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Ce dimanche à 14h30, le PTB*PVDA-go ! organise une Marche pour un plan d'urgence sociale. Au départ de la Bourse, nous marcherons contre la chasse aux chômeurs, pour des loyers moins chers, pour des emplois stables, des places dans les écoles, un air respirable et contre les discriminations.

C’est en passe de devenir un gigantesque scandale au Brésil : la société publique PetroBras, que dirigeait l’actuelle présidente Dilma Rousseff, a été grugée par une certaine société Transcor Astra. Or, celle-ci est détenue par le milliardaire carolo Albert Frère, dont la fortune doit beaucoup aux finances publiques, belges notamment.

« La discrimination sociale est aussi colorée. » C’est par ces mots que commence le chapitre du programme du PTB-go! concernant les discriminations. Un combat plus actuel que jamais, comme le confirme le rapport 2012-2013 du Réseau européen contre le racisme (ENAR), accablant pour la Belgique. Ce 21 mars, journée internationale contre les discriminations raciales, est donc l’occasion d’évoquer l’urgence de ce problème, et d’avancer les propositions concrètes du PTB-go! à ce sujet.

« On ne sauvera pas le climat en achetant de l’air non pollué en Pologne. La Belgique doit investir dans des énergies vertes abordables et répartir les coûts équitablement », estime Tom De Meester, spécialiste PTB des questions énergétiques et tête de liste à la Chambre en Flandre Orientale.

Jeudi 13 mars, lors de la présentation de Paul Magnette sur les propositions PS en matière de réforme fiscale, le président ff du PS a feint de ne pas connaître le programme du PTB-go! sur la question. Le quotidien L’Avenir a demandé à David Pestieau, du service d'études du PTB, de lui donner une petite leçon de rattrapage...

Le Soir Magazine a fait un face-à-face politique entre Raoul Hedebouw, tête de liste du PTB-go! à Liège et Mischaël Modrikamen du parti de droite extrême, le Parti Populaire (PP). Une occasion d’avancer les mesures phares du programme avec lequel le PTB-go! se présente aux élections et mettre les points sur les i et les barres sur les t sur le programme antisocial, antipopulaire et semeur de haine du PP.

Mardi 18 mars, l’ancien patron de la SNCB, Marc Descheemaecker, présentait son livre Dwarsligger. Achter de schermen van de NMBS (La forte tête. Dans les coulisses de la SNCB). L’occasion pour lui de régler pour ses comptes avec les syndicats cheminots « qui n’ont aucun sens de la réalité économique », avec la SNCB qui coûte bien trop cher au contribuable (« plus de 3 milliards ! »), avec le personnel statutaire (« les contractuels sont bien meilleurs ! »), et d’afficher son penchant pour la N-VA (« La SNCB peut parfaitement être scindée en une SNCB flamande et une wallonne »). Tony Fonteyne et Ghislain Mignon, cheminots et candidats sur la liste européenne du PTB-go!, se sont plongés dans les coulisses, mais en tirent d’autres conclusions.

Ce mardi 18 mars, lors d'une conférence de presse, le PTB-go! a dévoilé tous ses candidats sur les listes liégeoises en vue des élections régionales et fédérales du 25 mai prochain. De nombreux travailleurs et délégués syndicaux, tant de la FGTB que de la CSC, sont présents sur les listes. Par ailleurs, une place importante est donnée à la jeunesse, ainsi qu'aux candidats d'ouverture.

Les femmes gagnent en moyenne 21% de moins que leurs collègues masculins. Pour atteindre l’égalité salariale, les femmes doivent donc travailler deux mois et dix-huit jours de plus que les hommes, soit jusqu’au 18 mars 2014. Dans son programme, le PTB-go! veut l’égalité des salaires et des conditions de travail. Le PTB-go! contribue également aujourd’hui à la Journée de l’égalité salariale entre femmes et hommes (également appelée Equal Pay Day) et met en avant les points de son programe qui portent sur ce sujet.

Ambiance de combat, ce samedi 15 mars, à la soirée de soutien à la candidature de Fred Gillot, sidérurgiste, syndicaliste et tête de liste PTB-go! à pour le Parlement wallon à Liège. Plus de 300 personnes, dont des dizaines de (ex)-sidérurgistes, syndicalistes et leur famille, des travailleurs de Techspace Aero, de chez Ikea et de nombreuses autres entreprises s’étaient réunis autour d’un spaghetti et un verre à Herstal. Ils étaient tous venus parce qu’ils veulent aider à élire enfin un ouvrier au Parlement wallon.

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