pour de nouvelles bulles financières. C’est ce que je décris dans mon livre Graailand (« le Pays des profiteurs », qui sortira en septembre en français) qui a déjà été vendu à plus de 11 000 exemplaires au Nord du pays.

 Il faudrait être aveugle ou stupide pour ne pas tirer les leçons de la pénible expérience de Syriza.

On ne peut pas attendre de nous que nous entrions dans un gouvernement pour reculer l’âge de la pension, continuer à faire la chasse aux chômeurs et poursuivre la libéralisation des services publics. Nous voulons changer fondamentalement les traités européens, et ce n’est possible que si un gouvernement décide de se battre contre les principes actuels de concurrence et de déséquilibre, et si ce gouvernement demande et obtient à cet effet le soutien actif de sa population. Aujourd’hui, nous sommes (encore) bien loin de cette situation.

9. Nous savons aussi que, pointé en deuxième position en Wallonie, le PTB fera l’objet d’attaques redoublées pour effrayer l’homme de la rue avec la « peur du rouge ». Nous avons déjà entendu M. Ducarme appeler au « cordon sanitaire », M. De Wever nous traiter « de déchet du 20e siècle »  ou encore, cette semaine, le Premier ministre nous accuser d’être « populiste ».

Le PTB fera l’objet d’attaques redoublées pour effrayer l’homme de la rue avec la « peur du rouge ».

Lancer des invectives est une marque de faiblesse de politiciens qui ont perdu l’habitude de mener des débats de fond sur des grands choix de société aujourd’hui enfin contestés par les forces de la gauche authentique.

10. En Europe, tout comme dans notre pays, l’hégémonie culturelle est encore et toujours à droite. Cela veut dire que la pensée dominante est celle de la classe dominante. Lors de notre Congrès de la solidarité en 2015, nous avons établi dans notre stratégie la volonté de construire une contre-hégémonie d’en bas : « Créer une nouvelle culture émancipatrice et une vision du monde progressiste basée sur la solidarité, c’est une lutte en soi. » C’est pourquoi nous lançons un appel à nos électeurs potentiels et à nos sympathisants. Utilisez vos talents vous-mêmes, de manière active, pour construire ensemble une nouvelle culture.

Dirk De Block, élu PTB à Molenbeek, en habits de bain au conseil communal pour défendre les cours de natation que la commune veut supprimer. 

Utilisez vos talents vous-mêmes, de manière active, pour construire ensemble une nouvelle culture.

Organisez-vous, dans les syndicats, dans les mouvements de jeunesse, d’étudiants, de défense des droits des femmes, de défense de l’environnement, antiracistes, pacifistes, dans des comités de quartier, dans des groupes de théâtre, de musique et de sport. Il s’agit de bien plus que de donner une voix à un parti. Il s’agit de transformer cette voix en force collective, organisatrice et culturelle. Nous sommes impatients, parce que l’injustice frappe très durement tous ceux qui ont des difficultés à s’en sortir et qu’un changement est urgent, et en même temps nous sommes patients, parce que nous voulons vraiment réaliser ce changement et que nous devons donc le construire pas à pas, pierre après pierre.

11. Le résultat de ce sondage va être utilisé par les forces séparatistes pour tenter de diviser encore davantage notre pays.

Un pays divisé signifie inévitablement un grand affaiblissement du mouvement des travailleurs, du mouvement progressiste, et de la sécurité sociale.

Mais un pays divisé signifie inévitablement un grand affaiblissement du mouvement des travailleurs, du mouvement progressiste, et de la sécurité sociale. Comme nous l’avons dit à notre Congrès de la solidarité : « Oui, nous vivons dans un pays avec deux démocraties. Et il ne s’agit pas des démocraties du Nord et du Sud du pays. C’est une démocratie pour ceux qui ont beaucoup d’argent, et une autre démocratie pour ceux qui n’en ont pas. » C’est une illusion de penser qu’une « Wallonie de gauche », encore plus petite que la Belgique, pourrait se tirer séparément de cette situation. Si nous voulons remettre en cause les choses dans toute l’Europe, nous devons réussir à nous unir dans des combats communs au Nord comme au Sud du pays.

