Actualités

Comac, le mouvement de jeunes du PTB, réagit à la nouvelle procédure de contrôle et de sanctions qui vise les jeunes demandeurs d'emploi tout juste sortis des études, et plaide pour une chasse au chômage, pas aux chômeurs.

Raoul Hedebouw était l'invité de l'émission "Jeudi en prime" au JT RTBf ce 30 janvier.

Juste derrière Maggie De Block, devant Bart De Wever.

La députée régionale bruxelloise et ex-sénatrice Sfia Bouarfa, vient de publier un texte « Pourquoi je quitte le PS et soutiendrai le PTB-go! ». Elle y explique les raisons de son choix de quitter le PS aujourd'hui. Mais elle y explique aussi directement pourquoi elle rejoint l'appel du PTB-go!

Le PTB joue la carte de la jeunesse et de l'engagement en Brabant wallon. Les deux têtes de listes ont moins de 26 ans. Liza Lebrun et Melissa Cornelis seront les deux jeunes femmes qui tireront respectivement la liste fédérale et régionale.

La jeunesse tirera les listes PTB+. Tine Van rompuy poussera la liste à la Chambre.

« De toutes les réceptions de Nouvel-An, c’est celle du PTB que j’ai trouvée la plus belle » écrit Jan De Meulemeester, journaliste à VTM qui a fait le compte-rendu des réceptions politiques de tous les partis et qui était vendredi à Anv

Raoul Hedebouw était l'invité de l'émission "Jeudi en prime" au JT RTBf ce 30 janvier. Le porte-parole du PTB a répondu au feu nourri de questions de Johanne Montay et François De Brigode tant sur l'actualité que sur le projet de société du PTB : la création de PTB-go!, l'importance des luttes sociales pour la démocratie, la taxe des millionnaires, mais aussi sur le marxisme, l'origine du parti et son évolution. Un exercice de réponses tac-à-tac. Extraits.


Bonne ambiance, solidarité, ambitions électorales, voici les ingrédients de la réception de Nouvel-An du PTB en Région bruxelloise. Ce 26 janvier 2014, le parti de gauche a rassemblé plus de 300 personnes au centre De Markten. L’occasion d’afficher les ambitions pour l’année 2014 : envoyer un premier élu au Parlement bruxellois.

À Anvers, selon sa bonne habitude, le président du PTB Peter Mertens a accueilli les quelque 1 000 personnes présentes par un discours ravageur qui s’en est pris successivement aux amendes SAC, à l’échec de la lutte contre la pauvreté, à la culture de la gratte chez Dexia, à la chasse aux chômeurs et à la « politique tribale du régner pour diviser ». Un extrait.

Pages