12. Bien sûr, la situation n’est pas la même au Nord du pays. Là, il y a six partis à côté du PTB, avec la N-VA et le Vlaams Belang qui ont tous les deux un profil anti-establishment et nationaliste, entraînant derrière eux une partie du monde du travail. Cela rend la situation plus complexe et plus difficile qu’au Sud et au centre du pays. Actuellement, la N-VA est arrivée, provisoirement, à étouffer ses propres affaires de politique de la cupidité. Elle tente avant tout de gagner des voix en tenant un langage très dur envers les réfugiés et en courant en partie derrière le programme du Vlaams Belang. Cette sorte d’idées vit aussi dans le Sud du pays, quand on voit comment le MR suit à la trace la politique de Monsieur Francken. Il serait tout à fait insensé de ne pas aller battre la N-VA sur son propre terrain, en Flandre.

Dans un contexte politiquement bien plus difficile, le PTB monte également au Nord du pays.

Dans un contexte politiquement bien plus difficile, le PTB monte également au Nord du pays : avec 10 %, le PTB est le quatrième plus grand parti à Anvers, la ville de De Wever, et d’après ce sondage, la gauche conséquente enverrait pour la première fois trois élus flamands au Parlement. Avec 5,5 % en Flandre, nous aurions actuellement le score que nous avons obtenu en 2014 en Wallonie. Cela, c’était il y a trois ans à peine, et chacun sait que les choses peuvent alors aller très vite. C’est aussi pourquoi notre porte-parole national, Raoul Hedebouw, est de plus en plus présent en Flandre pour renforcer la voix de la gauche authentique au Nord du pays.

 

Zohra Ottman (à gauche) est la première échevine du PTB. Le parti de gauche est dans la majorité au district anversois de Borgerhout, en coalition avec le sp.a et Groen. Un véritable village d'Astérix dans la ville de De Wever. Zohra Ottman, qui était jusque 2016 échevine de la jeunesse, a notamment développé des activités gratuites dans les plaines de jeu, avec un système d'encadrement par les jeunes du quartier. Une belle réussite. (Photo Solidaire, Karina Brys)

 

Nous travaillons à diversifier nos porte-parole.

13. Raoul Hedebouw fait cela aussi au Sud du pays, avec de plus en plus de succès. Nous sommes un parti collectif, dont Raoul Hedebouw est le porte-parole national. Ce qu’il fait avec énormément de talent. Mais il y a aussi de nombreux autres talents, – comme Germain Mugemangango, Sofie Merckx, Marco Van Hees et David Pestieau, pour n’en citer que quelques-uns –, que nous voulons davantage faire connaître dans la période à venir. Nous travaillons à diversifier nos porte-parole.

14. Lors de notre Congrès de la solidarité, les délégués ont décidé d’œuvrer à une stratégie du changement. Notre parti grandit vite, mais cela ne veut pas dire que nous voulons faire n’importe quoi pour remporter des succès superficiels.

Nous nous présenterons aux élections communales dans un nombre délimité de communes, là où nous avons pu construire des sections fortes.

Nous voulons que chacun de nos membres soit un acteur conscient du changement, jamais un consommateur de politique. Nous ne voulons ni d’arrivistes ni d’opportunistes, nous voulons des acteurs engagés et désintéressés. Nous nous présenterons ainsi aux élections communales dans un nombre délimité de communes, là où nous avons pu construire des sections fortes et solides. Nous mettrons aussi beaucoup d’énergie dans la formation de nouveaux responsables et de nouvelles sections de notre parti dans les prochains mois pour être capable de relever les défis qui nous font face.

15. Les pionniers du monde du travail aux 19e et 20e siècles ont travaillé d’arrache-pied à organiser politiquement un mouvement social structuré qui a défendu les droits des travailleurs et obtenu des acquis en créant le rapport de force dans les entreprises et les quartiers de tout le pays. En ce début de 21e siècle, le PTB est en train de construire un parti solide, organisé, qui défend une société solidaire en rupture avec le néolibéralisme, la loi du profit et le capitalisme, et qui répond aux défis de l’urgence sociale et écologique.

Le PTB défend une société solidaire en rupture avec la loi du profit.

Mais nous avons besoin de beaucoup, beaucoup de gens pour nous développer. Aussi nous appelons toutes celles et tous ceux qui se retrouvent dans les idées et l’action du parti de la gauche authentique à nous rejoindre.

 

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Commentaires

Le PTB se leurre complètement en croyant qu'un gouvernement national pourrait renégocier les Traités européens : c'est une fable que ne croirait pas un enfant de dix ans, s'il connaît tant soit peu le fonctionnement de l'UE. Comme le dit Etienne Chouard, pour être réussie, une telle négociation devrait obtenir une triple unanimité : celle des 27 pays qui auraient participé à l'élaboration de la nouvelle convention, l'unanimité des gouvernements et celle des parlements : autrement dit, c'est impossible, il n'y a rien à espérer dans le sens d'un aboutissement loyal et honnête de la part des technocrates et bureaucrates accrochés à leurs prébendes comme une moule à son rocher qui travaillent pour le capitalisme financier mondialisé. Ces gens ne lâcheront rien et prochainement, venant de cette usine à gaz qu’est l’UE, il faudra s’attendre ce qu’elle révèle son vrai visage, celui d’une dictature pure et simple, et donc d’une institution irréformable. L'UE nous tient totalement entre ses griffes, il n'y a qu'une solution : retrouver notre souveraineté sans laquelle rien de durable ne peut s'accomplir pour servir les intérêts de la population et pour cela, il faut impérativement sortir de l’Union Européenne en invoquant l’article 50 du Traité de Lisbonne. Simultanément, il faut sortir de l’OTAN qui dirige de fait notre politique de défense et de sécurité : la subordination de l’UE à l’OTAN en la matière est bien stipulée dans ce même Traité de Lisbonne. Le PTB escamote le plus souvent la vassalisation de notre pays à l’Union Européenne qui en fait a confisqué 90% des prérogatives et des compétences des Etats nationaux. L’Union Européenne et l’OTAN sont les deux éléphants dans la pièce, dont tous les partis politiques feignent d’ignorer la présence. Tant que nous n’aurons pas recouvré notre souveraineté, tout ce qui sera tenté pour améliorer le sort des gens sera emplâtre sur une jambe de bois. Lire à ce sujet les conférences de François Asselineau, candidat à la Présidence de la République. (...)
Bonjour, J'espère que les sondages se trompes, car le PTB devrait obtenir beaucoup plus que cela et il l'obtiendra. Ceux qui se lèvent dans le sens et pour unique but d'élever de nourrir une famille dignement , mais aussi pour profiter de la vie doivent comprendre que ce n'est pas une troupe de technocrates quels qu'ils soient qui feront évoluer le peuple du travail. Ils sont niais ceux qui croient à des structures charpentées dans le seul et l'unique but de manipuler, diriger et saigner. Ceux qui prônent le travail, le courage, l'abnégation etc... comme ceux qui nous ont bassiné dans notre enfance avec leurs péchés capitaux, leurs dogmes etc.. tout est fait pour asservir, apeurer et abêtir les masses. J 'ai bien peur que cela ne puisse changé, car l'être humain possède en lui les gênes de la dérégulation. Mais, une prise de conscience pourrait aider à changer notre destinée. Mais le troupeau suit son pâtre, car lui il a le bâton et le troupeau se leurre de sa soit disant protection qu'on lui offre, la finalité c'est l'asservissement. Alors troupeau redresseras tu la tête ou continueras tu à supporter le joug de ta piètre existence ou pour oublier tu t'entoures et t'amuses de bêtises. Il y a des options, des indicateurs pour motiver cette prise de conscience, comme le vote sensé et non dogmatisé. seul cela pourra faire sortir de l'ombre vers la lumière.
Bonsoir. Je ressens beaucoup d'empathie sur les objectifs de sociétés et d'environnements du PTB. Je rejoins également l'idée de mettre le profit aux "oubliettes" car une société vivante devrait avoir comme priorité, le respect de pouvoir exprimer le bien-être, comme par exemple, avec plus d'échanges culturels, de temps pour soi et, probablement, plus de temps pour les autres. Ce qui est loin d'être le cas pour beaucoup d'entre-nous avec l'évolution actuelle de notre société.
Un défi réel sur les épaules de toutes et tous les militantes et militants PTB; cela signifier que la gauche peut réaliser une bonne résultat, s'il se mettre d'accord sur un programme qui répondre aux attentes des citoyens......
Le défi du PTB est de nous sortir au plus vite de ce gigantesque guêpier uniquement conçu et basé sur la finance... et rien d'autres. Les moins crédules auront percés à jour les intentions ultimes cette alliance qui nous bouffent Tout y passera pour les pays qui resteront sous l'emprise de l'UE et de la Commission Européenne (que nous abritons chez nous à Bruxelles ! ) soient totalement ruinés. Avec les élections en France -deuxième pilier de cette UE, pressurée par une partie de candidats bridés un max. dans leurs campagnes électorales, des langues se délient pour dévoiler les véritables "dessous" de cette UE (je vous invite à consulter des médias françaises). Le Royaume-Uni, de part son Brexit (que j'approuve à 100%), va sans le vouloir servir de bouc émissaire pour permettre aux fervents de cette fumisterie de pouvoir de plus belle générer dans les esprits crédules d'autres pays, une vision apocalyptique en cas de sortie. En Ecosse, il y a une majorité ou de crédules ou de masos,.. pour vouloir retourner dans la fosse aux lions. Alors PTB quand allez-vous ouvrir cette porte de sortie car vous savez que vos propositions, lois, réformes ne peuvent être actées qu'en dehors de la soumission de la Commission européenne et non pas des gouvernements ou présidences.
J'aimerais connaître ce que vous prévoyez pour les petits indépendants qui payent et re payent pour gagner des clopinettes. Nous travaillons pratiquement 7/7 et 12 à 13h par jour. Nous sommes pour tout les partis les oubliés . Quand est ce qu'enfin allez vous penser à nous qui je vous le rappelle faisons vivre ce pays. Combien d'indépendants vivent avec moins que le chômage ? Étranglés par les charges. Marre d'être la vache à lait du pays
Le p t b doivent faire comprendre a la population de ne plus écouter les joueurs de violons qui sont les partis traditionnels .Ces partis ne sont que pour les super riches et contre la population . Le p t b est le seul parti qui est pour le peuple.
Cela fait un moment que je vous suis ! Et par hasard ce samedi 22 je tombe sur un reportage fait sur le PTB par la RTBF1 organe du PS mâtiné US ! C'est votre meilleur ennemi pour plusieurs raison , à savoir : 1)l' orientation manifeste de ce qu'on appelle un journaliste 2)le mépris à votre endroit à peine voilé affiché par le susdit 3)l 'insistance à référencer le "communiste" passé à propos des crimes en passant sous silence "ceux des "démocraties toutes propre sur elles" en allant de la conquête coloniale et esclavagiste en passant par la conquête des sous-sols de toutes natures en vue de massacres et de pillages de tout pays désobéissants sans compter notre propre colonisation via un monde politique de collabos achetés , 4) le choix des experts nageant dans les commentaires intellectuels "au-dessus de tous soupçons" méprisants et naturellement fallacieux orientés face à des thèses qui ne conviennent pas à leurs commanditaires ! "La RTBF fait du bon boulot" (y compris en soutien aveugle aux coalisés et à Daesh à travers leur JT voulus subliminaux)